Damien Tarel, l’homme qui a giflé , ainsi que l’ami qui l’accompagnait (et l’a filmé), Arthur C., avaient été placés en garde à vue, le 8 juin, immédiatement après l’incident. L’auteur de la gifle a été jugé, ce jeudi 10 juin, en comparution immédiate. Selon Le Dauphiné libéré, Damien Tarel est condamné à 18 mois de , dont 4 mois d’emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt. Il a l’interdiction de détenir des armes pendant cinq ans et d’exercer toute fonction publique à titre définitif. Il a été conduit au centre pénitentiaire de Valence directement après l’audience.

«  représente très bien la déchéance de notre pays »

Selon , il avait reconnu avoir, dans un premier temps, « envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème » sur le Président, avec son ami. Damien Tarel a expliqué avoir ressenti un profond « dégoût » lorsqu’il a aperçu le président de la République. « Macron représente très bien la déchéance de notre pays », a-t-il assuré.

Il a ajouté : « Je me sentais investi par ce que représentent les qui avaient été expulsés avant et par le peuple français en général. L’acte est regrettable mais je n’ai aucunement envisagé de le commettre. »

Son ami, lui, a écopé d’une convocation en « pour la fin du second semestre  », a expliqué le procureur de la République.

Selon la loi, les deux hommes encouraient jusqu’à « trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende », pour « violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail », a expliqué le procureur de la République de Valence.

10 juin 2021

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