Manifestation contre la stigmatisation des musulmans : les grandes consciences sont de sortie !

Une cinquantaine de personnalités et d’organisations d’extrême gauche appellent à manifester, le 10 novembre prochain, à Paris, pour dire « Stop à l’islamophobie ! ». Parmi les signataires, Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne, Esther Benbassa, Benoît Hamon, Olivier Besancenot, Philippe Martinez, Yannick Jadot et, bien sûr, Edwy Plenel et Yassine Belattar. Toutes ces personnalités sont censées défendre la liberté d’expression et l’égalité entre l’homme et la femme. Pourtant, elles défendent sans complexe une religion qui, en bien des endroits où elle est dominante, bafoue les droits de la femme. Et, si elles militent pour la liberté d’expression, cette liberté est à sens unique.

La tribune publiée dans Libération ne fait pas dans la dentelle. Elle dit STOP (en majuscules) « aux discours racistes qui se déversent sur nos écrans à longueur de journée », « aux discriminations qui visent des femmes portant le foulard », « aux violences et aux agressions contre les musulmanes et les musulmans, qui se retrouvent progressivement déshumanisés et stigmatisés », « aux délations abusives jusqu’au plus haut niveau de l’État », « à ces dispositifs de surveillance de masse qui conduisent à une criminalisation pure et simple de la pratique religieuse ».

Pas besoin d’un dessin pour comprendre que les initiateurs de cette manifestation appellent à museler tous ceux qui, loin de confondre l’ensemble des musulmans avec les islamistes et les terroristes, constatent que l’islam est une religion conquérante, qui peut conduire à des pratiques communautaristes, quand elles ne sont pas sécessionnistes. Il n’est pas possible, sauf s’ils étaient pris d’une folie collective, que tous les signataires soient aveugles devant cette réalité. Il faut donc croire qu’ils trouvent leur intérêt à la dénier et à présenter tous les musulmans comme des victimes.

On y trouve des groupuscules révolutionnaires, pour qui tout est prétexte pour provoquer le désordre. Ou des politiciens de gauche et d’extrême gauche, des internationalistes qui suppléent, dans la lutte des classes, les ouvriers qui leur font défaut par une nouvelle catégorie d’« exploités ». Sans compter ceux qui sont complaisants envers les indigénistes et les islamistes, répondant bien à l’appellation d’islamo-gauchistes. Mais ce qui rassemble la majorité des signataires, c’est leur intérêt électoral et leur rejet, pour ne pas dire leur haine, de l’identité française.

Ce n’est un secret pour personne que, dans certaines villes, on finance avec de l’argent public des associations cultuelles, en les faisant passer pour culturelles, on pratique un clientélisme dont on espère qu’il rapportera gros, lors des élections, comme le révélait par exemple Bernard de La Villardière dans son émission « Dossier tabou », consacrée à l’islam de France. On banalise des pratiques communautaristes, on s’y soumet, sous prétexte de préserver la paix sociale. Et quand des voix s’élèvent pour dénoncer ces atteintes à la République et à la France, on crie au scandale. On invoque la liberté d’opinion pour ces adversaires de l’identité française et on voudrait l’enlever à ceux qui tentent de la sauvegarder.

Ces procédés sont caractéristiques du totalitarisme. Dans ce domaine comme dans d’autres, la majorité subit la dictature d’une minorité. Tous sont des disciples de Saint-Just, qui proclamait « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». C’est la devise des fanatiques dont on a pu voir, dans l’Histoire, les ravages.

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