[VOS COMMENTAIRES] « Peut-on encore parler de Justice ? »
« Le "c’était mieux avant" est difficile à comprendre quand on sait que beaucoup ont une mémoire de poisson rouge ! Les enfants jouaient libres dans les villages, les femmes sortaient seules, on rigolait de tout, les profs étaient respectés, le Président était digne et même la gauche avait un cerveau, oui c’était mieux avant ! » s’exclamait Cheche en apprenant l’adaptation du livre d’Eric Zemmour, Suicide Français, en documentaire. Sans doute, surtout, un temps que les moins de vingt ans, et plus, ne peuvent pas connaître…
« Encore un fait divers, vous diront certains »
Parce qu’il n’est pas interdit d’imaginer qu’à l’époque les enfants de France ne risquaient pas leur vie en sortant de chez eux. Cette semaine c’est Louis qui était sauvagement lynché à Narbonne… « Jeune Louis RIP, toutes mes pensées pour vos proches », s’est attristée Sofia qui voit « la liste continue[r] à s’allonger tristement. Prénoms et visages inoubliables tant les conditions de leurs décès sont épouvantables ! » . « Encore un fait divers, vous diront certains », s’indigne Duriez qui ajoute que « notre pays devient petit à petit un coupe-gorge. Pour régler un problème laissé de côté depuis bien trop longtemps, il faut à l’État et ses dirigeants du courage pour agir et ne pas s’abriter derrière "l’État de droit" quand celui-ci va de travers ».
C’est qu’après la tristesse vient la colère chez les lecteurs de BV. Nombreux sont ceux, comme Bruno, à prévoir que « si les "mis en cause" sont mineurs, ce sera détention en centre fermé jusqu’à la majorité, puis libération pour une "seconde chance" (même si c’est la 47ème fois) » ou bien alors, « s’ils sont majeurs, on évoquera un milieu défavorisé, l’extrême droite et bien sûr le trou dans la couche d’ozone pour expliquer leur geste et leur accorder toutes les circonstances atténuantes possibles, on leur donnera le minimum du minimum, du sursis, de l’aménagement de peine et bien sûr le JAP leur accordera une libération anticipée dans deux ou trois ans pour pouvoir exercer à nouveau leurs nombreux talents en toute liberté ».
C’est que nos lecteurs ont pu découvrir le rapport qui met en cause les manquements majeurs de Justice dans l’affaire Lyhanna et, pour Bruno, c’est simple, « le Garde des sceaux va proposer des sanctions et le CSM disposera selon son bon vouloir. On connaît la suite, pas la peine de se fatiguer, on va faire du vent pendant quelques semaines, puis on finira par parler de la canicule ou du défilé du 14 juillet, on passera à autre chose et tout continuera comme avant ». D’ailleurs, deux jours avant le lynchage de Louis, il constatait amer que « des drames on en a eu, comme Lola et bien d’autres, à chaque fois on nous fait le coup du "plus jamais ça" … et ça fait "Psschit", car personne ne veut se remettre en cause ». De quoi se demander comme Saint-guiral : « Peut-on encore parler de Justice ? »
« Il serait temps que les magistrats rendent des comptes »
Cela n’empêche pas pour autant la Cour de cassation d’appeler au respect de l’institution judiciaire… Pourtant, comme le fait remarquer Pipo56, « pour que la Justice soit respectée, il faudrait qu’elle soit respectable » et, pour lui, « ce n’est plus le cas depuis plusieurs années, notamment depuis cette sinistre affaire du "mur des c….". » Schmitt leur recommande de « commence[r] par respecter les victimes en faisant sérieusement leur travail », selon lui, « ils récoltent ce qu’ils ont semé car même dans ces affaires délicates, ils n’assument même pas leurs erreurs. La justice ne reconnaît jamais ses erreurs ». D’ailleurs, il trouve qu’ « il serait temps que les magistrats rendent des comptes au peuple français car ils sont censés rendre la justice au nom du peuple français ».
Manifestement notre lecteur n’est pas le seul à le penser, puisqu’en apprenant que quatre militants identitaires seraient jugés en août, nombreux sont les commentateurs à ne pouvoir s’empêcher de constater, sarcastiques, comme Jeanpainbeurre qu’ « au moins on sait où est la priorité de la justice » ! Mario aussi y va de son commentaire ironique : « Alors, les mauvaises langues, vous voyez bien qu’elle fonctionne efficacement, la justice française… Tout dépend de qui elle accepte de s’occuper et de ce qu’elle considère comme des crimes inexpiables ! » D’ailleurs, Christian Pianetti imagine que « cette action militante, pacifique, a mobilisé durant plusieurs mois d’importants moyens policiers et judiciaires », un peu comme en décembre et en janvier derniers, quand les gendarmes du Gers avaient d'autres priorités que les plaintes pour viol...
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40 commentaires
Et les gendarmes ? Ils ont eu un comportement ignoble avec la maman d’une autre petite fille