Un provincial venu voir sa tante début octobre dans une barre d'immeubles derrière la prison de Fleury raconte une journée éprouvante. Deux morts par balle dans leur immeuble le matin, un réfugié soudanais qui l'aborde dans la rue pour aller à son stage de réinsertion à Évry mais qui ne parle pas un mot de français, il fait connaissance brutalement avec la léguée par Chirac, Sarkozy et Hollande. Il paraît qu'« il faudra faire avec », mais de plus en plus de gens du peuple ont grande envie, désormais, de faire sans.

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24 octobre 2017

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