Invité par Sonia Mabrouk, le 30 septembre, sur Europe 1, a déploré l'impossibilité de reconnaître, dans certains médias, le mal-être actuel de la société. Il a notamment fustigé le « climat de terreur intellectuelle » qui règne, selon lui, chez France Inter.

« France Inter ne m'invite plus »

Selon le polémiste, beaucoup partagent son diagnostic sur l'état actuel de la société : « Plein de gens pensent ça », mais « si on le dit, on est black-listé, on ne peut plus travailler. Il y a un climat de terreur intellectuelle. » Et de citer l'exemple de France Inter pour étayer ses propos : « France Inter ne m'invite plus. C'est de la terreur. C'est le service public, on devrait inviter tout le monde. » Il a ensuite évoqué « des personnalités de la scène culturelle », notamment « du cinéma » et « un humoriste toujours de gauche », tous en adéquation avec sa pensée mais dans l'impossibilité de faire entendre leur voix de peur d'être censurés.

« Sur le constat, je suis d'accord avec Zemmour »

À l'approche de son débat avec Éric Zemmour, qui aura lieu le 4 octobre prochain au Palais des Congrès, le polémiste a reconnu partager le « constat » du potentiel candidat à la présidentielle. « S’il s’agit de dire que dans la société ça ne va pas, à l’école ça ne va pas, que la culture c’est pas terrible, qu’on n’est pas du côté de la police et de l’armée, que la Justice fonctionne mal [...] alors le diagnostic s'impose, c'est du réel », a-t-il expliqué. C'est sur les « solutions » que leurs avis divergent donc, reprochant à Éric d'accabler les musulmans, même extrémistes : « Je ne nous crois pas faibles à cause des musulmans intégristes mais faibles de notre incapacité à défendre nos valeurs et nos vertus. » Débat à suivre, le 4 octobre prochain !

 

1 octobre 2021

Les commentaires sont fermés sur cette publication.