est, « comme dans le chaperon rouge, le loup qui se déguise en grand-mère », parce que, au Rassemblement national, « les antisémites sont toujours là », accuse Valérie Pécresse, le dimanche 16 mai.

Au micro de Radio J, interrogée par Frédéric Haziza, la présidente sortante (ex-LR, Libres !) de la région Île-de-France a affirmé : « Le RN, c’est comme dans le chaperon rouge : c’est le loup qui se déguise en grand-mère. Madame Le Pen est le loup déguisé en grand-mère et qui essaye de dédiaboliser son parti. Mais si on ouvre les placards […], on s’aperçoit que les antisémites sont toujours là. »

Pour les régionales de juin, en Île-de-France, les placent en tête devant la liste conduite par Jordan Bardella, puis suivent les trois candidats de gauche – Audrey Pulvar (PS), Clémentine Autain (LFI-PCF), Julien Bayou (EELV) – et le candidat LREM Laurent Saint-Martin.

« Je suis prise en étau entre deux extrêmes »

« Je suis prise en étau entre deux extrêmes : l’extrême droite qui veut me faire perdre et une gauche qui est prête à s’allier avec des indigénistes, des islamo-gauchistes, des décroissants », a estimé Mme Pécresse qui a fait de sa réélection à la tête de la région la condition d’une éventuelle candidature à la présidentielle en 2022.

Elle rejette, par ailleurs, l’idée de s’allier avec LREM après le premier tour, même s’il existait un risque qu’elle soit battue. « Ce sera au LREM de prendre ses responsabilités. Moi, je pars avec mes équipes, au premier et au deuxième tour, il n’y aura pas d’alliance », a-t-elle insisté.

16 mai 2021

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