C’est une note plus qu’alarmante des services de renseignement à laquelle Europe 1 a eu accès et dont la teneur nous est révélée ce mardi. Elle concerne « les dérives du communautarisme à l’école ». Voilà pour le titre, qui ne désigne personne, mais ledit communautarisme, bien sûr, c’est le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable.

Donc, « Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la , du Premier ministre et de , le ministre de l’ nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires. » Et ce que cette note révèle est particulièrement inquiétant.

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du “refus de” : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé “haram”, c’est-à-dire interdit par le Coran ». La note signale également la multiplication des cas où les enfants “refusent de dessiner des représentations humaines”, « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

La note alerte également sur un problème qui pourrait relever de la publique, à savoir que les enfants suivent le ramadan de plus en plus tôt, mettant en place de véritables phobies délirantes. Ainsi « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne””.

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet “non halal”… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

Voilà autant de faits qui relativisent les discours larmoyants des belles âmes sur les enfants qui ne peuvent manger à leur faim ou qui sont discriminés parce que privés de sorties…

Tout cela est su mais nié par une grande partie de nos intellectuels (ou prétendus tels) qui persistent à voir en tout musulman un martyr de l’Occident colonisateur. Pourtant, comme le soulignait Hakim El Karoui au début de septembre, sur Europe 1 également, le communautarisme musulman est en train de fabriquer sous notre nez une société parallèle.

Auteur d’un Rapport sur la réorganisation de l’ de France, ce spécialiste de l’histoire de l’islam auprès de l’Institut Montaigne établit une comparaison sans doute très déstabilisante pour nos penseurs de , mais parfaitement fondée : « L’ ressemble au communisme », dit-il. Comme lui, il a « des militants, des sympathisants, et une activité locale pour diffuser une idée ». Comme le communisme qui voulait imposer par la force une société prétendument généreuse, les « essayent de créer une société alternative, qui va être pure, halal – halal veut dire “licite”. De façon concrète, ce sont évidemment les vêtements, la nourriture mais aussi la façon de vivre ensemble. On crée un “Blablacar halal”, un “Airbnb halal” pour ne pas se mélanger. » Car le propre des tous les communautarismes est là : créer une société en marge, avec ses propres règles.

On peut contester les propositions d’Hakim El Karoui, mais certes pas sa conclusion : « Il faut se lever et reprendre la main sur la religion musulmane. » S’il n’est pas trop tard…

9 octobre 2018

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