La retraite politico-religieuse de l’épouse du maire de New York en Corse !

La luxueuse retraite islamique pro-palestinienne de R. Duwaji… dans un ancien couvent de capucins en Corse.
Capture d'écran @CityGenOfficial
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« Rama Duwaji est arrivée ce mercredi 8 juillet en Corse. Elle devrait y rester une petite semaine afin de participer à une retraite spirituelle organisée par The Women Sanctuary à Erbalunga. Un séminaire qui, depuis, a nourri la polémique sur les réseaux sociaux. La propriétaire des lieux décrit une retraite "qui se veut apolitique et non religieuse" », légendait Corse Matin, sur Facebook, pour accompagner son article annonçant le séjour de la femme du maire de New York en Corse. « Apolitique », rien n'est moins sûr ; « non religieuse », on a de sérieux doute. Il suffit d’une visite sur le site du Women Sanctuary pour le savoir : « Marie dans le Coran » n'est en réalité rien d'autre qu'une retraite pour une très riche élite islamique.

Une retraite apolitique ?

Dès l’élection de son époux à la mairie de New York, Rama Duwaji était devenue la coqueluche des réseaux : d’aucuns voulaient même y voir la nouvelle Jackie Kennedy… Signe des temps ou d’un remplacement qui ne dit pas son nom ? Quoi qu’il en soit, après la catholique Jacqueline, c’est dans Rama, musulmane et fière de l’être, que certains veulent voir une icône engagée… Si quelques médias persistent à considérer la retraite spirituelle de Rama Duwaji comme une expérience apolitique et non religieuse, pour le New York Post, on en est très loin. Le journal révèle que « Rama Duwaji, la Première dame controversée de New York, co-organise une retraite spirituelle pro-palestinienne exclusivement féminine ; les participantes y rendront hommage à Marie, mère de Jésus, décrite comme une "femme palestinienne ayant accouché sous l'occupation" ». Le média américain précise que « Mme Duwaji se rendra cette semaine en Corse pour cette retraite "spirituelle" — dont toutes les places ont été vendues — où les participantes, majoritairement des femmes musulmanes, prieront dans un monastère du XVe siècle pour "nos sœurs en Palestine", selon certaines informations ».

Difficile de faire passer cette retraite pour une expériences neutre et apolitique... Sans compter, explique Le Figaro Madame, que la participation de la femme du maire de New York à deux retraites organisées par The Women Sanctuary, et notamment la première lors du 4 juillet à Majorque, avait suscité des polémiques aux États-Unis : « Notamment par la droite conservatrice américaine [puisque] selon The Times, Joann Ariola, conseillère municipale républicaine du Queens, aurait même déclaré : "Rien ne symbolise mieux le 250e anniversaire de l’Amérique que de sécher les festivités pour des vacances en Méditerranée. Elle a clairement affiché sa haine de l’Amérique." »

Il ne faut pas se leurrer : cette retraite spirituelle ne prêche ni la pénitence ni l'ascèse. Pour autant, l’opulence du lieu ne fera pas oublier aux retraitantes le sort des femmes moins chanceuses : une participante témoignait, en 2025, à Vogue Arabia, de la compassion de ces femmes qui « bien que cloîtrées à l'intérieur, […] ne perdaient jamais de vue le monde au-delà du Sanctuaire. À chaque prière, conférence ou repas, il était question de nos sœurs en Palestine. Nur [la directrice et fondatrice de la retraite] a offert à chaque invitée un keffieh de la créatrice palestinienne Sarah Musa ; nous les portions en priant sur l'herbe, en riant autour de la table ou lors de nos escapades au village voisin pour aller boire un expresso. »

Une retraite interreligieuse ?

Encore un autre signe du temps et du remplacement, sans doute, que ce monastère du XVe siècle devenu lieu de retraite pour musulmanes pro-palestiennes ? C’est, en effet, dans le couvent de Pozzo, « dans [un] petit hameau du Cap Corse, perché à 300 mètres au-dessus de la mer, au bout d’une route sinueuse face à l’île d’Elbe », explique Le Point, que se déroule la retraite. Il s'agit d'un ancien couvent de moines capucins, explique le site Internet, où l’« on devine aussi la vie des seize religieux qui occupaient le couvent et dont les chambres, leurs cellules, ont encore leur taille d’origine ». L'endroit est devenu un lieu d’événements de toutes sortes et donc aussi celui d’une « ode à Allah », comme l’explique le site du Women Sanctuary. En 2025, la retraitante du Vogue Arabia s’appliquait à bien expliquer que si le thème de la retraite centré sur la figure de Marie se disait interreligieux, dans « le luxe […] omniprésent : des chambres de rêve ouvertes sur l'immensité de la Méditerranée, des repas fraîchement préparés par un chef local et une piscine chauffée à la température idéale pour une baignade l'après-midi […], chaque journée commence au rythme de la prière de l'aube (fajr), sous le ciel matinal, la récitation du Coran fait vibrer les pierres du couvent et l'appel à la prière se mêle à la volée des cloches des églises ». Pour le chant des laudes ou des matines, on repassera…

Vos commentaires

64 commentaires

  1. Tous ces commentaires prouvent bien que la réputation d’accueil proverbiale des Français n’est pas
    surfaite et bien méritée ! Qui oserait dire le contraire ?

    • Sur qu’avec leur pognon les islamistes peuvent tout acheter en France…c’est pas nouveau et rien a voir avec l’hospitalité …

  2. Je suis contente de ne pas y être car j’aurai un gros hoquet en les voyant venir prendre un café à côté de moi à,Erbalunga ou à Sisco avec leurs keffiehs sur la tête…..

    • Sur qu’avec les  » francais arabic « autant présents en corse que sur le continent c’est mieux.. »!

  3. et pourquoi donc en Corse ???? Elle pouvait pas trouver un lieu de retraite  » non religieuse » aux USA ? Je ne connais pas cette dame, mais en revanche son mari si, et ce que j’aurai à en dire ne serait pas charitable donc je m’abstiens – Je m’étonne que la Corse accueil ce genre de  » retraite » !

  4. En islam iln’y a que deux domaines : celui de la guerre مجال الحرب dar alharb et le domaine de la paix ou de la soumission مجال السلام dar alsalam. Si donc l’on n’est pas dans l’un, on est dans l’autre. Il faut aussi savoir que le lieu où est chanté le Coran devient dar al Salam, fut-ce un ancien monastère de Corse ! C’est bien la raison pour laquelle les musulmans pleurent toujours l’Andalousie qu’ils ont occupée pendant sept siècles

  5. Mais que font nos amis Corses, vont-ils leur proposer quelques cochonnailles du terroir du figatellu par exemple avec un bon rosé ( à boire avec modération) Abbatucci-Faustine bien frais, cela serait un hommage au peuple et une marque de respect un refus serait insultant.

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