L’empire woke contre-attaque. Alors que ses derniers films à l’idéologie outrageusement diversitaire lui ont causé de lourdes pertes financières, Disney remet le couvert. On vient ainsi d’apprendre que la firme américaine avait confié la mise en scène du prochain Star Wars à une certaine Sharmeen Obaid-Chinoy, journaliste et réalisatrice pakistanaise. Alors, certes, la filmographie de cette dernière se compose essentiellement de documentaires et ses longs-métrages se comptent sur les doigts d’une main, mais la dame possède d’autres atouts de poids dans son jeu : son sexe et sa couleur de peau. Au pays de la discrimination positive, le recrutement d’une femme, doublée d’une « racisée », à ce poste convoité relève forcément d’un merveilleux signe de progrès. « Nous sommes en 2024 ! Il était temps », a réagi la principale intéressée après l’annonce de sa nomination.

Une militante du féminisme radical

On ignore encore l’orientation sexuelle de Mme Obaid-Chinoy, mais si elle se trouvait être, en plus, membre de la communauté LGBTQIA+, sa nomination toucherait alors au sublime. À défaut, la gauche américaine pourra se consoler en se remémorant les fréquentes prises de position de l’artiste pakistanaise en faveur des femmes. C’est d’ailleurs ce militantisme féministe, avant tout, qui a permis à l’artiste de sortir de l’anonymat. En 2015, déjà, lors d’une conférence baptisée « Women in the World », la sympathique jeune femme avait fait sensation par ses propos à la limite du sexisme. « J’aime mettre les hommes mal à l’aise. Je prends plaisir à mettre les hommes mal à l’aise ! avait-elle alors clamé sous les applaudissements de la salle. Ce n’est que lorsqu’ils sont mal à l’aise qu’ils acceptent enfin de se regarder dans le miroir et de changer de comportement. » Misandrie, quand tu nous tiens.

Woke un jour, woke toujours

On pensait pourtant en avoir fini avec la folie woke de Disney. Après plusieurs échecs au box-office et de lourdes pertes financières, la firme de Mickey avait récemment annoncé un changement de cap idéologique. Son grand patron, Bob Iger, avait en effet confié vouloir revenir à de belles histoires pour toute la famille, dépourvues de militantisme. Il semblerait que les anticorps progressistes de la compagnie américaine aient eu raison de ces belles résolutions…

En attendant la sortie du prochain Star Wars prévue en 2026, le public pourra découvrir dès l’année prochaine un audacieux remake en live action du classique Blanche-Neige. Exit, l’héroïne à la peau bêtement diaphane ! Quotas diversitaires obligent, c’est l’actrice d’origine colombienne Rachel Zegler qui a été choisie dans le rôle-titre. Autre innovation : la gentille souillon sera cette fois entourée non pas des sept nains mais de sept « créatures magiques » qu’on imagine multicolores et sans doute, pour certains, en transition de genre. Vivement 2025 !

4116 vues

07 janvier 2024 à 10:45

Partager

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.

14 commentaires

  1. Gardez vos vieux films de W. Disney qui étaient une merveille de beauté et tous les livres qui ont enchanté votre enfance, nous n’aurons bientôt plus que des horreurs à montrer à nos petits enfants.

  2. Cette « militante » ferait mieux de s’occuper du sort des femes en Iran où l’on apprend qu’une avocate vient d’être condamnée à recevoir 74 coups de fouet pour avoir publié une photo sans voile.

  3. J’espère que cette « œuvre » coûtera très cher. La gamelle financière n’en sera que plus profonde.

  4. Alors là, je jubile à l’idée de la montagne de pognon que ça va coûter. Le retour sur investissement ne sera pas celui de Titanic mais un naufrage. Et pour cette fois, pas avec nos sous.

  5. En prenant exemple sur le dernier Bond, on sent arriver la bonne grosse daube, que l’on n’ira pas voir.

  6. Le problème des sagas comme des séries en film ou en bd, à partir du 4° opus, ça commence à pédaler dans la choucroute.

  7. Quel naufrage que celui de cette saga débutée dans les années 70 … Décidément, oui, c’était mieux avant !

Les commentaires sont fermés.