Un homme, incarcéré après l’agression mortelle de Philippe Monguillot, et relâché vendredi dernier, vient d’être à nouveau interpellé, mais dans une autre affaire. Il est, cette fois, poursuivi pour avoir frappé la femme qui l’hébergeait.

Interpellé et incarcéré moins d’une semaine après sa libération conditionnelle

Il avait été interpellé dans le cadre de l’enquête sur la mort de Philippe Monguillot, le 9 juillet 2020, ce conducteur de bus à Bayonne victime d’une agression pour une histoire de masque. Une affaire qui avait ému la France entière.

L’homme de 34 ans, mis en examen pour non-assistance à personne en danger puis incarcéré, avait été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, il y a une semaine, le 6 novembre. Selon France Bleu Pays basque, il a de nouveau été interpellé, le 11 novembre, « pour des suspicions de violences sur une femme qui l’hébergeait à » chez laquelle, d’ailleurs, il était interdit de séjour.

La victime évoque une gifle et un coup de poing. L’agresseur présumé, lui, conteste les faits, selon son avocat Maître Philippe Saladin. Il a été placé en détention provisoire, le 12 novembre, après avoir été déféré au parquet de Bayonne. Il sera jugé en comparution immédiate, lundi prochain.

Quatre personnes mises en examen dans l’affaire du chauffeur de bus tué à Bayonne

Quatre personnes ont été mises en examen et écrouées. Deux hommes, incarcérés pour « homicide volontaire », sont toujours en détention.

Les deux autres personnes, mises en examen pour « non-assistance à personne en danger », avaient été remises en liberté sous contrôle judiciaire, vendredi 6 novembre, après un peu plus de quatre mois de détention provisoire.

13 novembre 2020

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