Macron contraint d’annuler son « Grand débat » au Salon mais il a remis le feu à la grange !
« Grand dégât », « Fiasco » : la presse rivalise de termes flatteurs pour décrire l'hallucinante initiative d'Emmanuel Macron d'organiser au Salon de l'agriculture un nouveau « Grand débat » avec, parmi les invités, les ...Soulèvements de la Terre. Vous savez, cette organisation d'extrémistes écolos qui dévastent les champs et les installations agricoles, comme à Sainte-Soline, l'an dernier. Une organisation que Gérald Darmanin disait vouloir dissoudre.
Emmanuel Macron n'a peur de rien, pourvu que triomphe la magie de son « en même temps » auquel il semble encore croire, de plus en plus seul visiblement. Les Soulèvements de la Terre : un jour parias, un jour invités sur tapis rouge. Comme pour l'affaire de l'arc républicain. Souplesse, contradictions, improbable synthèse hegelienne entre terroristes écolos et agriculteurs dont l'incarnation se serait nommée Emmanuel Macron. Le grossier meccano élyséen a explosé. Et les refus se sont multipliés.
Michel-Édouard Leclerc, lui aussi invité en tant que représentant de la grande distribution, a eu des mots très durs, sur X : « Je n’ai pas attendu l’annonce foireuse d’un "grand débat" pour échanger avec des agriculteurs de nos régions. Je ne participerai pas à ce que j’estime être une grossière manipulation », ajoutant qu'il n'avait pas « vocation ni à jouer l’idiot utile d’une opération de diversion, ni à être l’otage de stratégies politiciennes liées aux prochaines élections européennes ».
Mais ce sont évidemment les représentants des agriculteurs qui ont décliné cette invitation offensante avec colère, même après l'exclusion des Soulèvements de la Terre. Sur le réseau X, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a fulminé : « Les conditions d’un dialogue plus apaisé ne sont pas réunies et la dignité des agriculteurs est bafouée par cette démarche qui porte le sceau de la provocation. Dans ce climat d’exaspération, et face aux risques de débordement, nous demandons à ne pas tenir ce débat. » Même fin de non-recevoir chez le président des Jeunes Agriculteurs, Arnaud Gaillot, qui a affirmé, sur RTL : « Je serai au Salon, mais pas au débat. » Pour lui, « une ligne rouge a été franchie ». Auprès de l’AFP, la Coordination rurale (deuxième syndicat représentatif de la profession) a affirmé qu’elle n’enverrait pas non plus de représentant national.
Le Conseil d'Administration de la @FNSEA a acté ce jour qu'aucun représentant de la @FNSEA ne participera demain matin au débat organisé par le Président de la République @EmmanuelMacron. Les conditions d'un dialogue plus apaisé ne sont pas réunies et la dignité des agriculteurs…
— Arnaud Rousseau (@rousseautrocy) February 23, 2024
Un Arnaud Rousseau qui renchérissait sur BFM TV : « La politique, c’est autre chose que de la com' ou du show. Et dans le moment où l’on est, [cette invitation] renvoie l’image aux agriculteurs que finalement rien n’a été compris de leurs problématiques. »
Il y a à peine dix jours, lors de la sortie de crise, j'avais été surpris par la déclaration de cette même Coordination rurale au sortir de son entrevue avec Emmanuel Macron par la voix de Serge Bousquet-Cassagne : le chef de l'État avait « pris la mesure de la situation ». La formule était étonnante : sept ans à l'Élysée, sept ans d'affaissements réguliers de la situation de nos agriculteurs, et le président de la République découvrait la situation alarmante des agriculteurs ? Il y avait certainement beaucoup de com' derrière tous ces mots de sortie de crise et d'apaisement.
Et Emmanuel Macron, comme à chaque fois, a pensé pouvoir surfer sur cette vague de com'. Botte de paille, cul des vaches, discours, éléments de langage. Tout à son ivresse (et à ses arrière-pensées politiciennes), il a pensé pouvoir pousser davantage ses pions : un grand débat, vite ! Et avec Les Soulèvements, s'il vous plaît ! Quelle déconnection ! Quel mépris des agriculteurs ! Et du réel. Dans la journée de vendredi, l'Élysée a justifié ce rétropédalage par une erreur de communication. Et dans la soirée, le débat a été annulé. Venue à la rencontre des agriculteurs aux Invalides, Marion Maréchal a dénoncé « un bras d'honneur fait aux agriculteurs, mais aussi aux gendarmes ».
Inviter les Soulèvements de la terre au #SIA2024 ?
« Je pense que c'était un énorme bras d'honneur fait non seulement à nos agriculteurs mais aussi à nos forces de l'ordre » @MarionMarechal #AvecMarion #AgriculteursEnColère pic.twitter.com/wjIkTVaFrC
— GÉNÉRATION ZEMMOUR (@GenZemmour) February 23, 2024
À ce sujet — Deux-Sèvres : au moins 1.500 gendarmes mobilisés, ce week-end, pour contenir une manifestation d’extrême gauche
Ce que révèle ce fiasco du grand débat, c'est que non, Emmanuel n'a rien compris, rien appris de ces sept semaines de révolte ni de ces sept années à l'Élysée. Rien compris de la crise existentielle que vivent les agriculteurs, rien compris de leur colère, alors que tous les observateurs (services de renseignement, agriculteurs eux-mêmes) indiquaient bien que le feu n'était pas éteint. Vendredi soir, plusieurs actions des agriculteurs étaient organisées dans la capitale. Et samedi matin, c'était quasiment l'émeute à l'intérieur du Salon, avec des échauffourées entre CRS et agriculteurs.
Au Salon, Emmanuel Macron est seul, seul avec sa « grossière manipulation ». C'est bien à une fin de règne que nous assistons.
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126 commentaires
Il est vraiment grand temps de se débarrasser de ce sale gosse , de cette engeance ! Et je reste poli…
C’es un père Ubu qui ne comprend rien à rien qui sorte de sa « feuille » de route Soros-Davos: détruire ce qui reste de la France et le dissoudre dans une Europe ploutocratique de l’argent international sans patrie. Le reste n’est que fantasmes des gens qui ne sont rien, des Français qui fument de clopes et roulent en Diesel.
AUCUN agriculteur n’aurait dû, hier, accepter de discuter avec un type qui ne connait rien à l’agriculture (a t’il, une fois dans sa vie, mis le pied dans un champ?); ils auraient dû liui dire que le rôle d’un président est de présider, et demander à parler aux experts, s’il en reste, du ministère de l’agriculture. Il a parlé pendant des heures, tel un Fidel Castro auant bu trop de bière. « Ces collabos » qui l’ont ecouté déblatérer pendant des heures ont gâché notre samedi !
Tant que notre emmanuel sera à la botte de la pas nôtre ursula, toute tentative de dialogue avec nos paysans français ne sera qu’un feu (de botte) de paille
Pour le Machiavel en culottes courtes ni les agriculteurs ni l’immigration ne sont des préoccupations dignes de lui
C’est d’abord un européiste, ce qui explique cela et ensuite son souci personnel c’est lui. Rien d’autre. On ne peut
rien en attendre. Tant qu’il est là la France continue à s’enfoncer. Et la constitution prévoit qu’on ne pourra même
pas le punir.
Je pense qu’au contraire Macron a compris le problème de l’agriculture française mais………. il s’en fout car sans le dire, il a été décidé de sacrifier celle-ci au profit de l’industrie européenne (mais en fait allemande) qui grâce aux accords internationaux conclus par l’Europe de Maastricht pourra exporter ses bagnoles. Dans les années 60-70, la sidérurgie lorraine et ses 80 000 salariés ont été sacrifiés de la même manière, sur l’autel de la « compétitivité ». Il en sera de même pour l’agriculture qui finalement ne représente que 300 000 personnes. Et entre temps, notre président aura quitté la France car la seule conviction qu’il a, après ses délires du « en même temps », c’est d’avoir un destin européen. J’en prends le pari. Les agriculteurs et plus généralement les Français paieront les pots cassés.
Ne dites pas que Macron ne sait pas ce qu’il’ fait et qu’il n’a rien compris. Ce serait le prendre pour un benêt, ce qui est loin d’être le cas. Il a, en toute connaissance deccause, depuis 7 ans, organisé le casse de la France. Son but : en faire un département de l’Europe comme la Creuse est un département de la France. Son débat improvisé, ça a été 2 heures de monologue pour expliquer aux agriculteurs qu’ils n’avaient rien compris et que grace à lui et à l’Europe leur situation s’améliorait et qu’ils étaient des abrutis de ne pas s’en rendre compte. La France vit depuis des siècles de ses « labourages et paturages… Ses deux mamelles », et il veut nous faire croire aujourd’hui que sans SON Europe il n’y aurait plus d’agriculture Française. La seule chose qu’il n’a pas compris c’est qu’il n’a plus en face de lui des Gilets Jaunes qui demandent la baisse du prix de l’essence, le retablissement des 90 km/h sur les routes ou la suppression des radars, mais des gens qui jouent leur vie et que ses longs monologues ne suffisent plus.
» La Ferme France » ou » Ferme la France » ?
Je pense que c’est le deuxième groupe motsentre guillemets qui est le bon.
« Emmanuel n’a rien compris » : mais si, il a très bien compris, évidemment. Ne le croyons pas stupide, ce serait une naïveté coupable. E. Macron est missionné depuis 7 ans pour une tâche qu’il réussit bien, hélas – même si parfois il exagère la violence, la précipitation de son action. Alors, il fait une petite marche arrière, une petite réduction de pression. – – – – – – Quelle mission ? Pour le compte de qui ? C’est évident : à qui profite le crime de lèse France ? Au Pouvoir mondialiste richissime, qui possède la Finance, l’Economie, celui qui endette les Nations pour les tenir en laisse, celui qui exploite les peuples, producteurs comme consommateurs, pour engranger des milliards dans ce trafic mondial, anti-social et anti-écologique (mais il faut bien faire du fric, n’est-ce pas ?). Bref, celui qui a mis E. Macron là où il est, pour faire le sale boulot. – – – – – Pour l’agriculture, il faut se débarrasser de la paysannerie française pour financiariser l’exploitation des terres, par de simples salariés (et surtout pas des paysans indépendants, quelle horreur), au profit de ces grands Financiers internationaux. Racheter les terres de France pour une bouchée de pain (expression malheureuse mais hélas justifiée ici), quelle rêve mégalomane pour ceux qui veulent tout dominer…
Il ment comme il respire… incroyable !
Et puis, observez bien cette photo, toujours ce regard fixe, avec l’œil inexpressif…. il est ailleurs !
Faut l’obliger à passer une visite médicale pour savoir quelle substance l’emmène ailleurs…
……… reprise et suite, certainement erreur de manipulation …… Et il tombe dans l’absurdité la plus totale ce Chef de l’Etat ! « Il n’y a pas d’agriculture sans Europe » ; Il fallait y penser, se fendre, se sortir les tripes pour pondre une telle réflexion des plus intelligentes ! A notre humble connaissance, l’agriculture française était bien plus prospère dans le passé . C’est l’Europe qui a détruit sa puissance. Qui plus est, les faits ne sont-ils pas significatifs ? Toute l’agriculture européenne est en effervescence. Un agriculteur français se suicide tous les deux jours, un commerce extérieur devenu à la limite de l’équilibre alors qu’il était fortement excédentaire. Autant d’indices d’une décomposition du monde agricole. Et notre menteur professionnel espère nous amadouer ! Il peut toujours tenter de se réfugier derrière son « mot de passe » , « RN, extrême droite puante ». Il y a bien longtemps que sa parole n’est plus crédible. Et dans bien des situations, le RN tient des raisonnements bien plus subtils que sa macronie. Macron est dans sa bulle européiste, mondialiste, une bulle qui l’aveugle. Il n’écoute pas, il subit. « Cause toujours p’tit père » se dit-il, « tu es déjà dans le passé, effacé de ma réflexion ». C’est ce qu’il croit en sous-estimant la puissance populaire. Il nous faut éjecter ces fossoyeurs de nos Nations. Le PPE est à vomir, à rejeter.
L’expression » en même temps » du président est aujourd’hui rejetée par la population parce que la majorité est traitée comme les minorités ( telles les soulèvements de la terre) ultra minoritaires. Le politique est la pour décider et arrêter de seulement communiquer
A mon avis les PAYSANS, ont très mal « joué » face à macron, il ne fallait surtout pas faire une confrontation « musclée » qui inévitablement tournera à l’avantage du pouvoir. Ce qu’ils auraient du faire et je l’ai déjà dit il y a plusieurs jours, c’était étant donné qu’ils n’obtiendraient que des promesses, le pouvoir étant aux états unis, via Bruxelles; c’était donc d’ignorer macron, lui tourner le dos à son passage, ne pas lui parler, ne pas l’écouter et interdire aux « représentants » des agriculteurs de débattre avec lui. C’eut été un camouflet à portée médiatique internationale. Pour moi, les agriculteurs ont eu tout faux.
Triste démonstration de plus montrant que Macron n’a aucun pouvoir sur le monstre européen Maastrichien qu’il construit avec ses amis
« …seul avec sa « grossière manipulation » et avec sa grossièreté, significatives de sa perte de contrôle de la situation. Il clame haut et fort que ce n’est pas lui qui a demandé ce débat. Il nous prend vraiment pour des imbéciles. Ce sont les agriculteurs qui auraient convoqué « les soulèvements de la terre » ? Amusant ! Macron est devenu un attrape mouches affublé d’un costume qui n’est pas à sa taille. Les mouches étant ces médias qui lui font toujours la courte échelle pour le sauver de son pétrin. E
Méprisant, prétentieux, incompétent, anti France, anti démocratique
C’est bien lui ! Il exerce le pouvoir exécutif, législatif et met le judIciaire à sa botte. Après, il va gueuler (lui même ne dirait pas « crier ») contre la « fachosphère ».