L’aveu de Bruxelles : les éoliennes polluent dangereusement
L’affaire n’a pas (encore) fait les grands titres, mais la révélation est pourtant d’importance. Pour la première fois, la Commission européenne a admis que les éoliennes, supposées propres (contrairement aux centrales à charbon et aux énergies fossiles), sont en réalité polluantes elles aussi.
Die EU-Kommission bestätigt offiziell, dass Windkraftanlagen Kunststoffpartikel freisetzen und dieser Abrieb unkontrolliert in die Umwelt gelangt. Über die Menge wird gestritten, über das Phänomen nicht mehr. Damit bekommt ausgerechnet eine als besonders sauber beworbene…
— Blackout News (@BlackoutNews_DE) September 13, 2026
La question qui fâche
Le 5 juin dernier, l’eurodéputé autrichien (FPÖ) Gerald Hauser a adressé une question écrite à la Commission européenne. Il a rappelé en préambule que cette dernière avait adopté dès 2021 « un plan d'action pour atteindre un objectif de pollution zéro d'ici 2050 », puis en 2025, un « règlement (UE) 2025/2365 sur la réduction de la pollution par les microplastiques ».
Ces initiatives étaient justifiées par le fait que « les microplastiques sont nocifs pour l'environnement et la santé humaine ». Or, a-t-il expliqué, « lorsque les grandes éoliennes se déplacent à des vitesses de rotor élevées de plus de 300 km/h, la pluie, le vent, la grêle et le sable aéroporté du Sahara ont un effet de papier de verre ». Une érosion régulière qui diffuse ainsi des particules dans la nature, de façon incontrôlable.
Le député autrichien a évoqué ensuite les résultats d’une étude norvégienne intitulée « Érosion du bord d’attaque et pollution provenant des pales d’éoliennes », réalisée par les scientifiques Asbjørn Solberg, Bård-Einar Rimereit et Jan Erik Weinbach. Les tests qu’ils ont effectués ont conclu qu’une éolienne peut perdre jusqu’à 62 kg de microplastique par an.
Or, sachant qu’il y a aujourd’hui 350 000 à 400 000 éoliennes en service dans le monde, cela voudrait dire que se diffusent chaque année dans l’environnement entre 21 700 et 24 800 tonnes de polluants plastiques, reconnus néfastes autant pour les milieux naturels que pour les êtres vivants, humains compris.
Partant de ces éléments, Gerald Hauser s’est donc demandé « pourquoi la Commission garde-t-elle le silence sur la pollution de l'environnement causée par les microplastiques provenant des éoliennes », mais aussi comment, dans ces conditions, espérer atteindre l’objectif de zéro pollution en 2050 alors que se poursuit le développement de l’éolien. En conclusion, le parlementaire autrichien s’est interrogé sur le fait de savoir si la Commission européenne privilégierait la santé publique et la préservation de l’environnement, ou s’accrocherait « au récit de l’énergie éolienne "sûre" et "inoffensive" » ressassé par les acteurs de l’éolien et leurs soutiens de l’écologie politique.
L’aveu gêné de Bruxelles
La réponse de la Commission, publiée le 12 août, est intéressante à analyser en détail. Dans les grandes lignes, Jessika Roswall, commissaire européen à l'Environnement, à la Résilience en matière d'eau et à l'Économie circulaire compétitive, rappelle que la Commission est « pleinement consciente des défis environnementaux posés par les microplastiques, tant ceux qui sont ajoutés intentionnellement aux produits que ceux qui sont involontairement rejetés dans l'environnement ». Mais son propos consiste ensuite à minimiser le problème posé par les éoliennes, en indiquant que ces dernières sont de toute façon moins émissives que d’autres sources de pollution plastique dues aux « pneumatiques, aux textiles synthétiques, aux peintures, aux géotextiles », notamment.
Implicitement, Bruxelles reconnaît ainsi officiellement, et pour la première fois, que la pollution plastique des éoliennes est bien réelle, et qu’elle a donc à tort relayé sans le contester, ni même le nuancer, le credo écologiste sur « l’éolien, énergie propre ».
Par ailleurs, elle ne conteste nulle part le sérieux de l’étude norvégienne, même si son évaluation « jusqu’à 62 kg » est plus haute que celles des autres études existantes. Les variations constatées entre les études n’ont d’ailleurs rien d’étonnant. En premier lieu, il s’agit toujours de fourchettes. Et les écarts importants s’expliquent par les différences dans les conditions des tests. Les résultats peuvent en effet varier fortement en fonction des modèles d’éoliennes testés, de leur lieu d’implantation, de la vitesse des vents, de la quantité de sable qu’elles peuvent recevoir chaque année du fait du sirocco, etc.
Flou artistique… et inquiétant
Mais au-delà des quantités d’émissions microplastiques des éoliennes, c’est bien le décalage entre leur réalité et le discours qui les occultait jusqu’à présent qui interroge. Et ce n’est pas par hasard que Gerald Hauser conclut sa question en faisant allusion aux questions d’environnement et de santé publique. Ce que produit une éolienne, comme le souligne le site spécialisé TKP, c’est une « abrasion continue des particules de plastique qui pénètrent dans l'air, les sols, les plans d'eau et, en fin de compte, la chaîne alimentaire non filtrée ». Et les scénarios sur lesquels s’appuie l’UE pour minimiser les impacts des éoliennes sont des modélisations. « Pas de mesures sur le terrain, pas d'échantillons de sol, pas d'enquêtes sur des sites réels ». Volontairement ou pas, Bruxelles a donc maintenu jusqu’à présent un flou artistique sur les dangers liés à la composition des éoliennes. Plutôt inquiétant tout de même...
La question mériterait sans doute plus de rigueur et de transparence, sachant qu’entrent dans la composition d’une pale d’éolienne des produits chimiques dangereux, comme des polymères fluorés à base de PFAS (revêtement des pales et isolants des câbles), ou des lubrifiants et des fluides hydrauliques (transmissions et roulements). C’est ainsi un véritable cocktail chimique toxique qui s’échappe en permanence dans l’air, avec entre autres substances reconnues comme dangereuses des produits fibrés (fibres de verre et de carbone), et de la résine époxy composée de 30 à 40 % de bisphénol A (reconnu comme perturbateur endocrinien). On savait déjà que les éoliennes, terrestres ou en mer, tuent de nombreux oiseaux. Voilà qu'est prouvée leur pollution.
Des études sur les sangliers, sur « la faune, les moules ou les huîtres » ont permis de mettre en valeur les impacts concrets de la pollution plastique à la fois sur les animaux, et par voie de conséquence sur les humains qui les consomment. Pollution à laquelle les éoliennes contribueraient donc.
Voilà qui mériterait sans doute plus qu’une réponse de Bruxelles se contentant de minimiser la réalité.
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111 commentaires
Et le béton, les ptis loups, on le fait avec de l’énergie propre ? Ah non bien sûr, Lafarge en Syrie? C’est moins loin que la Chine, mais c’est loin…
« pourquoi la Commission garde-t-elle le silence sur la pollution de l’environnement causée par les microplastiques provenant des éoliennes? » La réponse est pourtant évidente : le fric.
Vive les écolos et leurs lobbies
Il n’y a pas que les éoliennes qui polluent , Bruxelles aussi avec ces normes .
ils continuent anous manipuler
Mais ne sont ce pas, Ô surprise, les teutons qui ont le quasi monopole de la fabrication des éoliennes et autres panneaux solaires qui sont en train de remettre le feu dans les Landes ?
Après l’eau de la mer, l’air que nous respirons. Ajoutons à cela que les projets français vont encore alourdir notre facture d’électricité, l’avenir paraît radieux.
Une question en passant juste pour le fun : combien de milliards ont ils été dépensés et au profit de qui (fournisseurs des équipements, bureaux d’études, installateurs, associations écologistes, communicants) pour cette énergie « propre » ? Milliards qui étant dépensés ici n’ont pas pu l’être ailleurs plus utilement. J’entends déjà les réponses des écolos : on ne pouvait pas savoir a priori (bah, si vous ne saviez pas, pourquoi nous avoir demandé de passer notre chemin et nous avoir affirmé le contraire quand on avait l’audace de poser des questions ?) ou encore c’est moins polluant que si ça l’était plus, etc …
Mais son propos consiste ensuite à minimiser le problème posé par les éoliennes, en indiquant que ces dernières sont de toute façon moins émissives que d’autres sources de pollution plastique dues aux « pneumatiques, aux textiles synthétiques, aux peintures, aux géotextiles »…
Dommage que la commission ne suive pas le même raisonnement pour le CO2 dont la France n’est responsable que de 0,9% des émissions…
1 – SI on avait commencé par appeler ces machins de la bonne façon : système de production électrique aléatoire … « ça » aurait été moins « vendeur » ! …
2 – L’efficience de ces « machins » ne dépasse pas 20 % durant toute sa « vie » … C’est encore plus que toute la caste des coucous poly-tocards réunis ! …
3 – TOUS les « escrologistes » savaient la nocivité des engins … MAIS l’Allemagne devait fracasser l’Energie nucléaire industrielle française …
4 – L’affaire ALSTOM en est la genèse … Dès les premières révélations, il aurait dû être neutralisé et perdre toute possibilité de continuer ce massacre annoncé …
5 – Le ruissèlement continue avec « le pacte vert » et les différentes PPE que macron a imposé aux français et à la FRANCE …
Suppression immédiate des « financements » du secteur « éolien » = réduction DES FACTURES immédiates ! …
CHICHE Le « faiseur de cocus » qui cherche « un budget pour 2027 » ! …
DONC il faut STOPPER ce délire escrologique qui continue en allant maintenant dans l’océan ! …
Hulot et toutes ses copines en disent quoi de cet aveu ? …
« pollution zéro » est un « concept » qui relève de la pensée magique d’un enfant de 8 ans ou du niveau de Marine Tondelier. Toute activité humaine pollue. Et ce parce que chaque activité nécessite deux choses à la fois : des matières premières et de l’énergie. Les bobos parigos qui trimballent leurs momes dans des vélos cargos polluent !!! Et en plus ils nous font ch… !!!!
Ils polluent parce qu’un vélo c’est de l’acier donc de la sidérurgie !!! Ainsi que l’IA me l’a remémoré » L’acier se fabrique principalement en combinant du fer et du carbone par fusion ». Autrement dit pour fabriquer des vélos cela consomme des quantités astronomiques d’énergie pour obtenir la châleur qui générera cette fusion.
Problème similaire avec les éoliennes si chères à Foutriquet 1er et à ses ministres en particulier madame Transat ! Les mâts ? De l’acier donc voir ci-dessus pour les vélos. Les pales ? Des matériaux composites composées de fibres de verres et de fibres de carbones :
La fabrication des fibres de verres ? La fibre de verre est obtenue en faisant fondre un mélange de matières premières minérales à haute température…
Les fibres de carbone […] Les fibres sont chauffées à très haute température entre 1 000 °C et 3 000 °C …
Autrement dit pour construire une « solution » (sic) escrolo, on consomme plus d’énergie sous de multiples formes que ces mêmes éoliennes ne pourront jamais en produire tout au long de leur période d’activité. C’est donc un système déficitaire net, et pas qu’un peu, si on compare l’énergie produite par une éolienne et l’énergie qu’il aura fallu dépenser pour fabriquer cette même éolienne.
Les escrolos sont de véritables Shadoks !
Pareil pour le photovoltaïque.
Rajouter les socles en Béton indestructibles qui font des centaines de tonnes coulé dans le sol.
Et une fois , coulé impossible a recycler.
@vert100 : pas mieux non plus que les éoliennes elles-mêmes.
BRUXELLES EOLIENNES
Et, bien sûr, les « escrologistes », les bienpensants, etc. ne se sont pas précipités pour dénoncer ces rapports et conclusions, par quelque argument verbeux ou non.
Dissimulation et silence sont les maîtres mots, – ce qui signifie que la situation est plus grave que si elle n’avait donné lieu qu’à un déni.
Et que pensez-vous de l’étude menée sur les crabes et les moules à la sortie du tunnel d’évacuation des eaux de décontamination de l’usine de la Hague…? Ah non… il n’y a pas eu d’étude…! l’accès y est interdit…! Dommage, les crustacés y sont de bonne taille…, les moules sont aussi grosses que ma main…! Vous avez dit « Pollution »…? Et l’eau de mer sur la plage de Saint Martin en Campagne à la même température que celle de Golfe-Juan…! Super pour se baigner.., Non…? Pourquoi…? L’accès y est aussi interdit…! Vous avez dit… »Poll… »
Quelle belle logorrhée escrolo. On vous parle d’éolienne et vous répondez par une « étude » sur la Hague dont vous « oubliez » (surement la distraction) de nous indiquer les sources de celles-ci.
Lorsque j’étais enfant, il y a déjà pas mal de temps, les escrolos expliquaient déjà que les crustacés à la Hague étaient devenus monstrueux en raison des radiations.
SVP. Vous et vos amis escrolos renouvelez-vous un petit peu,
Quand j’étais jeune (il y a pas mal de décennies), les escrolos avaient sorti une « étude » montrant que la radioactivité était plus importante sous les vents dominants d’une centrale nucléaire. Pas de chance, ils croyaient que les symboles des vents sur une carte météo indiquaient vers où soufflait le vent. En fait, ils indiquent d’où il vient. Ils avaient donc « démontré » exactement l’inverse de ce qu’ils annonçaient…
Je rigole, car en ce qui concerne se renouveler…, voilà plus de 15 ans que j’entend les mêmes stupidités sur les éoliennes…, à part cela, je ne suis pas un fan des éoliennes, mais je ne supporte pas les mensonges… alors quand on parle des éoliennes qui explosent, celles qui provoquent l’explosion nucléaire de la Centrale de Penly, celles qui se dressent fièrement sur le Grand Canal du Château de Versailles…, tout ça me donne des boutons… vous parlez de logorrhée « escrolo », je vous retourne le compliment, ainsi qu’à tous les « experts » anti-éoliens… Ras le bol de votre logorrhée anti-éoliennes… changez de disque… et surtout faites appel à de « Vrais » experts…! Merci
Vous aimez les légendes urbaines.
Sans blague ? ! …
Je suis quand même rassuré car les marmottes continuent de mettre les carrés de chocolat dans le papier ALU ! …
Tiens donc ! Un aveu tardif. Tout le monde le sait que les éoliennes polluent et sont une véritable arnaque.
À quand un aveu équivalent pour les voitures électriques ?
dèJa 2 morts et un faetus !
Parlons des voitures électriques a combustion spontanées .
Dont le feu , dégage des fumées toxiques
Un aveu certes mais ils ne changeront pas la politique suicidaire de l’UE. De plus, on s’est fâché gravement avec les producteurs de matières premières : Afrique, Russie, Iran notamment. Je suis stupéfait de cette propension des élites et des peuples européens à se suicider pour se donner une posture morale. Je rappelle que tous les partis en lisse pour 2027 sont tous pro UE, anti Russie, Anti Iran, pro escrologie…Et dire que beaucoup ici croient que 2027 va changer la donne…
Je sens que mon vieux diesel va continuer à brûler de l’huile de tournesol.
Nombre de décisions escrologiques prises par l’UE et par la macronie ne peuvent s’expliquer que par deux raisons qui se potentialisent. La première c’est le socialisme (je mets bien sûr Macron dans les socialos) et la totale incurie de la gauche et du RN en matière économique et en matière scientifique.
Sur ce terreau d’incompétence et d’idéologie que l’on soit à Paris ou à Bruxelles, se greffe autre chose, à savoir la corruption de notre classe politique. Lorsque Bruxelles décide, sous les applaudissements de Macron que l’UE ne fabriquera plus de véhicules thermiques avant 2035, il est évident que la destruction de l’industrie automobile Européenne est une aubaine pour les Chinois !
Mon petit doigt me dit que ces même Chinois ont probablement donné un petit coup de pouce à la chance…
ils nieront comme toujours ils nient toue responsabilités et onles laissent faire
Quand elles décideront de prendre feu plus souvent !