Jean d’Ormesson

Des milliers de « fans », une énorme escorte de « bikers », des « standards » à 150 décibels...
Hôtel des Invalides, Paris – Vendredi 8 décembre 2017
La belle langue française de l’académicien sera sans doute lue par nos descendants comme le témoin éloquent d’une France disparue.
Qu'on le veuille ou pas, ce sont deux figures emblématiques de la France qui viennent, à quelques heures d’intervalle, de nous quitter.
On le sait, il n’y a pas de demi-mesure sur les réseaux sociaux : ou l’on conspue, ou l’on encense.
Monsieur d'Ormesson, vous allez manquer à notre France, à son Académie, à sa langue, à son art, comme à nous.
Il s’en est allé avec une exquise discrétion, refermant ainsi les portes d’une non moins suprême élégance française.
Normalien à dix-neuf ans, académicien à quarante-huit, Jean d’Ormesson a traversé la deuxième moitié du XXe siècle au petit galop

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