« Sale Blanc » : François Bousquet brise le tabou du racisme que l’on ne veut pas voir
Il y a des mots que le débat public prononce à voix basse, comme s’ils risquaient de faire sauter les plombs du politiquement correct. Avec « Sale Blanc ». Le racisme que l’on ne veut pas voir, le journaliste et essayiste François Bousquet plonge précisément dans cet angle mort français : le racisme anti-Blanc. Un phénomène qu’il décrit non comme marginal ou fantasmatique, mais comme le bruit de fond de la société.
Directeur de la rédaction de la revue Éléments, Bousquet poursuit ici le travail amorcé dans Le Racisme anti-Blanc. Cette fois, il mêle analyses et témoignages de Français confrontés, depuis l’enfance parfois, aux insultes, aux violences ou au harcèlement liés à leur origine européenne. Le titre du livre reprend volontairement cette insulte devenue banale dans certaines cours d’école, certains quartiers ou sur les réseaux sociaux : « Sale Blanc. »
« Un racisme qu’on ne veut pas voir »
Le sous-titre du livre résume toute la thèse de François Bousquet : le racisme anti-Blanc serait devenu un impensé médiatique et universitaire. L’auteur rappelle qu’il n’a pas droit de cité, aujourd’hui, et qu’il reste nié par les sciences sociales et les médias centraux.
Pourtant, François Bousquet s’appuie sur plusieurs enquêtes d’opinion. Il cite, notamment, une étude IFOP pour la LICRA selon laquelle 39 % des Français disent avoir déjà été victimes de racisme anti-Blanc, soit près de vingt millions de personnes. Un chiffre considérable qui contraste avec la faible reconnaissance judiciaire ou médiatique de ce phénomène.
L’auteur évoque aussi des affaires récentes comme le drame de Crépol. Selon lui, ces événements illustrent une mécanique récurrente : les faits sont connus, les insultes racistes identifiées, mais la qualification de racisme anti-Blanc disparaît souvent du traitement institutionnel ou judiciaire.
L'auteur s'est confié à Boulevard Voltaire à l'occasion de la sortie de son livre.
Entretien à retrouver sur notre chaîne YouTube.
Une génération sacrifiée
Le livre est traversé par les récits de ceux que Bousquet décrit comme des « enfants sacrifiés ». Beaucoup viennent des classes populaires ou de quartiers où le multiculturalisme promis comme harmonieux s’est transformé, selon lui, en séparation communautaire. L’auteur insiste particulièrement sur le silence des institutions. Enseignants, éducateurs ou autorités auraient souvent refusé d’entendre les victimes dès lors qu’elles désignaient l’origine de leurs agresseurs. « Dès qu’ils ont mis un nom sur leurs agresseurs, le rideau s’est refermé », affirme-t-il.
Bousquet développe également l’idée d’une société où certains discours anti-Blanc deviennent tolérés au nom d’une culpabilité historique occidentale. Il critique un antiracisme devenu, selon lui, asymétrique : obsessionnel lorsqu’il vise certaines minorités, aveugle lorsqu’il touche les populations majoritaires européennes.
Le multiculturalisme en accusation
Au-delà des faits eux-mêmes, Sale Blanc attaque frontalement le modèle multiculturaliste. François Bousquet décrit une France où les populations se séparent progressivement dans l’habitat, l’école ou les pratiques sociales. Il souligne aussi ce qu’il considère comme l’hypocrisie des élites politiques, médiatiques ou culturelles, très favorables à la mixité dans le discours mais beaucoup plus prudentes dans leur mode de vie personnel.
Le propos est rugueux, parfois volontairement provocateur, mais il pose une question devenue centrale : peut-on prétendre lutter contre le racisme tout en refusant de reconnaître certaines de ses formes ? Avec « Sale Blanc ». Le racisme que l'on ne veut pas voir, François Bousquet signe un essai de combat qui risque de provoquer autant de colère que d’adhésion. Un livre qui avance comme un pavé lancé dans une vitrine déjà fissurée, avec l’ambition assumée de rendre visible ce que beaucoup préfèrent encore ne pas regarder.
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27 commentaires
« Sale Blanc » est devenu un terme ordinaire, presque gentil. Nous sommes habitués à des termes nettement plus crus.
LE RACISME DE L’HOMME UNIVERSEL
Le racisme, et l’anti-racisme, son jumeau, sont vus selon différentes points de vue, officiels, en Occident et plus précisément en France :
– Le racisme anti-blanc n’existe pas; officiellement. C’est que dénonce François Bousquet
– Le racisme anti-jaune est insignifiant.
– Le racisme anti-noir est impardonnable. Le seul fait de prétendre qu’un noir pourrait, lui aussi, être raciste est Hyper-raciste
– Le sommet du racisme condamnable c’est le racisme anti-juif.
Dès lors que plus de 40% des français qui ont voté Le Pen au second tour des dernières présidentielles sont constamment qualifiés « d’extrémistes » de droite il est clair que la France connaît un gros problème de démocratie.
NON : il n’y a pas 42% d’extrémistes-racistes, en France. Pas même 34% qui est le score du RN aux législatives de 2024
L’Antiracisme est devenu un Racisme. Celui de l’Homme Universel Abstrait.
Une invention exclusivement occidentale, totalitaire, contre la réalité des hommes réels, libres parce que différents, enracinés dans une race, un passé, une culture, un territoire spécifique, et vitalement opposés. LA RACE EST UNE RACINE, naturelle et légitime, parmi d’autres. Il doit être interdit de tuer au nom de la Race, mais les peuples doivent pouvoir vivre au nom de la Race.
L’anti-racisme occidental, mondialiste, est un Racisme, non plus du Blanc contre les autres, ou l’inverse évidemment (dont il est interdit de parler), mais de l’Homme Abstrait, contre les hommes réels.
Ce Racisme de l’Homme Universel conduit l’Occident à l’enfer de la société totalitaire décrite par « le Meilleur des Mondes » (Aldous Huxley 1932) et « 1984 » (Georges Orwell 1949)
N’est-ce pas ce qu’on appelle le wokisme?
Impossible, puisque Mathilde vient ne nous révéler que les blancs en France n’existent pas.
La guerre raciale, la vraie, est imminente, préparez-vous, force et courage.
Bien évidemment que le rasciste anti-blanc existe depuis plusieurs années et encore plus depuis 15 ans graçe aux socialistes hollande et Macron lui c’est le pire car il à été mis là pour détruire la France et il à tout fait pour cela en faisant venir des milliers d’africains,lui il est vraiment anti-blancs.
Je suis sûr que certaines librairies refuseront de les vendre ou les mettront dans l’arrière boutique par peur , malheureusement mais la roue tourne , c’est tant mieux sinon on va à la guerre civile , gardez vos armes chez vous , c’est malheureux à dire et ne le ramenez pas à la gendarmerie comme Darmanin l’avait demandé , pourquoi l’avait-il fait ? La trouille de la révolte contre le communautarisme néfaste
Le libraire de mon centre commercial préféré annonce le livre de Zemmour dès l’entrée.
Ce racisme est une évidence depuis longtemps. On en parle aujourd’hui parce qu’il déborde.