Nouvelle stratégie partagée, le mercredi 1, sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé, la vaccination en anneau consiste à « vacciner tous les individus ayant été en contact avec un sujet présentant une infection confirmée, ainsi que toutes les personnes en contact avec ce premier cercle de sujets contacts ». Cette proposition d’Alain Fischer préconise également la « vaccination de tous les individus fréquentant une collectivité où aurait été détecté un cluster » (établissements médico-sociaux, établissements hospitaliers, foyers de travailleurs , internats, établissements pénitentiaires, …).

Les à utiliser seraient des vaccins à ARNm car ils sont « les seuls pour lesquels existent des données sur l’efficacité de protection contre l’infection, et donc contre la transmission ». Si cette stratégie était décidée, elle serait mise en place dès le premier cas confirmé, pour « administrer en urgence une dose de vaccin à tous les contacts primaires d’un cas confirmé, ainsi qu’à tous les contacts secondaires de ces contacts primaires, et ce, quel que soit le statut vaccinal de ces personnes ». Donc, même complètement immunisées, des personnes ayant reçu leur double dose en recevraient une troisième. Et pour les réfractaires à la vaccination, « une quarantaine stricte et surveillée doit être imposée pour les personnes étant identifiées comme contacts primaires ou secondaires ».

De son côté, cette semaine, l’Académie de médecine préconisait une vaccination obligatoire. Bien consciente qu’« une telle obligation ne pourra être instaurée que de façon progressive », elle propose la technique des petits pas : d’abord les professions essentielles, puis activités en contact avec du public, et aux « avant la rentrée universitaire 2021 ». Enfin, elle ajoute que l’ouverture de « la vaccination contre le SARS-CoV-2 aux adolescents et aux enfants devrait être envisagée dès que les protocoles vaccinaux seront homologués dans ces tranches d’âge ». En commission des Affaires sociales, le 26 mai, à l’Assemblée nationale, la Direction générale de la Santé confirmait que le professeur Fischer s’était prononcé sur la vaccination des enfants à partir de 12 ans en s’appuyant sur l’exemple de l’Amérique du Nord. Lors de cette réunion, la députée Martine Wonner a rappelé que « les enfants ayant des risques de mortalité de la Covid extrêmement réduits, le risque des vaccins avec tout l’inconnu qui leur incombe quant aux effets secondaires pose une question majeure sur la balance entre le bénéfice risques du vaccin et réel effet positif sur la Covid pour ces enfants ». Dans une lettre adressée à , elle alerte sur « une augmentation presque 50 fois supérieure » du nombre de décès lié à une vaccination. Son courrier est pour l’heure resté sans réponse.

28 mai 2021

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