Quand la mairie de Paris parraine un festival interdit aux Blancs !

Ecrivain, musicienne, plasticienne
 

Un petit jeu comme dans l’enfance, ça vous tente ?

Voilà… On dirait qu’on aurait créé un festival, le « Svastika Festival », du nom de ce symbole universel qui, en sanscrit, signifie « ce qui apporte la bonne fortune, ce qui porte chance ».

On aurait demandé une salle à la mairie de Paris pour abriter cet événement « caucaso-féministe militant ». On proposerait là des tables rondes sur le racisme ou encore le sexisme contre les femmes blanches. Et ce serait interdit aux hommes et aux femmes noires.

N’importe quoi ! 
Je ne vous le fais pas dire : c’est idiot.

Impensable, totalement illégal, tombant sous le coup de la loi Gayssot qui stipule, dans son article 1, que « toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite ». D’ailleurs, le mot « race » lui-même a été extirpé le 16 mai 2013 de la législation française, supprimé de 9 codes et 13 lois françaises. Hollande avait aussi promis de l’arracher de notre Constitution comme on arrache une molaire enclavée, mais il n’a pas eu le cran d’aller jusque-là…

Le Svastika Festival n’existe pas, mais le Nyamsapo Festival, si. Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris. Il est organisé par Mwasi, une « association racialiste » (sic) qui a pour objet d’« encourager les femmes noires à être actrices de leur émancipation et leur autodétermination ».

Comme la svastika, le nyamsapo est un symbole. C’est, chez les Akans (un peuple d’Afrique de l’Ouest), le nœud de la sagesse, de l’ingéniosité, de l’intelligence et de la patience.

Pourquoi le Nyamsapo Festival n’aurait-il pas lieu, me direz-vous ? Eh bien, parce qu’il est absolument contraire à nos principes républicains et à la loi française. Il sera ainsi divisé entre un « espace non mixte femmes noires (80 % du festival) », un « espace non mixte personnes noires », un « espace non mixte femmes racisées » et, enfin, un « espace ouvert à tous », nous dit le programme. Pour résumer d’une phrase : c’est interdit aux Blancs. Même aux Blancs crétins des Inrocks qui racontent : « Nous avons souhaité nous rendre à une de leur (sic) réunion (sic) afin de les rencontrer. Elles nous ont alors poliment refusé l’accès, sous motif que leurs événements internes ne sont réservés qu’aux femmes afro-descendantes. »

Parenthèse : c’est quoi, des « femmes racisées » ? Est-ce que moi, par exemple, qui me suis un certain nombre de fois fait traiter de « putain de ta race », je suis une femme racisée ? Et pour les « afro-descendantes », où est-ce que ça commence et où est-ce que ça finit, parce qu’entre Obama et feu le roi Tutu du peuple Akan, le nuancier est large…

Le Front national s’est élevé contre ce scandale par la voix de son conseiller régional Wallerand de Saint-Just, et la LICRA et SOS Racisme lui ont emboîté le pas ; c’est dire…

Anne Hidalgo d’ouvrir alors les yeux, le 28 mai : « Je demande l’interdiction de ce festival. Je vais saisir le préfet de police en ce sens. » « Je me réserve également la possibilité de poursuivre les initiateurs de ce festival pour discrimination. »

Avant de les refermer le 29 au matin : « À la suite de mon intervention ferme hier auprès des organisateurs, une solution claire a été établie. » « Le festival organisé dans un lieu public sera ouvert à tous. Des ateliers non-mixtes (sic) se tiendront ailleurs, dans un cadre strictement privé. »

Bref, et « concrètement », comme le dit Breizh Info, « Anne Hidalgo vient tout simplement d’autoriser l’apartheid dans les lieux privés de la capitale ».

Pendant ce temps, le journal Le Monde réclame « plus de diversité » au sein du gouvernement…

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