Culture - Editoriaux - Justice - Politique - Religion - Société - 29 septembre 2017

Sur l’islamisme, les femmes musulmanes sont les plus courageuses !

Dans Le Figaro du lundi 18 septembre, nous prévient : “Des femmes djihadistes [seront] bientôt renvoyées en France.” Pour ce spécialiste de la radicalisation,“ces Européennes, souvent très jeunes, qui ont rejoint Daech, adhèrent largement à son idéologie mortifère […] Un tiers environ a des problèmes d’ordre mental. Les autres sont animées d’une volonté d’affirmation de soi.”
 
“L’islamisme est une machine à tuer. Il tue à 95 % dans le monde musulman et relativement peu chez nous […] Il instille une forme de violence, revendiquée au nom d’une sacralité religieuse […].” 
 
Régis Debray, dans Le Figaro du 19 septembre : “L’idée d’un monde réconcilié est parfaitement utopique.” Le Choc des civilisations n’est pas que le livre du professeur Samuel Huntington. C’est une réalité. “L’uniformité techno-économique a provoqué en contrecoup une formidable fragmentation politico-culturelle du monde où chaque peuple se raccorde à ses racines pour se redonner une appartenance et qui retrouve ses racines, notamment religieuses, a toutes les chances de retrouver ses vieux ennemis.”
 
Le sociologue Philippe d’Iribarne estime, quant à lui : “Il faudra bien finir par prendre en compte la dimension sociale et politique de l’islam, tout ce par quoi il ne s’agit pas seulement pour lui de convertir les cœurs mais de contraindre les corps.” 
 
Les femmes musulmanes vivant en Occident dénoncent le mieux l’islamisme. , après son prix Goncourt, a publié un livre : Sexe et mensonges. La vie sexuelle au Maroc. Une manière détournée de remettre en cause le poids de la religion dans la société marocaine.
 
L’ex-secrétaire d’État vient d’écrire : Lettre d’exil. La barbarie et nous. L’ancien porte-parole des Républicains, , vient de publier : Ça n’a rien à voir avec l’islam ? Face à l’islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! La journaliste Sonia Mabrouk a publié une livre d’entretien avec sa grand-mère tunisienne, “Le monde ne tourne pas rond, ma petite fille”, qui évoque l’école, la culture et le déclin de l’islam sécularisé.
 
Ces femmes courageuses se font menacer, insulter, traiter d’islamophobes, ou se font traîner en justice. Il y a d’autres femmes comme Taslima Nasreen, la Salman Rushdie bangladaise, obligée d’aller vivre aux États-Unis, et , qui avait publié Bas les voiles !
 
Jeannette Bougrab, fille de harki, est en colère contre ce que Houellebecq décrivait dans son roman Soumission : la lâcheté et la compromission face aux islamistes. “Une Française, arabe et musulmane, excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance alors que la violence y est omniprésente.”
 
Sur l’islamisme, les femmes musulmanes sont les plus courageuses.

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