Le 3 novembre prochain, les Américains, dans leur grande majorité, choisiront probablement de maintenir en poste l’actuel président. Beaucoup le feront non pas pour lui mais parce qu’ils en ont marre de toi. Et si tu le considères comme la pire des menaces, le véritable danger pour la démocratie, ce n’est pas lui mais toi.

C’est toi parce qu’à force de dériver à gauche, tu en es venu à détester ton pays et à tout faire pour le détruire.

Tu es plutôt complaisant avec les émeutes, les pillages, les meurtres, considérant en ton for intérieur qu’on en fera payer le prix à l’actuel président. À se demander, d’ailleurs, si ce chaos ne te procure pas la jouissance de ceux qui n’ont jamais rien bâti !

Tu milites pour retirer à la police les moyens qui lui permettent de maintenir l’ordre. En fait, tu hais l’ordre parce qu’il serait une valeur de droite, une marque des conservateurs. Ton éducation permissive ne t’a pas permis d’apprécier ses vertus. Tu n’as jamais compris que l’ordre est la force qui protège le faible contre les prédateurs.

Tu sembles détester la paix entre les gens de couleur différente. Pire : tu œuvres sans relâche pour créer des tensions là où il n’y en avait pas. Au demeurant, l’Histoire nous enseigne que tes amis aux responsabilités se sont parfois opposés aux grandes décisions visant à l’émancipation des populations opprimées : l’abolition de l’esclavage, le 8 avril 1864, soutenue avec force par les républicains, ne se heurta-t-elle pas à l’hostilité de tes ancêtres démocrates ?

Tu craches sur les frontières parce qu’elles évoquent un concept que tu abhorres : la patrie. Toi qui rêves d’un monde ouvert à tous sans restriction, tandis qu’avec tes compères du spectacle, vous élevez des murs de dix pieds autour de vos demeures sans y voir la moindre contradiction.

Tu méprises la réussite que tu veux à tout prix punir par une fiscalité la plus élevée possible. En revanche, il ne te déplaît pas de t’enrichir avec ces deniers une fois tombés dans l’escarcelle publique. Il n’est qu’à voir le monstrueux patrimoine que tes amis se sont constitués en trustant les plus hauts postes de l’administration jusqu’à la Maison-Blanche.

En fait, tu n’aimes pas la vie. Tu rêves de dépopulation et tu soutiens à cette fin l’avortement jusqu’à la naissance, déjà autorisé dans certains États que tes semblables dirigent.

Tu ne respectes pas plus l’enfance, toi qui veux introduire à tout prix l’éducation sexuelle dans les toutes premières classes comme l’enseignement du plaisir solitaire dès le plus jeune âge, encadré par tuteurs transgenres.

En revanche, tu aimes les pauvres. Tu les aimes tellement que tu en produis en surnombre. Pour s’en convaincre, il suffit de voir ce que sont devenues certaines villes autrefois superbes et dont tes acolytes ont pris les commandes.

En somme, tu te dis démocrate, mais il y a tromperie sur l’appellation car tu exècres la démocratie. Durant ces quatre dernières années, tu n’as cessé de la piétiner en consacrant ton énergie à haïr un président pourtant démocratiquement élu. Tu n’as fait qu’échafauder de vils stratagèmes pour le chasser de son poste, à l’instar d’un dossier russe monté de toutes pièces et d’une procédure d’impeachment ne reposant que sur du vent.

Pas une seule fois tu ne t’es dit que si Trump a été choisi par une large majorité des grands électeurs, le principe de base de la démocratie t’imposait, à tout le moins, de respecter ce choix.

Pour résumer, tu es un destructeur car tu veux éradiquer du pays tout ce qui fait son liant, sa substance, sa grandeur et l’âme profonde de ses citoyens.

Et c’est pour cette raison que a toutes ses chances. Non pas pour ce qu’il est mais parce que tu ne laisses pas le choix aux Américains. Parce que tu es devenu un repoussoir. En cela, les républicains te remercient.

Think about it…

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