Nos impôts, leur business : NousToutes et Osez le féminisme ! défiscalisent les dons… en toute liberté
Dans le cadre de l’examen minutieux du financement, via la défiscalisation, des dons des associations de gauche et d’extrême gauche mené par L’Incorrect, Radio Courtoisie, l’OJIM et Boulevard Voltaire, nos confrères de L’Incorrect pointent les dérives de deux associations jamais en retard d’un assaut contre le méchant patriarcat, la droite et autres obsessions... mais pas très portées sur la transparence. L’association NousToutes vient ainsi de publier un grand sondage qui montre que son combat n’est pas le plus risqué, en France, aujourd’hui : « Seul un très faible nombre [parmi les sondés, NDLR] lutte activement contre le féminisme (0,07 % seulement parlent de leur antiféminisme sur les réseaux sociaux, par exemple) », écrit NousToutes. Le même sondage indique que « 95 % des répondant·es indiquent que l’IVG doit être accessible facilement et gratuitement en France, et 86 % que l’EVARS doit être obligatoire à l’école ». On n'est pas dans le débat de fond.
Ce collectif, qui s’appuie sur un consensus large, invite ses soutiens à effectuer des dons défiscalisés via la plate-forme HelloAsso. Jusqu’ici, tout va bien. Du reste, « l’éligibilité de principe de #NousToutes aux dons défiscalisés n’est pas en cause : lutter contre les violences sexistes et promouvoir l’égalité femmes-hommes sont des objets expressément visés par la loi depuis 2024, précise L'Incorrect. Mais l’architecture juridique bricolée, les périodes de vide statutaire, les qualifications JOAFE contestables et l’opacité comptable forment un ensemble qui mérite, au minimum, que le collectif s’explique — et que l’administration fiscale s’y intéresse. » À partir de 153.000 euros de dons ouvrant droit à réduction d’impôt, l’association doit publier ses comptes, sous peine d’amende et d’injonction judiciaire. Ce collectif, qui sait mobiliser les foules et diffuse massivement des appels aux dons sur les réseaux sociaux, ne peut être contrôlé par personne… puisqu’il ne publie rien.
Autre valeur sûre du féminisme de gauche, Osez le féminisme ! bénéficie d’un statut enviable, puisque l’association est reconnue d’intérêt général depuis 2015 et délivre des reçus fiscaux à 66 %. Mais L’Incorrect souligne l'objectif avant tout militant d'Osez le féminisme !, puisque l'association se définit comme « féministe, progressiste, universaliste, intersectionnelle, abolitionniste ». « À l’aune de la jurisprudence du tribunal administratif d’Amiens (19 octobre 2023), qui juge qu’une activité de plaidoyer prépondérante n’est pas d’intérêt général, cette prépondérance du combat d’idées fragilise l’éligibilité au mécénat », remarque L’Incorrect.
Là encore, la transparence des chiffres de cette association qui ne compte qu’un millier d’adhérents ne semble pas obsessionnelle… « Aucun compte de l’association n’est accessible sur les bases publiques, constate L’Incorrect. Pour une structure qui délivre des reçus fiscaux, cette opacité empêche de vérifier le respect de l’obligation déclarative annuelle (article 222 bis du CGI). »
Bien sûr, le militantisme et l’association autour d’idéaux, fussent-ils différents de ceux que défend BV, est légitime. Mais Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, qui part en guerre contre les associations de droite (Némésis, Radio Courtoisie, etc.), ferait bien de balayer devant la porte des associations très proches de la gauche. La grande campagne baptisée « Leur business, nos impôts », sur Radio Courtoisie, L'Incorrect, Boulevard Voltaire, l'OJIM et quelques autres, se fait un plaisir de l’y aider. Et de rappeler que l'argent public collecté auprès des Français coule à flots d'abord et surtout dans les officines de l’ultra-gauche.
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Un commentaire
Mais L’Incorrect souligne l’objectif avant tout militant d’Osez le féminisme, puisque l’association se définit comme « féministe, progressiste, universaliste, intersectionnelle, abolitionniste » …
Rien que les quelques « qualificatifs » utilisés pour décrire le « combat » des ces pseudos associations devrait suffire pour que le FISC aille « gratter un peu » tout ça ! …
Les gueux n’ont pas intérêt à « oublier » un abris de jardin ou une piscine … CAR EUX ne seront « oubliés » …