Censure en ligne : l’État sous-traite à des assos militantes de gauche !
C’est sur le plateau de France 2 qu’Aurore Bergé, ministre de l’Égalité entre les hommes et les femmes et de la Lutte contre les discriminations, a dévoilé son nouveau chantier : réguler les réseaux sociaux et lutter contre les contenus haineux en ligne. Afin de « faire cause commune », comme elle l’a martelé, le ministre a annoncé une série de mesures, dont le financement renforcé d’associations qui pourront signaler, « de manière systématique », les contenus jugés problématiques.
Douze partenaires auront ainsi pour mission d’endiguer « la haine en ligne », dans ce que le ministre qualifie d’« enjeu de santé publique », et même de « santé démocratique ». Mais ce qui aurait dû être un plan d’action contre le harcèlement, l’intimidation et les menaces sur Internet vire, en réalité, à un dispositif de censure idéologique, au vu des alliés choisis.
« La lutte contre la haine en ligne, la régulation des plateformes, la protection de nos enfants, la fin de l'anonymat, ce sont des combats démocratiques.
Des combats sur lesquels nous devons faire cause commune. »
@telematin #4V pic.twitter.com/oEuYhW1RcW
— Aurore Bergé (@auroreberge) July 9, 2025
Les éternels vigies du progressisme
SOS Racisme, SOS Homophobie, la LICRA, Addam, Osez le féminisme !, le CRIF ou encore le Planning familial... Autant de noms qui résonnent comme les relais d’un militantisme progressiste et dont les revendications, de plus en plus radicales, coïncident avec les obsessions de l’extrême gauche.
Parmi ces associations, à l’exception du CRIF, aucune n’a aujourd’hui osé établir de lien entre antisémitisme et islamisme. Aucune ne reconnaît, en France, l’existence d’un racisme anti-Blanc. Aucune ne veut avouer la surreprésentation, pourtant établie, des étrangers dans les délits et crimes sexuels, notamment dans les transports en commun. En revanche, elles veulent nous faire dire que les hommes « aussi » peuvent être enceints, que le racisme est systémique, que les petits garçons peuvent être des petites filles et que quiconque le nie est transphobe, donc vecteur de haine.
Des signalements « prioritaires »
Avec cette réforme, les signalements émis par ces associations bénéficieront d’un statut prioritaire auprès de l’Arcom, en vue d’un retrait accéléré des contenus visés. Autrement dit, un pouvoir de censure partiellement délégué à des structures notoirement militantes, dont plusieurs ont explicitement appelé à « faire barrage à l’extrême droite » lors des précédents scrutins où le Rassemblement national était en tête.
Faut-il s’étonner d’un filtrage à deux vitesses ? Car si la véritable haine en ligne doit être combattue, encore faut-il le faire sans œillères. Or, dans la sélection opérée par le ministère, aucune association ne représente la lutte contre la haine antifrançaise, anti-Blanc ou antichrétienne, alors même que les actes antichrétiens sont les plus nombreux recensés chaque année et que le racisme anti-Blanc n’a jamais été aussi décomplexé, en ligne comme ailleurs.
Le « masculinisme » a bon dos
Pour justifier ce dispositif, Aurore Bergé s’appuie sur un cas précis et, pour autant, bien peu représentatif des dangers causés par les réseaux sociaux. Elle rappelle le cas récent d’un jeune homme interpellé après avoir été radicalisé par des contenus masculinistes. Il projetait de tuer des femmes « parce que femmes ».
Les attentats islamistes, eux, ne manquent ni en nombre ni en préparation. Et c’est bien souvent sur Internet qu’ils prennent forme. Pourtant, parmi les associations retenues, Addam, qui lutte contre la haine anti-musulman, a toute sa place, quand d’autres, qui pointeraient les racines idéologiques islamistes de certaines violences, ne semblent même pas avoir été envisagées.
Sur les réseaux, la réforme suscite des inquiétudes. Et pas seulement chez les électeurs du Rassemblement national. Plusieurs internautes rappellent qu’ils « ne sont pas RN » mais dénoncent une dérive : « déléguer la régulation des réseaux sociaux à des organisations d’extrême gauche extrêmement biaisées et politisées » revient, selon eux, à confier les clés du débat public à un camp militant. « C’est une dérive autoritaire. Voire même fasciste », s’inquiète-t-on.
Mais qu'importe. Visiblement, ce n'est pas tant la haine qui importe que ceux qui s’arrogent le droit d’en définir les contours.
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77 commentaires
Il y a dans la macronie quelque chose de touchant. C’est cette capacité à faire toujours l’exact contraire de ce qu’il faudrait. Rarement dans l’histoire nous aurons eu des dirigeants aussi aveuglés. Finalement, rien ne les distingue idéologiquement de la gauche insoumise. La distinction tient juste au fait de toujours paraitre bien élevés et d’appliquer leur prisme délirant dans un gant de velours.
Leur seul objectif est d’empêcher la droite nationale de gagner en 2027. Mais comme ils sont impuissants à le faire par des actions sur les événements, comme l’ont fait les socialistes danois, les argentins ou le Salvador, ils préfèrent tenter de nous contraindre dans l’intimité de nos pensées.
En attendant de nous contraindre par la force comme le ferait LFI
Cela rappelle de plus en plus certaines périodes funestes de notre histoire
En fin de compte cela prouve que le gouvernement est un fourre tout d’incapable alors on délègue si possible à la gauche (pour draguer ses voix), et pour le reste on a le bon Cabinet Mackenzie cher au président Macron pourtant entouré de ministres eux de conseillers (est très onéreux au contribuable)
Ils vont venir renforcer les communicants des villes de gauche, payées par les impôts des contribuables pour museler ceux qui voient et débattent du réel.
Ce pays est foutu, la gauche va de Macron a Poutou. LFI se couche au parlement européen. Ils vont mettre le focus sur les boomers jusqu’en 2027 pour les accuser de tous les maux et éviter de parler du réel.
Je me demande si madame Bergé se rend compte de ce qu’elle fait si oui c’est une femme dangereuse et irresponsable à moins qu’elle roule pour la gauche.
Inutile de préciser que tous les membres de ces « assos » s’empresseront de voter Aurore Berger si celle-ci a l’outrecuidance de se présenter en 2027. On est jamais mieux servi que par soi-même.
Pourquoi se gêner le peuple ne bougera pas et puis si quelqu’un bouge il n’y aura pas de prison mais une exclusion sociale avec perte d’emploi, interdit bancaire, exposition médiatique néfaste, inscription sur une liste de renégat et pour les plus coriaces épidémies de suicide. Lorsque l’on voit le chef d’état major des armée déblatérer âneries sur âneries pour coïncider avec le discours de belliqueux politiques de l’UE qui n’ont jamais connu un fusil, le décor de 1984 est planté.
Erik Teigner disait qu’il est interdit bancaire alors qu’aucun incident de paiement, il s’est fait virer de sa banque comme un malpropre, (et il n’est pas le seul), et ne peut plus trouver de banque, alors que la loi stipule que l’on aie un compte bancaire, les transactions en numéraire étant limitées
Donc la BDFRANCE va désigner une banque et il aura le service minimum, il ne peut plus contracter de crédits, il gêne, on va le pourris socialement ! Et ce pour bien d’assocs patriotes comme Nemesis, ou de sites patriotes sur le net, leur but est clair, nous museler
Admirable, une bonne idée que de redonner vie au KGB. Où seront implanté les futurs centre de rééducation de la pensée ? Mystère…
A. Berger met en place en FRANCE des polices politiques genre Stasi, Politburo et même Gestapo avec leurs zélateurs et délateurs.
Et voilà ! Il ne manquait plus que ça pour prouver que, bien que ne représentant de loin pas 1/3 des électeurs, la gauche, ou plutôt l’extrême gauche, détenait tous les pouvoirs. Et certains osent encore appeler ça une démocratie ?
Et devant cette malveillance volontaire que font les droites ? Ne peuvent-elles pas à leur tour demander la même censure pour les prises de position de la gauche. Sommes-nous si désarmés, nous les patriotes que l’on ne peut rien faire ? Il doit y avoir un moyen de réagir. Ça urge !
Aliénor, la France se soviétise à grands pas. Notre STASI se renforce chaque jour. Mais nous savons ce qu’il en est advenu. Un effondrement du système.
La Bergé a les dents qui raclent les moquettes. Elle y trouve quantité de déchets dont elle se fait un plaisir de déguster. Elle a trouvé l’enseignement au sexe de la toute petite enfance, mis en pratique avec le consentement de son tuteur et bienfaiteur, Macron. Elle vient de dénicher un nouveau sucre d’orge pour se faire valoir, lutter contre la haine, de l’utopie grand teint. De la même veine que de lutter contre les agressions sexuelles. La nature a ses propres lois. Imaginons qu’elle ait deux sous de bon sens notre Bergé, je ne veux pas dire d’intelligence pratique, elle saurait que la haine se distille, qu’elle en devient concentrée donc d’autant plus explosive si elle est jugulée. Lui laisser sa liberté permet de la suivre et d’orienter les contre-pouvoirs en conséquences. Méconnue, voilée, comment la reconnaître avant l’explosion ?
La bordelisation n’est pas qu’à l’assemblée nationale elle est bien implantée au gouvernement de politicouards pathétiques. Encore une tâche de la Macronie.
et Aurore Bergé nous ferait bien un exposé sur les dangers de l’illibéralisme qui menace la démocratie. Tout va à l’envers maintenant…
Je pensais voir le commentaire d’un commentateur habituel, mais non.