Mali

53 militaires français ont été tués sur ce théâtre d'opération, depuis 2013.
Si la France fait son devoir, l’otage aussi doit faire le sien. Avec décence et reconnaissance. 
Pour un gain politique immédiat, on aggrave donc un problème de sécurité publique au lieu de l’amoindrir. On appelle ça la realpolitik.
L’Union européenne aurait l’occasion à saisir, rare, d’une action bénéfique en respectant la volonté de changement du peuple malien.
Que saint Michel, patron des parachutistes, intercède pour le salut des âmes de nos deux frères d’armes hussards morts au combat.
La parole est au peuple, signe annonciateur d’autres printemps africains. Laissons-lui sa chance.
En tout cas, les mots du porte-parole de la junte dénonçaient ce que la plupart des Français supportent de moins en moins...
C’est toute une stratégie de conquête des âmes et des cœurs qu’il nous faut mettre en place… pour vaincre et durer.
Son décès porte à 43 le nombre de soldats français morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014)...
La France n’est pas uniquement peuplée des plus bruyants, des plus meurtriers, des plus insultants, des plus idiots de ses citoyens.
Un proverbe, qui serait africain, dit : « Si tu veux monter au cocotier, tu dois avoir les fesses propres ! »
Nous avons frisé l’incident diplomatique entre le Mali et les États-Unis. En cause, le zèle des agents de sécurité portuaires (TSA) de l’aéroport JFK, à New York, qui auraient mis en pièces la kora du musicien malien Ballaké Sissoko.
Tandis que Macron engageait d'importants moyens militaires en Syrie aux côtés des forces américaines et britanniques, les soldats de la Minusma et de l'opération Barkhane subissaient, au Mali, une attaque sans précédent menée par des groupes terroristes.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Toulouse : vers un départ d’Airbus si LFI gagne dimanche ?
Gabrielle Cluzel sur CNews

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois