couvre-feu

Ce n’est pas une crise sanitaire, économique et sociale, c’est la fin d’un système, la mort de la France protectrice et nourricière…
Arguant du grand nombre de cas de Covid-19 dans sa ville, le maire de Nice Christian Estrosi souhaitait, récemment, la voir accéder au vaccin en priorité. Suggestion qui ne manquait pas de bon sens, mais qui se heurtait d’emblée à l’égalitarisme niveleur…
Couvre-feu, donc, mardi, et strict. Tous au lit à 9 heures !
Une peur de larve ou de petit gibier, de celles qui incitent au ratatinage, au silence, à l'enfouissement.
C’est la démesure, celle qui identifiait les tyrans selon les Grecs anciens, qui marque la présidence actuelle.
Porte-parole du collectif Restons ouverts regroupant les professionnels des bars et restaurants, Stéphane Manigold réagit aux mesures de couvre-feu annoncées, hier soir, par Emmanuel Macron.
C’est un caporal, fatigué et fatigant, plutôt qu’un général d’armée sabre au clair que nous avons entendu, sans même plus l’écouter.
Couvre-feu ? Ce mot me rappelle quelque chose. Quand j’étais adolescent, c’était un rite de guerre.
Edicter le couvre-feu partout est une chose. Faire appliquer le couvre-feu par tous en est une autre.

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