Ouverture du procès de Raphaël Arnault, qui avait menacé de mort Éric Zemmour
Ce mardi 10 mars s’est ouverte la toute première étape du procès intenté par Éric Zemmour contre Raphaël Arnault. Ce dernier a quasiment disparu des radars, depuis le meurtre du militant patriote Quentin Deranque à Lyon, suivi de l'inculpation de trois des collaborateurs parlementaires du député insoumis. Boulevard Voltaire a néanmoins retrouvé sa trace fébrile. C’est dans ce contexte que le parlementaire mélenchoniste doit répondre de ses actes devant la Justice, à la suite d’une plainte déposée par l’ancien candidat à la présidentielle.
L’affaire remonte à novembre 2025. À l’approche du dixième anniversaire de l’attentat du Bataclan, Patrick Jardin, père d’une victime, avait dénoncé « tous ces pourris de politiques » en refusant de se rendre à la cérémonie d’hommage où paradèrent tous les élus socialistes de l’époque dont, en tête, les anciens Président et Premier ministre, François Hollande et Manuel Valls. Alors que Raphaël Arnault se fendait d’un message pour dénoncer la conduite de Patrick Jardin, traitant ce dernier de « fasciste » et évoquant, une fois encore, un « racisme islamophobe » qui serait quasiment responsable des attentats, Éric Zemmour lui répliquait : « Ce député, milicien fiché S, envoyé par Mélenchon à l’Assemblée nationale, est en train d’insulter le père d’une victime du Bataclan, Patrick Jardin. Derrière la comédie antifasciste, l’inhumanité pure. » Le député LFI, pratiquant la surenchère, répondait alors au message du président de Reconquête : « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer. » C’est à la suite de ces propos qu’Éric Zemmour a déposé plainte.
À ce sujet — On a retrouvé Raphaël Arnault
« Des menaces de mort au passage à l’acte, il n’y a qu’un pas »
Éric Zemmour a confié à l’ASLA (Association de soutien aux lanceurs d'alerte ) le soin de porter sa plainte et de le défendre devant la Justice. « Aujourd’hui, on le voit, après le décès de Quentin, des menaces de mort au passage à l’acte, il n’y a qu’un pas », explique Pierre Larti, porte-parole de l’association, à BV. « Éric Zemmour estime que les tribunaux ne sont pas un lieu pour résoudre des différends politiques, aussi profonds soient-ils, mais dans ce dossier, nous sommes dans de la menace de mort, il n’y a plus rien de politique. »
Ce 10 mars avait lieu, au tribunal correctionnel de Paris, l’audience de fixation pour déterminer le calendrier et, notamment, le jour où le dossier sera jugé. Bientôt, donc, le député LFI, fondateur de la Jeune Garde, dont trois collaborateurs sont inculpés dans le lynchage et le meurtre de Quentin Deranque, devra se présenter à la barre. Fiché S et condamné, en 2022, à quatre mois de prison avec sursis pour violences volontaires en réunion, le député Raphaël Arnault sera-t-il condamné une seconde fois ?
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55 commentaires
A la base, un fiché S, de surcroît déjà condamné, élu député, cela montre de sacrés dysfonctionnements dans nos institutions.
j’espère que cet individu Arnault sera condamné sévèrement à moins qu’il tombe un juge qui appartient à ce syndicat de la magistrature qui pourrit notre justice
Cette menace à l’encontre de Mr Zemmour montre avec l’horrible meurtre de Mr Deranque le danger que
représente Mr Arnault pour la société. Espérons que la justice sera sévère cette fois. Là, on constate que ses mots n’étaient pas anodins.
Archenault, dit Arnault : pourquoi ? comment ? Deux questions sur lesquelles BV pourrait peut-être enquêter :
– pourquoi a-t-il changé de nom ? que veut-il cacher ? une parenté qu’il renie ? un passé qu’il voudrait faire oublier ?
– comment a-t-il pu changer ? sauf si Arnault était le nom de sa mère, il aurait dû passer par une demande pour motif légitime, en donnant les raisons de sa demande, et obtenir par décret le droit de changer.
Alors ???
Heureusement Eric Zemmour est encore vivant..pas de chance pour ce Monsieur Arnault ! La mort de E.Zemmour l’aurait assuré des félicitations de ses charmants amis, y compris ceux de LFI, et de l’impunité judiciaire, sachant qu’un assassiné est toujours responsable de sa propre mort et non celui qui l’a donnée. Un mort ne peut plus parler. Mais là le procès devrait permettre de bien éclairer le fauteur de trouble et candidat au meurtre.
Que fait un « Fiché S » à l’Assemblée Nationale? DEHORS! et sans indemnités ni privilèges.
Tout ce laxisme de juges et de politiques Indignes encourage une violence verbale et réelle de plus en plus ignoble de l’extrême gauche : c’est révoltant !
c’est surtout la menace par le mot « dézinguer » qui prend, maintenant, une toute autre « tournure » depuis le meurtre de Quentin !
autant, avant, on aurait pu attribuer de tels mots à la bassesse de cet homme, autant, maintenant, le mot apparait bien comme une menace de mort puisqu’il y a un précédent, le « buttez le » dans le drame de Quentin
ça démontre qu’il faut prendre les menaces de cette bande d’assassins au premier dégré
Ils parlent avec le peu de mots qu’ils connaissent. Ça leur suffit…
esperons qu’enfin la justicve va eliminer ce parasite sordide et anti democratie.hyper violent dangereux et detestant la France.
Ce voyou sera blanchi par les juges rouges.
Dans une certaine population la mort est tout a fait banalisé, peut être culturel dans certains milieux,
Ce personnage en question est familier de cette nauséabonde pratique, nous avons beaucoup d’entre nous vue la manif Nemesis dont la responsable se faire menacer de mort par ce même individu.
Le plus regrettable c’est que ces menaces sont repris par ses apôtres.
Bon, connaissant la justice et les privilèges de ce monsieur , on peut être tranquille pour lui.
Ce procès sera intéressant : il faut également appeler ce « cogneur » par son vrai nom = Archenault, dit Arnault. L’AN l’a laissé se faire élire comme cela et ne le précise pas sur son site. Ce n’est pas normal : on doit être élu sous son nom. Pourquoi ce silence complice ?
Représentant de la Nation ? Non, il représente l’extrême-gauche qui se croit intouchable et pratique la violence sans sanction, pour l’heure.
Archenault va avoir un rappel à la Loi.
Madrid, juin 1936. Le député Calvo Sotelo chef de la coalition des droites espagnoles (privé de sa position majoritaire par des manip de la gauche) s’élève contre l’anarchie et les multiples violences qui affectent son Pays. La députée Dolores Ibarruri (La pasionaria, « No pasaran » etc) s’écrie « Cet homme a parlé pour la dernière fois dans cette assemblée ». Le 13 juillet Calvo S. est enlevé dans la nuit et assassiné par des « gardes d’assaut » dont un garde du corps d’un chef socialiste. Le gouvernement refuse la commission d’enquête, ferme les bureaux des partis de droite et arrêtent les cadres phalangistes. Appel à la constitution de milices et à la grève générale. Des généraux encore réticents (dont Franco) rejoignent ceux qui veulent se soulever. La suite est connue.
L’Histoire ne se répète pas, certes, mais combien elle bégaie!
Le gars sur la photo avec un mégaphone, il lance un appel à quoi ?
Il crie : « ALLELUIA »…