Devant nos yeux ébahis – du moins, les yeux de ceux qui parviennent à se tenir au courant, mais il faut reconnaître que ce n’est pas facile -, les États-Unis sont en train d’écrire une page inédite de leur .

La bascule entre la et l’oligarchie est déjà faite dans le monde occidental – je l’ai écrit en 2017 dans Les Nouveaux Seigneurs – mais il lui restait encore le folklore démocratique, et plus visiblement aux États-Unis qu’en Europe, du fait de l’attachement particulier des États-Uniens pour cette forme que, dans leur naïveté, ils regardent comme essentiellement constitutive de leur rêve américain.

Si, dans les jours qui viennent, la fraude électorale d’une ampleur sans précédent, organisée sur presque tout le territoire, est implicitement approuvée par le Collège électoral, ce sera la fin pleine et entière du fonctionnement démocratique dans la première d’entre les démocraties, la plus puissante ; la plus arrogante, aussi.

Les États-Unis, qui dans leur prétention hébergent l’, ont perdu en 2003 leur réputation extérieure en envahissant l’ sans mandat de cette assemblée – ce qui, s’ils n’avaient pas été de loin la première des puissances, leur eût valu une guerre punitive menée par une coalition de la communauté internationale…

Ils sont, désormais, menacés de perdre leur réputation de « première démocratie du monde » se présentant volontiers en modèle devant les autres nations, prononçant à tout propos des jugements de valeur sur les événements politiques qui se déroulent ici et là.

En effet, que viendront-ils reprocher aux autres quand eux-mêmes auront porté au pouvoir un usurpateur dont la moitié des compatriotes ne pourront jamais reconnaître la légitimité ?

Que viendront-ils reprocher aux autres quand il est apparu que leurs médias sont à presque 100 % au service de l’oligarchie qui en est propriétaire ? Quand il apparaîtra que les juges élus exercent leur mandat aux dépens du peuple qui leur a accordé sa confiance ?

Notre attention d’Européens est détournée par la pandémie, la contestation des mesures gouvernementales, les conséquences économiques et sociales – et aussi par le mutisme de la quasi-totalité de nos médias, qui sont de la même nature qu’outre-Atlantique -, de sorte que peu de gens réalisent ce qui est en train de se produire : nous sommes témoins d’un événement historique. Soit la fraude est reconnue et la américaine est respectée – dans ce cas, le président sera élu directement par les États disposant chacun d’une voix, comme le veut la disposition fédérale de l’ensemble –, quitte à provoquer des émeutes perpétrées par le camp de M. Biden ; soit ce dernier est désigné contre les dispositions prévues par la Constitution, et le peuple saura qu’il a durablement perdu la possibilité de tempérer le pouvoir de son oligarchie.

 

Yves-Marie Adeline est Fils de la Révolution Américaine. 

6 décembre 2020

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