Economie - Editoriaux - Environnement - 5 octobre 2018

Le CO2 pour masquer les vraies pollutions ?

L’homme consomme beaucoup d’énergie fossile ! Depuis la guerre de 39-45, en gros, presque toute l’énergie consommée est de l’énergie fossile (80 %). Pétrole, gaz, lignite, charbon polluent si on laisse ces carburants brûler comme on brûle, par exemple, le bois en Afrique… et c’est ce qu’on fait : peu de filtrages sont appliqués, aucune précaution n’est prise pour préserver notre santé et nous devons bien constater que les maladies liées à la pollution se multiplient…

On a trouvé une « solution » dans les énergies dites « vertes ». La gigantesque escroquerie des énergies intermittentes qui a coûté plus de trois mille milliards mène à la mort des économies occidentales à cause du prix à payer… et elle n’évite en rien les vraies pollutions, les augmente même, comme en Allemagne, où le manque de vent qui actionne les éoliennes est compensé par des centrales thermiques au lignite. Le gaz, moins polluant que le lignite, a été jugé trop cher…

Cette « solution » convient à merveille à ceux qui bénéficient des avantages que se font offrir les énergies « vertes » ! Les 3.000 milliards n’ont pas été perdus pour tout le monde….

La vraie solution eût été un accord international – l’ONU aurait pu se rendre utile – prévoyant un contrôle sur le filtrage réel des gaz produits par les cheminées. Ce filtrage eût coûté entre 1 et 10 % de l’escroquerie éolienne et… la planète pouvait bénéficier de ce gaz carbonique bénéfique (CO2) qui la verdit, gaz carbonique qu’elle n’avait plus eu en aussi bonne quantité (400 ppm) depuis longtemps, gaz carbonique qui ne joue aucun rôle dans la température de la planète !

Non, les escrocs qui ont le pouvoir ne l’ont pas voulu : eux auraient dû investir dans l’installation de filtres qui ne rapportent pas assez d’argent, alors que, maintenant, eux gagnent des milliards en investissant dans la crédulité, la peur, la soumission de leurs concitoyens en multipliant les éoliennes.

Pour être complet en ce qui concerne les cheminées industrielles, rappelons que le panache blanc des centrales n’est, tout simplement, que de l’eau. Elle se voit, la vapeur d’eau, tandis que la pollution qui nous détruit ne se voit pas… on n’en parle donc pas – ou si peu.

Actuellement, la Chine est le pays le plus polluant de la planète. Elle ne fait pas fonctionner les filtres, son industrie se développe à une vitesse vertigineuse, sa pollution augmente en proportion ! Une mesure utile eût été de décider que la Chine – comme d’autres – ne pourrait commercer avec l’Occident que si ses produits étaient propres, propres grâce à des centrales propres. L’électricité deviendrait un peu plus chère en Chine et, donc, nos délocalisations seraient moins intéressantes. Par contre, elle serait nettement moins chère en Allemagne, qui cesserait de polluer toute l’Europe occidentale !

Bref, faire du bienfaiteur chimique de l’humanité, le CO2, l’ennemi public n° 1 est la tromperie géniale qui empêche de consacrer les moyens disponibles à la lutte indispensable contre les pollutions. La lutte contre le CO2 réserve tous nos moyens à ceux qui ont l’intelligence, le manque de conscience, la convoitise nécessaires pour se remplir les poches. On ne nous en parle guère, mais il y a toujours une source d’énergie renouvelable plus économique et moins polluante que les énergies dites « vertes » !

Cher lecteur,
Nous travaillons d'arrache-pied pour donner de l'information alternative gratuite et de qualité à plus d'un million et demi de personnes.
Ce travail n'existe que grâce à la générosité de citoyens qui ont à cœur de lutter contre
les mensonges du politiquement correct et de rétablir la liberté d'expression en France.
Si vous acceptez d'aider Boulevard Voltaire dans cette mission salutaire pour notre pays, s'il vous plaît cliquez sur le bouton ci-dessous :


D'avance, un grand merci !
L'équipe de Boulevard Voltaire

À lire aussi

Livre : Réchauffement climatique : le pavé dans la mare, de Jean-Marc Bonnamy

Cet ingénieur, consultant pour les Nations unies, qui suit pas à pas la thèse du GIEC, a f…