Editoriaux - Politique - 24 avril 2017

Contre une démocratie noircie, le vote blanc !

Le 4 mars, j’anticipais dans ces lignes la disparition du candidat de droite.

Hélas, grâce à la machination subtile et machiavélique de Hollande, émule garanti grand teint rose de Mitterrand, le scénario s’est réalisé. La France « majoritairement de droite », comme on nous l’a sans cesse seriné, se retrouve flouée, frustrée, violée !

Entre un Macron tenu en laisse par une Brigitte qui le tient au collet et rêve des ors et fastes boboïsés de l’Élysée, et une Marine tout feu tout flammes qui veut brûler l’oriflamme de l’Europe, le choix est pathétique et cornélien !

Le candidat Fillon, plaidant coupable, a aussitôt ressorti, sans qu’on le lui demande, le fanion effrangé du front républicain. C’est une initiative de trop ! Il fait ainsi écho à toutes ces sirènes d’apocalypse et rejoint le Bayrou de 2012 dans le club des maltraiteurs d’opinion. Lequel Béarnais a très opportunément enfilé le harnais pour se mettre En marche !, espérant enfin la reconnaissance de sa longévité et sa vision politique – bien qu’utopique – au service de la nation…

Dans ce contexte totalement confus, le citoyen honnête avec lui-même doit s’obliger à respecter ses convictions sans disparaître du champ politique et médiamétrique. La seule manière est de refuser l’abstention ou, pire, le vote « contre », ce mal endémique qui ronge la démocratie depuis des lustres !

Ainsi, il est temps de faire apparaître sur les écrans le pourcentage de votes de refus exprimés par le vote blanc. Bien que ne participant pas, en l’état, au décompte final de la majorité, il doit préparer les esprits, les politologues et surtout les politiques et partis à une nouvelle approche d’une expression démocratique revigorée.

Dans ce but, une pétition est initiée qui n’a que l’ambition d’un premier remue-méninges.

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