Editoriaux - Politique - 10 mars 2019

Une affiche montrant Hitler avec… un drapeau français : le “détail” avait échappé à la mairie de Saint-Denis !

Ah… ce bon vieil Adolf, en voilà, une valeur sûre, pour les antiracistes professionnels ! Comme les figures imposées du patinage artistique, dès qu’il est question de l’éternel retour des heures les plus sombres, ils rappliquent sa mèche et sa moustache.

Il arrive, toutefois, que le camp du bien autoproclamé se prenne les pieds dans le pyjama rayé, et c’est ce qui vient d’arriver à la ville de Saint-Denis, dont on ne vous fera pas l’injure de présenter les caractéristiques.

Pour promouvoir un “événement” contre le racisme (anti-Blancs, peut-être ? On ne sait trop…), un certain Dugudus a conçu, pour cette mairie, une affiche figurant un Hitler vitupérant, la bouche pleine de mots-muletas en -isme. Banal à pleurer, direz-vous, sauf que le col du dictateur est affublé d’un petit drapeau tricolore ! Le “point de détail” qui tue, dirait Jean-Marie…

Assimiler la France au IIIe Reich, beaucoup d’abrutis le faisaient déjà sous de Gaulle au siècle dernier. Mais de la part d’une municipalité qui, comme toutes, fait flotter le drapeau national sur ses bâtiments publics, c’est plus… disruptif, comme on dit aujourd’hui quand on veut faire chic. Mais peut-être cette mairie communiste “française” a-t-elle voulu rendre hommage à l’époque où Staline et Hitler travaillaient la main dans la main à notre invasion ?

Devant le tollé, l’affiche a été rapidement retirée et les responsables plaident une sorte d’erreur fautive involontaire à l’insu de leur plein gré qu’on n’avait pas vu mais qu’on est très désolé… Avec les 35 heures, les RTT, les congés maladie et les vacances scolaires, on manquait de bras pour contrôler la com’ de la mairie. C’est terrible, le manque de personnel dans la fonction publique territoriale. Surtout chez les communistes qui, comme on le sait, gèrent toujours ça au rasoir !

Mais cet acte de contrition de la majorité municipale de Saint-Denis choque la queue de comète politique qui la suit (Ensemble !, EELV et Front de gauche). Pour eux, “les mêmes trois couleurs ont également et largement été appropriées par des nationalistes français qui, préférant Hitler au Front populaire, ont collaboré jusqu’à, pour certains, s’engager dans des unités SS arborant ces mêmes couleurs”.

Oubliant que ces “nationalistes” n’avaient fait que suivre les exhortations des collabos de l’époque, tous issus de la gauche comme Laval, Déat, Doriot… Marionnettistes d’un maréchal dont “la santé mentale était très déclinante”, rappelle Le Point du 4 mars, et qu’on soupçonne même d’avoir été atteint de la maladie d’Alzheimer quand la grande majorité des élus du Front populaire tendirent vers lui leurs petits bras implorants ! Mais où ces gauchistes l’auraient-ils appris ? Ni dans nos lycées, ni dans nos grands médias…

Mais il faudrait quand même être conscient du risque qu’il y a à agiter systématiquement le mistigri Adolf chaque fois que des braves gens expriment le désir élémentaire de garder leurs racines. Ce serait bête que certains en tirent la conclusion que, finalement, les nazis n’étaient pas si méchants qu’on le dit.

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