Philippe Kerlouan
Chroniqueur à BV, écrivain, professeur en retraite
Suggérons donc à notre ministre, au cas où il lirait ces lignes, quelques pistes susceptibles d'améliorer la situation.
À force de chercher des excuses à cet homme qui ne fut pas un lampiste mais, pour le moins, un complice actif des islamistes, on oublie que le devoir des juges, c'est aussi de protéger la société.
Somme toute, nos dirigeants s'accommodent de ce système, malgré ses travers : il leur donne bonne conscience.
Ce passeport atteste-t-il au moins l'acquisition de savoirs et de méthodes solides ? On peut en douter.
Pap Ndiaye est le ministre de l'Éducation nationale : cette fonction devrait lui imposer, dans ses déclarations publiques, à défaut de neutralité, une absence de parti pris.
Mais quelle que soit la sévérité des peines prononcées, fussent-elles exemplaires, elles resteraient symboliques si le pouvoir ne tirait pas toutes les conséquences de cet attentat programmé par les islamistes.
La « nouvelle méthode » que vient de dévoiler le président de la République montre que, du haut de son Olympe, tel un illusionniste, il continue de jouer à faire semblant.
S'il ne veut pas entrer davantage dans la voie de la soumission, le gouvernement doit réagir vite et fermement.
L'académie de Versailles, la plus grosse académie de France, vient d'organiser un « job dating » pour recruter des professeurs en vue de la prochaine rentrée.
La presse vient de confirmer ce que l'on pressentait. Pap Ndiaye ne scolarise pas ses enfants dans un établissement lambda, mais dans la très prestigieuse École alsacienne.
Les enseignants qui ne se résignent pas et luttent à contre-courant, sanctionnant les fautes d'orthographe, faisant apprendre des règles par cœur, avec des exercices répétitifs, sont rappelés à l'ordre par leur hiérarchie.
Avec un tel idéal, les sociétés européennes, bien loin de pouvoir se redresser, courent directement à la perte de leur identité.
Ce rapport passe, en revanche, sous silence les problèmes essentiels de l'école élémentaire, non pas volontairement, mais pour la bonne raison que la lettre de mission ne demandait pas de les aborder.
Le plus drôle, dans cette affaire, c'est que, pour une fois, ils subissent, comme l'arroseur arrosé, e contrecoup des coups qu'ils aiment porter.
De tels événements tragiques devraient, même s'ils se passent loin de la France, faire réfléchir les prétendus apôtres de la tolérance qui mettent toutes les religions sur le même plan.
Le Petit Robert participe, sciemment ou non, au combat des minorités agissantes qui ne se contentent pas de vouloir être respectées - ce qui serait légitime - mais font pression pour imposer leurs normes.
Vous l'aurez compris : les véritables ennemis de la France, ce sont les Zemmour, les Le Pen et tous les patriotes qui ont l'ambition de sauvegarder la culture et l'identité françaises.
Profs « à cran » : ils n'avaient qu'à pas voter pour le Président sortant sous prétexte de faire barrage à sa concurrente, surtout qu'entre les deux, en matière d'enseignement, il n'y a pas photo : le programme de Marine Le Pen est beaucoup plus « républicain » que ce que l'on connaît du projet macronien.
La fermeté affichée par les autorités peut étonner, quand on connaît le laxisme du gouvernement à l'égard des nombreux immigrés économiques, arrivés illégalement en France.
Alors, « prudence », « censure » ou « respect de la loi » ?
Ce que la presse n'a pas dit, c'est que les élèves qui manifestaient devant Henri-IV ou Louis-le-Grand sont loin d'être représentatifs de la jeunesse, ni même de leur lycée.
Pour ce journaliste, si Marine Le Pen s'est montrée « moins virulente à l'égard de l'immigration [que] l'autre candidat d'extrême droite », c'est pour continuer l'entreprise de « dédiabolisation » et de « normalisation » de son parti...
Une démocratie de l'évitement n'est pas une démocratie.
En indiquant sa préférence pour Marine Le Pen, Delphine Wespiser se fait, malgré son titre, le porte-parole des petits, des obscurs et des sans-grade.
Valérie Pécresse n'a même pas franchi la barre des 5 %, qui lui permettrait d'être remboursée de sa campagne.
Décembre 1965 : une époque très différente de la nôtre dont les plus anciens de nos lecteurs se souviennent.
Devant une femme qui lui parlait d'un proche, âgé de 40 ans et atteint de la maladie de Charcot, Emmanuel Macron a pris l'engagement de faire évoluer le sujet...
On a rarement vu autant de mauvaise foi et de démagogie de la part d'un candidat à la présidentielle.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts
Raphaël Arnault est à la violence ce qu’Andy Kerbrat est à la drogue


















































