Rêve d’enfants, désir d’adolescents ou envie d’adultes, la création d’un journal suscite toujours une admiration particulière, surtout lorsque l’on connaît les difficultés de la presse écrite. Cette réalité n’a pas rebuté Stanislas Rigault et Paul Guerry, qui ont cofondé, avec l’aide de leurs amis, le journal étudiant de L’Étudiant libre.

Lancé en février 2019 à La Roche-sur-Yon et soutenu par Guillaume Bernard (bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire), professeur à l’ de l’ICES , L’Étudiant libre est lu, apprécié et porté par les étudiants. Sans doute ces derniers se rendent compte de la nécessité, pour la droite, de vivre un nouvel élan. D’ailleurs, celui-ci ne dépend que d’eux ; qu’ils soient lycéens, universitaires, diplômés, ils sont tous appelés à l’engagement.

Le premier des engagements repose sur une bonne connaissance, sur une maîtrise rigoureuse des enjeux contemporains, sur l’acquisition des savoirs et sur la confrontation des idées. L’Étudiant libre comprend cela en défendant une étiquette transpartisane et en proposant des rubriques à la fois variées et ciblées. Ainsi, histoire, culture, géopolitique, , politique et économie nourrissent les pages et permettent de remettre au goût du jour le débat d’idées qui est occulté depuis bien longtemps par nos politiques et nos journalistes.

L’Étudiant libre trouve une place légitime dans les points de vente puisque de grandes personnalités se sont prêtées au jeu des entretiens et, de fait, croient aux bénéfices de ce journal. L’on pense à Marion Maréchal, Jean Lassalle, Philippe de Villiers, Mathieu Bock-Côté et, plus récemment, la courageuse Agnès Thill.

Il est encourageant de constater la prolifération de diverses passerelles, associations et « cellules » de droite. Néanmoins, les médias restent le fer de lance d’une idéologie dominante au service du politiquement correct et d’une bien-pensance subversive. En écho à la pensée buissonnienne, il est fondamental de réinvestir le domaine culturel qui est détenu depuis plusieurs décennies par la .

L’Étudiant libre est clair : la finalité première est d’œuvrer pour le bien commun. Le but n’est pas de rétablir une société artificielle mais de rendre à la société sa santé, sa vie naturelle et vraie, tout cela en se basant sur l’ordre naturel. Compte tenu du combat qui attend les jeunes générations, il est nécessaire de soutenir ce journal.

Pour l’heure, si vos proches, amis ou connaissances veulent écrire et nourrir de leurs savoirs des milliers d’étudiants, qu’ils prennent la plume. L’Étudiant libre ne les empêchera pas de s’exprimer !

16 octobre 2019

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