[POINT DE VUE] Politique migratoire : où Trump trouve-t-il toute cette énergie ?
Le New York Times vient de consacrer une étude à la politique migratoire de Donald Trump. On y apprend notamment que le département de l’immigration offre une prime de Noël, d’une valeur de 3.000 dollars, pour « retourner chez soi pour Noël » - c’est-à-dire pour ne pas y revenir. C’est trois fois plus que la prime habituelle offerte par le département d’État. « Good deal », dirait probablement l’actuel locataire de la Maison-Blanche. On sait que le New York Times n’est pas un grand admirateur de la politique de Trump, mais il a le mérite de reprendre les chiffres tels qu’ils sont. Du temps de Biden, l’accent était plutôt mis sur le misérabilisme et les enfants mexicains séparés de leurs parents (en réalité, souvent victimes de trafic pour apitoyer l’administration). Les contrôles aux frontières avaient été assouplis, provoquant des centaines de milliers d’arrivées aux États-Unis. Rien n’a marché et Biden a repris les expulsions : le réel est toujours plus fort que la gauche.
Des résultats tangibles
Sous Trump, les traversées illégales ont drastiquement baissé. Elles sont presque à zéro, depuis janvier 2025, et deux millions de personnes sont reparties chez elles : 1,6 million de volontaires et 400.000 expulsions forcées. Comme quoi, quand on veut, on peut : le plan de réduction de l’immigration est peut-être brutal aux yeux des grandes consciences, mais il fonctionne.
En parallèle, on apprenait, le 23 décembre, que cinq responsables politiques européens avaient fait l’objet d’une interdiction de visa aux États-Unis - comme quoi, la politique migratoire de l’administration Trump ne vise pas que les plus pauvres ! Les cinq heureux élus ont tous en commun de s’être opposés à la liberté d’expression des réseaux sociaux en voulant réguler - d'aucuns diraient censurer - les contenus « problématiques » ou « haineux » qui pouvaient être diffusés en Europe, notamment sur X. Il y a un Français, dans cette liste : Thierry Breton, commissaire européen et ancien ministre, qui avait porté la loi européenne sur le numérique et contribué à faire infliger à Elon Musk une amende record de près de 180 millions d’euros - enfin bon, pour vous, ça veut peut-être dire beaucoup, mais c’est un détail pour lui.
Les Américains semblent en avoir fini (pour l’instant) avec leur complexe messianique : leur stratégie de sécurité nationale, sortie début décembre, énonce clairement que l’Amérique est la priorité de Trump. En parallèle, dans le même texte, les États-Unis s’inquiètent du risque d’« effacement civilisationnel » de l’Europe, qu’ils attribuent à une politique migratoire débridée et à la multiplication des moyens de censure de la liberté d’expression, tout cela étant imputé à l’Union européenne - ce qui n’est pas tout à fait faux.
Souveraineté nationale
En reprenant la main sur les frontières de son pays et en rappelant à un ancien commissaire européen, élu par personne et ne représentant rien, qu’ils ferait mieux de s’occuper de ses affaires, Donald Trump envoie un message clair : chacun décide de ce qu’il fait chez lui, sans cynisme mais sans idéalisme angélique. Thierry Breton et Arnaud Montebourg, qui alertaient, ces derniers jours, sur notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis, n’ont certes pas tort, mais ils semblent utiliser de vieux outils de gauche (la censure et les leçons de morale) pour régler de nouveaux problèmes de droite (l’usage décomplexé de la force en géopolitique et la primauté des nations). Trump n’est pas notre ami, bien loin de là : il méprise la France, il regarde l’Europe de haut… mais il a le mérite de nous rappeler, à nous Français, citoyens d’un pays jadis si grand, aujourd’hui sommés d’accueillir le monde entier et perfusés à la moraline, qu’il n’y a pas grand-chose de plus efficace que la souveraineté nationale pour parvenir à ses fins.
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58 commentaires
Je ne suis pas fan de ce type il a raison sur un point . Nous ferions mieux de s occuper de notre pays La France que de donner des leçons de morale aux autres ce type ne restera pas dans l histoire il a aussi des idées expansionnistes comme le camarade Poutine deux personnes dangereuses Pour l ex URSS il y 40ans l ex patron de la dgse expliquait que l espace naturel de son pays allait de Vladivostok à Brest (Alexandre de Marenches) mais tous nos dirigeants n ont pas écouté cette personne qui dérangeait la bien pensance.
Trump a, comme tous, des qualités et des défauts, mais il agit POUR son pays et c’est bien ce qui nous manque en France
Oui d’accord.
Ce n’est pas de l’énergie c’est simplement du bon sens près de chez lui et pour son pays.
Trump est un homme d’affaires et des affaires il en a une tonne.. Trump pense en dollars et tout pour lui est un « deal ». Assez frustre et plutôt vulgaire il chatouille l’orgueil américain dans le sens du poil « America first »
Nous sommes un pion , un satellite et nous ne pesons pas lourd, pire ..l’Europe coûte cher en budget défense éventuelle, donc Trump coupe les vivres..
L’Europe devra se défendre sans l’Amerique c’est tout le fond du problème et tout le reste est de la tarte à la crème…
Il est évident que Trump n’ utilise pas la langue de bois maiis je préfère un homme de cette trempe aux chiffes molles qui ne changent pas leur point de vue et ne s’ occupent guère des Français!
Combien d’hommes, blessés par balle au visage, et dans un instant encore très dangereux pour leur vie, se seraient relevés pour tendre le poing et crier la foule : »Combattons »! (Fight ) ? Il est en train de sauver le monde du wokisme, de l’immigration, du mondialisme, de la Chine… Et nous, encore, de l’UE ! Quels sots attendraient qu’un tel homme (au demeurant extrêmement malin) soit de surcroît raffiné dans ses manières ?
Il a les petits défauts de ses immenses qualités : le phénomène Trump marquera l’histoire en changeant la planète qui courait au désastre.
C’est dommage que nous n’avions pas un Président Trumpiste, peut-être que nous pourrions vivre libre.
N’accablons pas Trump, il aime la France. Il la voit tristement s’effacer, s’abandonner à elle-même, subir la submersion. C’est un grand frère désespéré qui déplore le laxisme où les lâches ont plongé le pays. Mais tout n’est peut-être pas perdu. Noël résiste. Le sapin et le chandelier sont immuables. On le voit de partout dans les rues, n’en déplaise aux suicidaires d’une civilisation dont ils sont issue. En mars, aux municipales, nous verrons si le printemps est présent et aux présidentielles si la France est de retour.
OUI mais que font les autres ceux qui prétendent encore oeuvrer pour la France laissant seuls les agriculteurs défendre leurs terres natales ?!! Ah oui c’est bien sûr, majoritairement en vacances de fin d’année comme ils les sont tous les 6 semaines de l’année. Quand je dis majoritairement faites le bon compte de tout ce qui nécessaire ou pas, assistés et rentiers qui ne vient que sur les fonds publics, plus de 50 % de la population. Il ne reste plus une région en France ou l’Etat tout ce qui en dépend confondu n’en est pas le premier employeur.
Ce type n aime personne il n aime que l argent il a raison sur un point nous devrions balayer devant notre porte que de s occuper des autres et d accueillir toue la misère du monde
Où trouve-t-il toute cette énergie ? Dans son amour pour son pays et ses concitoyens, contrairement à Macron 1er. Onc’Donald est dynamique et droit dans ses bottes, et il en a, lui, contrairement à notre élyséen tout entier dévoué à l’impératrice Ursula. Je serais même tentée d’écrire UE-rsula ! Trump possède l’avantage de n’être pas gêné aux entournures par un pouvoir ennemi comme l’UE.
Trump a bien sûr raison de vouloir reprendre énergiquement la main sur l’immigration, mais je me permets quand même de rappeler que si toutes les gauches européennes, et plus particulièrement la gauche française a pu, depuis si longtemps, utiliser honteusement, l’immigration comme un « devoir humanitaire », c’est d’abord parce que c’était ce que préconisait avec force tout le monde anglo-saxon, basé au départ sur l’agglomération de personnes venues de partout dans le monde, et à qui on a laissé la possibilité de vivre aux Etats-Unis, comme s’ils étaient encore dans leur pays d’origine ; et c’est toujours le cas si par exemple on regarde la ville, composée d’innombrables quartiers dénommés par les nationalités qui s’y regroupent : Le quartier Chinois, le quartier italien, le quartier syrien, etc.
Résumons. L’UE avec Breton veut censurer les contenus problématiques d’internet, c’est à dire tout ce qui est criminel. A priori tout le monde ne peut être que d’accord. Le problème avec nos technocrates de l’UE et macronistes c’est qu’une idée noble sert à masquer un coup fourré. Leur objectif est simple, faire taire toute forme d’opposition. La nouvelle législation Européenne enjoint les GAFAM à dénoncer les sites criminels sinon pan-pan-cul-cul avec des amendes se chiffrant à des centaines de millions d’euros !!!!!!! Nos génies Bruxellois ont trouvé un moyen de faire d’une pierre deux coups ! Du moins le croient ils dans leur abysssale sottise liberticide. Habituer les Européens et les Français en particulier à la censure. Oh pas la censure brutale façon Chine communiste. Non, il s’agit ici d’un poison distillé par dose infinitésimale pour que la victime ne s’apperçoive de rien. Puis on ferme la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on ferme deux chaines des TV, on instaure un label « rouge » de la presse qui pense bien.
Ainsi on commence par les sites réellement criminels puis on étend le concept de criminalité à « la haine en ligne », concept totalement bidon, mais surtout arbitraire. Demander aux GAFAM de contrôler ce que l’on peut trouver chez eux, reviendrait dans les siècles passés à condamner les fabricants de papier au motif que des individus se servaient de ce papier pour écrire des lettres anonymes. La »logique » est strictement la même. Seuls les supports des messages ont changé.
Enfin, et c’est peut-être le plus grave, cette idéologie de la censure contribue à tuer dans l’oeuf toute possibilité pour des entreprises Européennes de développer de l’IA car les lois que Bruxelles veut imposer aux Américains devront également s’imposer aux firmes Européennes. Voilà ce qui arrive quand, comme Breton, Loiseau, ou Macron, on est trop intelligent…
Plus de visa americain pour breton..Le pauvre il comptait aller a new york faire le décompte du 31? Avec notre pognon?..qu’il reste dans son appartement parisien..ca nous coûtera moins cher..Trump en tant que patron,saitrépéter les parasites…
Bravo ! C’est tout à fait ça. 100% en accord, sortir de UE devient une nécessité et une urgence.
Trump vient de faire interdire les US à Thierry Breton et ses potes.
Il sait éviter les « visiteurs » non sollicités.
Cependant, serait-ce du « racisme » vis-à-vis d’exilé fiscale vers le Sénégal ?
D.Trump fait de la politique. Il défend son pays, fait ce qu’il a annoncé pendant sa campagne. Jusqu’alors les américains étaient nos amis. Il semble que ce sentiment se nuance peu à peu. A qui la faute ?
Trump est réaliste, ayant bien compris le pouvoir toxique que l’UE déploie à l’encontre des pays membres. Ce qu’il n’aime pas, c’est la faiblesse de Macron inféodé à ce pouvoir.
Lebreton n’a que la monnaie de sa pièce.
Quid de X Moreau et J baud interdit de venir en Europe.
Alors sans aucune justification et aucun procès
X Moreau, le double nationalité qui fricote avec le tsar du kgb? C’est un renégat que seul le fric intéresse.
Il faut être sacrément aveugle pour prendre la défense du « personnage » et je n’aime pas l’U€!
Les services de l’immigration ont explusé: centaines de milliers d’arrestations et d’expulsions depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. À Chicago et dans le Midwest, l’opération Midway Blitz aurait conduit à plus de 4 500 arrestations. À Minneapolis, plus de 670 personnes ont été interpellées lors de l’opération Metro Surge.
Dans le Massachusetts, les opérations Patriot 1.0 et 2.0 ont permis l’arrestation de plus de 2 860 immigrés clandestins, tandis qu’à Portland, dans l’Oregon, l’opération Black Rose a abouti à plus de 1 240 interpellations .
Où un chef d’état trouve-t-il l’énergie nécessaire à la mise en œuvre de sa politique ? La réponse est évidente. Dans le peuple qui l’a élu.
C Q F D.