[INFO BV] Huitième centenaire de son sacre : Saint Louis à l’honneur à Versailles

A l’initiative du Comte de Paris, une messe a été célébrée en la cathédrale Saint Louis par l’évêque de Versailles.
Les princes Jean, Comte de Paris, et Eudes, duc d'Angoulême se sont recueillis devant les reliques de leur aïeul le roi Saint Louis. Photo Etienne Lombard.
Les princes Jean, Comte de Paris, et Eudes, duc d'Angoulême se sont recueillis devant les reliques de leur aïeul le roi Saint Louis. Photo Etienne Lombard.

Tout au long de cette année 2026, la France commémore le huitième centenaire du sacre de Saint Louis, qui a eu lieu le 29 novembre 1226 en la cathédrale Notre-Dame de Reims.

Monseigneur le comte de Paris, descendant du saint roi Louis IX et prétendant au trône de France, a ouvert cette année commémorative en faisant donner, le 28 mai dernier, une messe en la cathédrale Saint-Louis de Versailles, célébrée par l’évêque du lieu, Monseigneur Luc Crépy. Le comte de Paris a assisté à la messe en compagnie de son frère le prince Eudes, duc d’Angoulême, et de plusieurs centaines de participants.

Monseigneur Crépy, évêque de Versailles, et Monseigneur le comte de Paris ont accepté de poser ensemble pour BV à l'issue de la cérémonie. Photo Étienne Lombard

À l'issue de la cérémonie, à l'invitation de Monseigneur Crépy, les princes et les personnes présentes sont venus se recueillir devant les reliques du roi saint conservées dans la cathédrale, qui avaient pour l'occasion été placées au bas de l'autel.

Des reliques du saint roi capétien Louis IX sont conservées en la cathédrale de Versailles. Photo Étienne Lombard.

Vos commentaires

25 commentaires

  1. cérémonie bien plu interessante que la fête de l’huma ou l’université d’été de melenchon !

  2. L’attitude critique de beaucoup sur l’église catholique est la démonstration de la déchéance et de la décadence de notre pays. La contestation permanente du spirituel, le matérialisme ont donné une société éclatée.
    Les musulmans restent unis dans leur foi et le respect de leur religion. Ils ont donc la force que nous avons perdue.
    Mais la foi en les valeurs de la république, des Lumières, la remise en cause de tout le passé, etc, en mènent beaucoup au néant et au vide intérieur. Tant pis pour eux.

  3. Louis IX n’a rien d’un « Saint ». Avec ses croisades, il est allé massacrer des milliers de personnes.

  4. Saint Louis était avant tout un roi incompétent, comme beaucoup d’autres d’ailleurs. Sa plus grande faute a été de ne pas répondre à un courrier de l’empereur mongol qui lui proposait de s’allier avec lui pour détruire l’islam Mamelouk en le prenant en sandwich… Dépité l’empereur a abandonné toute idée d’alliance avec l’Occident et une grande partie des Mongols se sont convertis à l’islam… C’est le problème principal de la monarchie, les rois ne sont pas sélectionnés pour leurs compétences et sont donc souvent des individus médiocres, ou pire. Saint Louis était très chrétien et très croyant, mais pas un très fin dirigeant. Et finalement sa piété et son absence de vision l’ont perdu puisqu’il est mort en faisant le siège de Tunis lors de la Huitième croisade…

    • C’est marrant parce qu’avec ceux qu’on élit maintenant soi disant grâce à la démocratie, c’est encore pire et en plus ils détestent leurs sujets.

  5. Il ruina la France ( croisades/rançons…) . Assez avec tous ces « grands-hommes » inconséquents, belliqueux et dépensiers à outrance… La population crevait sous les impôts.

  6. Un « huitième centenaire » est une expression erronée. Elle signifie simplement la présence de huit personnes âgées de 100 ans. Fêter huit centenaires, c’est fêter 8 personnes de 100 ans. Or, ce n’est pas le cas ici, huit siècles plus tard. Un anniversaire de 100 ans est bien un centenaire, mais qu’on ne peut célébrer qu’une fois. La seconde fois, c’est le bicentenaire, puis le tricentenaire, etc.. chacun fêté une seule fois. Après huit siècle, on célébrera donc un octocentenaire. N’ayons pas peur des mots, et appelons un chat, un chat. La langue française est riche et précise pour éviter tout malentendu.

  7. Lorsque mon père et ma mère sont morts pas de curé pour leur enterrement. Mon père, pourtant, se précipitait pour réparer la chaudière de l’église, gratuitement, quand elle tombait en panne, ce qui était très fréquent. Ma mère faisait le cathéchisme, était une catholique pratiquante, très impliqué, alors excusez moi de ne pas m’extasier devant ce spectacle.

    • C’est évidemment aux enfants à organiser les cérémonies d’enterrement de leurs parents. Si possible, en respectant leurs dernières volontés à ce sujet.

      • Les religieux font fuir les fidèles, je me souviens du curé de mon village qui nous rappelait de dire aux parents pour qui voter…Ou d’autres qui faisaient la quête pour un quelconque pays Africain, mais qui dans le même temps, chassait le mendiant assit sur les marches de son église…

    • Nous sommes enterrés souvent sans messe avec prestations minimalistes. Le manque de prêtres se fait ressentir partout il est la cause d’un abandon de l’église par les fidèles
      De toutes façons il convient de ne pas mélanger Dieu et son église qui est humaine..

      • Ce sont les curés et tout les bigots qui gravitent autour, s’appropriant des droits qui détournent les Français des églises. Chez moi, l’un d’eux refusait de mettre la crèche et d’ouvrir l’église pendant la période de Noel il a fallu se battre et monter la crêche nous même, ces bonnes âmes n’apprécient apparemment pas le visage radieux des enfants regardant une crèche ou l’ange quand vous mettez une pièce remercie d’un signe de tête.

      • Chez moi, un curé ne s’est pas déplacé pour un enterrement pour cause de chasse, alors qu’il se précipitait au chevet d’un mourant pour d’autres

      • Confusion des esprits, en refusant de présider des enterrements les prêtres refusent de ré-évangéliser
        Les familles surtout les jeunes pleurent ceux qui ont été des piliers pour eux, un jeune disait je voudrais avoir la foi de ma grand-mère, et leurs cœurs s’ouvrent.
        Cette absence de prêtes détournent de l’Eglise

    • Eh bien je vais demander à mon curé de dire la messe à l’intention de vos parents ; vos parents auxquels d’après ce que vous nous rapportez, le Seigneur a dû dire
      lorsqu’ils se sont présentés devant lui après leur mort : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle (…) entre dans la joie de ton maître »

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