Contre Le Canon français, une nouille antifa
Pour faire pièce au Canon français et son cochon gaulois, l’ultra-gauche tente de ressusciter la nouille antifasciste. Même Libération, jamais à court d’idées pour ressusciter des combats d’un autre siècle pour tenter de faire survivre le gauchisme culturel, y est allé de son petit reportage.
Un retour de Don Camillo - l'humour en moins
Le premier a été condamné à perpétuité par la bien-pensance. Son crime : organiser des banquets où l’on vient à plusieurs milliers festoyer à la française et chanter sur un répertoire de variétés hexagonal. Circonstance aggravante : un financement partiel par le biais d’un fonds d’investissement appartenant à Pierre-Édouard Stérin.
La seconde nous vient d’Italie. Floriane Facchini, sorte de Madame Peppone contemporaine, sortie d’une improbable resucée de la série des Don Camillo, est en mission contre le Seigneur. Créatrice de spectacles, tous très politiques, elle a notamment ressuscité la « Pastasciutta antifascista de casa Cervi », initiative familiale remontant à 1943, qui se voulait un acte de résistance contre le gouvernement de Benito Mussolini. Ce dernier, fidèle au credo socialiste d’État de ses théories fascistes, avait en effet voulu rationner la consommation des pâtes alimentaires afin de favoriser l’autonomie d’une Italie alors fortement importatrice de blé. Mesure technocratique par excellence, parfaitement idiote car ignorant une culture alimentaire profondément ancrée chez les Italiens, et qui s’est logiquement avérée un échec total. Pour les besoins de leur propagande, les communistes italiens s’étaient emparés de l’affaire en organisant des « banquets de pâtes antifascistes ». Poussant loin l’idée, le grand-père communiste de Floriane Facchini avait même demandé que soient servies, lors de ces repas, des pâtes de couleur rouge.
De cette opération de propagande finalement assez anecdotique, Floriane Facchini, qui a visiblement hérité des convictions idéologiques de son aïeul, a fait un fonds de commerce. Le concept : des événements dont un spectacle doublement nourrissant, mêlant un show idéologique sloganisé et un plat de pâtes « antifascistes ». « Un récit de résistance et de liberté par l’assiette », précise-t-elle, sur son site, puisque en bonne militante marxiste, Floriane Facchini en est convaincue : tout est politique, y compris une simple nouille.
Spéciale dédicace @tinynews_be : quand nous offres-tu une recette de "pâtes révoltées" ? 🤔
Dix minutes que je me marre toute seule ! Reconnaissons que l'humour de la gauche, même involontaire, est bien souvent inégalable 😂😂😂
Merci à Sacha pour cette perle 🤣 pic.twitter.com/v9SDvCggJ2— Ge Li (@plustard55) May 18, 2026
Généreux financements publics
Son site fait référence à une prise en charge par l’ADAMI [Société de services aux artistes-interprètes : gestion des droits, défense des intérêts, aide financière aux projets et accompagnement de carrière, NDLR], et d’un soutien de la part de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de la région elle-même ainsi que du ministère de la Culture via la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, dont la liste des aides 2025 fait état d’une subvention de 15.000 euros.


Source DRAC Auvergne Rhône-Alpes.
Les autres aides dont bénéficie son activité n’apparaissent pas de façon chiffrée, mais n’en sont pas moins instructives. Elle est en effet « référencée » dans un réseau de spectacles locaux où elle est invitée, ce qui lui permet d’assurer une tournée annuelle : La Friche la Belle de Mai à Marseille ; La Garance, scène nationale de Cavaillon ; Le ZEF, scène nationale de Marseille ; Le NEST, centre dramatique national de Thionville ; La Scène nationale de l’Essonne ; La Machinerie - Vénissieux Théâtre ; La MC2, Grenoble scène nationale ; Le Citron jaune CNAREP à Port-Saint-Louis du Rhône ; Le Parapluie CNAREP à Aurillac. Liste non exhaustive.
À Aurillac, où Floriane Facchini a été conviée à se produire, le document de promotion de l’édition 2025 du Festival international du théâtre de rue à eu les honneurs d’un éditorial très complaisant de Rachida Dati, alors ministre de la Culture. Une manifestation par ailleurs grassement financée par la ville, l’agglomération, le département, le préfet du Cantal, la région ainsi que par le ministère de la Culture.
La place manque, ici, pour détailler les financements publics (certains étrangers, dont de la Commission européenne) de tous les lieux où l’artiste culinaire antifasciste est gracieusement invitée, mais tous (ou presque) fonctionnent sur le même modèle économique.
Des nouilles antifascistes payées par les Français
Il en ressort que lorsque Le Canon français, souvent refusé dans les villes où il projette un banquet, s’en remet à l’accueil par un propriétaire privé ou la location payante d’un lieu, Floriane Facchini bénéficie d’un accueil gracieux et tout compris aux frais de l’État ou des collectivités.
Les pâtes antifascistes, on les goûte et on vote LFI.
«Manger est un engagement» : face au fascisme, des banquets de pasta pour dire basta – Libération https://t.co/Ru8OHfv9k6— kidcréole (@Jeanpit4) May 18, 2026
Quand Le Canon Français, uniquement bénéficiaire du soutien d’un mécène privé, tire ses seuls revenus de ses convives, des particuliers qui paient leur repas et achètent quelques objets dérivés, Floriane Facchini est entretenue, directement ou indirectement, par l’argent public, c’est-à-dire par les impôts des Français, dont ceux des participants aux banquets du Canon français, sur lesquels sa poésie antifasciste agrémentée de nouilles crache allégrement à longueur de spectacles…
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR



































44 commentaires
Comme tout moments de réunions festives qu’est le Canon Français je n’y vois, surtout pas le seul, des moments de convivialité comme toute fête.
Pourquoi çà dérangerait il les gauchistes, curieuses réaction.
Qui critique la fin du ramadan, personne, mais banquet gaulois, la gauche.
Dans certaines petites communes on tue le cochon, j’y ai participé comme beaucoup d’autre, çà fait une communion essentiel et de merveilleux souvenirs de convivialité entre gens que çà rapprochent dans la joie et parfois on a droit a la fanfare du village alors quels moments !
Avec la précarité macronienne on en a fort besoin.
Pour soutenir LE CANON FRANCAIS ( faîte comme MOI ) achetez le disque du chanteur SEBASTIEN BOST qui chante « le canon français » et face deux » ton chanteur préféré » aller sur GOOGLE ou youtube (SEBASTIEN BOST)…..SUPER
A renvoyer chez elle.On a assez des gochistes woke etc etc de chez nous.
Démasquer tous ces pique-assiettes est de salubrité publique.
Elle considère les participants du Canon Français comme des…PASTIFÉRÉS…lol
Sinon que de pognon public cramé pour ces gauchistes…
Comme l’audiovisuel public, le monde du spectacle , et les subventions dont il bénéficie, devrait être scruté à la loupe. Il est certain que l’on y trouvera de jolies pépites scandaleuses.
Macron a donné le ton : il n’aime pas la France et les Français, et tout ce que cela sous entend. Il se mélenchonise de plus en plus. Qu’il se rassure, on ne l’aime pas non plus.
En Italie comme en France le ridicule ne tue plus
La commission d’enquête sur le service public déclenchée par Éric Ciotti a bouleversé la tranquillité des profiteurs subventionnés.
Ils sont en colère!Animés par une soif de vengeance et d’une grotesque mauvaise foi,ils multiplient les provocations,se font passer pour des martyrs,se prétendent victimes d’un puissant élan réactionnaire.
Leurs cibles?Cette vieille France qui se veut éternelle dont ils ne supportent plus la vue.
Plus rien de celle-ci ne trouve grâce à leurs yeux,ni son passé qu’ils abhorrent,ni sa cuisine ni son histoire ni même ses consonances dont la typicité leur donne la nausée.
Ils étaient les possesseurs de la culture,ses ambassadeurs, du moins le croyaient-ils…Depuis des annnées,ils vivaient dans une quiétude rassurante et imposaient leurs points de vue,leur conception de la culture comme les gourous d’une secte.
Un coup de pied dans la fourmilière et les voici face à une réalité qui n’a plus rien de virtuelle.
La vengeance, oui. C’est bien leur intention.
2027 va être rock’n roll…
Beau plat de nouilles nos gauchistes anti tout
J’aimerai comprendre : elle est italiennne non ? Et elle vient faire son cirque en France et on finance ça ??? D’où la France finance une italienne pour nous cracher dessus ???
Oui ! Vive l’U.E. des nouilles !
Un banquet prévu a teste de Buch , un
Super…..un banquet du CANON FRANCAIS à LA TESTE DE BUCH !!!! , il n’y a pas mieux pour retrouver la pêche….
A-t-on demandé l’avis des pastafaristes sur ce sujet ?
Il est temps d’arrêter de subventionner les troupes de théâtre.
Que le ministère de la culture ne paye que pour l’entretien des bâtiments municipaux ou nationaux de concert, théâtre, cinéma public.
La propagande gauchiste payée par nos impôts car INCAPABLE de vivre de leurs recettes
Un pognon de dingue