Dans vos commentaires cette semaine : « Il faut sauver le soldat Schiappa ! »

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C’est une polémique qui n’en finit pas ! Révélé fin mars, le scandale du « fonds Marianne » connaît de nombreux rebondissements. Dernier en date : le fonds lancé par Marlène Schiappa a permis de financer Conspiracy Watch et Institute for Strategic Dialogue, deux organes, ancrés à gauche, de lutte contre les théories dites conspirationnistes. Mais comme le rappelait l’article « Quand le fonds Marianne sert à rémunérer la chasse aux prétendus complots », derrière leur intention louable, ces deux sites s’attaquent essentiellement aux médias de droite. Les lecteurs de BV n’ont pas manqué de s’étonner de toutes ces subventions distribuées par le gouvernement. « Il est supposé ne plus avoir d’argent dans les caisses ! Je propose que plus aucune subvention ne soit allouée à ces supposées associations qui vivent grassement sur le dos du contribuable », suggère, par exemple, Le Templier. Dnalor va plus loin : « Les dons faits par le gouvernement à toutes ces associations partisanes sont un détournement d’argent public. Le gouvernement devrait être condamné ! » Mais alors que la polémique sur la mauvaise attribution ou utilisation du fonds Marianne s’envenime, Marlène Schiappa ne semble pas inquiétée. Pour Choupinet, « il faut sauver le soldat Schiappa. La Macronie essaie donc d’étouffer l’affaire. Mais le peuple n’est pas dupe. »

Et pour détourner l’attention de cette polémique, quoi de mieux que de poser pour le magazine Playboy ? Les photos de Marlène Schiappa dans ce magazine de charme ont fait réagir l’ensemble de la classe politique, dont les membres du gouvernement. C’est ce que nous rapporte Georges Michel dans son article « Schiappa-Rome : bataille à coups de sac à main ». Il semblerait en effet qu’Isabelle Rome, remplaçante de Marlène Schiappa au poste de ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, n’aurait que moyennement apprécié le choix de sa « prédécesseuse » et le lui aurait fait savoir. Face à cette querelle entre féministes, Évariste ne se fait pas d’illusions : « Le petit monde de la Macronie est vraiment misérable », écrit-il. Et Gillic d’ironiser : « Nous avons là affaire à une lignée de femmes politiques de haute volée ! Cela reflète bien le niveau de la France actuelle… » Pumont Doretti, de son côté, préfère analyser : « Intéressant, ces amabilités féminines comparables à l’existence de deux frangines de caractère opposés, obligées de cohabiter sous le même toit parental sous peine de se retrouver à la rue. »

Mais il n’y a pas que Marlène Schiappa qui se retrouve actuellement dans la tourmente. Depuis l’adoption de la réforme des retraites, Emmanuel Macron est fortement décrié. Son allocution en début de semaine, peu regardée par de nombreux lecteurs de BV selon leurs propres aveux, et rapportée dans l’article « Allocution présidentielle : cent jours avant le paradis ! », semble avoir peu convaincu. « Les Ukrainiens ont judicieusement créé un verbe pour signifier le fait de beaucoup parler et ne rien faire : "macroner" », glisse Patrick Jobart. Minbdjib abonde dans le même sens : « Treize minutes de vide habillé de mots creux. » Beaucoup de lecteurs de BV ont également souligné l’allusion présidentielle aux « Cent-Jours ». Pibernus écrit ainsi : « Depuis quelque temps, notre tout petit Napoléon nous fait vivre la Bérézina. Maintenant, il nous parle des Cent-Jours, eh bien, ça sera Waterloo ! » Et la Libre Pensée de conclure : « Cent jours, cela nous amène début août, quand les Français auront la tête ailleurs. Et que se passera-t-il ? Waterloo, la dissolution, voire la démission ? »

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