Coronavirus

Lorsque les acteurs de notre démocratie représentative sont pris en défaut, ils se croient particulièrement habiles en répondant à côté de la plaque.
Retenons que tout est sous contrôle, de la menace soviétique à la réouverture des établissements et des commerces...
Le philosophe Michel Onfray, peu suspect d'être un intégriste, est pourtant le premier à regretter la perte du sens du sacré dans l'Église.
5.100 patients en réanimation, il fallait réagir, tout est clair, net et précis, serait-on tenté de se dire.
Il n'y a rien de complotiste à penser que cette expérience doit être d'ores et déjà analysée de près par les stratèges de tous ordres et les experts en gestion de crise.
Le confrère chirurgien-urologue pointe les effets indésirables relevés par les agences de Pharmacovigilance des 130 pays (dont la France) adhérant à l’OMS depuis 30 ans…
Y avait-t-il vraiment besoin, cette année, d'inventer des poissons d'avril, au milieu de l'hystérie ambiante ?
70 % approuvent ces nouvelles mesures de restrictions et, en même temps, 46 % d’entre eux (soit près d’un Français sur deux) ne les respecteront pas !
À l'échelon individuel, nous avons donc le choix, aujourd'hui, entre courir le risque d'attraper une maladie potentiellement grave et parfois mortelle ou se vacciner et accepter le risque d'effets secondaires sans doute rares mais mal connus pour l'instant.
Les experts maintiennent donc que la transmission du Covid-19 par un animal intermédiaire - mais on ne sait pas lequel - entre chauve-souris et homme est, pour eux, l’hypothèse « la plus probable ». 
Il serait souhaitable de ne pas faire des écoliers un enjeu de l’hystérie ambiante. Protéger nos personnes âgées est un devoir, préserver la santé mentale de nos enfants aussi.
C’est le nouvel eldorado, la parenthèse d’oxygène, l’impression de vivre, le temps d’un week-end, presque comme avant…
Une chose est souhaitable à ce stade : que la politique politicienne évite de se mêler de ce débat qui, comme dans « l’affaire Raoult », a pourri complètement le sujet...
L'idée d'« un leadership mondial pour bâtir un système de santé mondial à la hauteur de ce millénaire » est lancée.
Pas certain, en tout cas, que cela soit de nature à redonner confiance aux clients... pardon, aux patients.
Mais c’est quoi, une vie normale, quand, même vacciné, on ne peut pas fréquenter les lieux de culture, se poser en terrasse et encore moins s’attabler au restaurant ? Quand les magasins sont fermés, quand il faut bosser chez soi et se masquer devant ses enfants ?
Cet entêtement à voler au secours des voisins supposés déshérités quand l’Europe en général, et la France en particulier, souffre d’une pénurie flagrante de vaccins finit par relever du cliché condescendant empreint de néo-colonialisme bienveillant.
Merci, mon chien, tu as su prendre soin de moi en restant en permanence à mes côtés ; toi, tu m'as aidé et tu es bien le seul.
Céline, dans Voyage au bout de la nuit, caractérisait la dépression comme le moment où l'on n'a « plus beaucoup de musique en soi pour faire danser la vie ». Repensons-y avant le couvre-feu.
Les hospitalisations des jeunes de moins de 15 ans pour motif psychiatrique sont « en hausse de 80 % » depuis le début de l'épidémie de coronavirus.
Il explique, par ailleurs, que le manque de vaccins et la reprise des déplacements fera à nouveau flamber la pandémie.

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