Un bouffon pas drôle, qui sévit évidemment sur Inter, s’est récemment réjoui sur un autre média des malheurs des commerçants qui se tournent vers l’État pour demander des aides. Profession de ? Humoriste ? Non, bête et méchant de métier et gagnant sa vie pour exercer cette double vocation à nos dépens à l’ombre confortable du service prétendument public. Colossalement stupide ! Non seulement, de son nid douillet, il tire sur des gens qui ont investi à leurs risques et travaillent avec courage, mais en plus, ce sont eux qui le font vivre à travers la redevance !

Or, l’impôt audiovisuel n’a rien à voir avec la providence, mais tout avec l’État totalitaire : celui qui vous force à payer ce que vous n’aimez pas, dont vous n’avez aucun besoin et que ce monsieur parvient même à rendre nuisible. L’État-providence, ce sont les assistances sociales, pas la radio d’État ! On peut les juger trop lourdes en France. On peut estimer que 57 % de dépense publique et 48 % de prélèvements obligatoires, c’est trop, et que c’est un frein à l’économie.

On peut donc conclure que le monstre, avec ses six groupes et ses 17.000 salariés, qui dévorait 4,5 milliards d’euros en 2018, dont 3,9 milliards de dotations, et n’a perdu que quelques plumes (70 millions cette année), serait un choix excellent pour faire maigrir l’État obèse sans toucher à la providence.

Parti pris gauchiste, vulgarité affirmée, dérision grossière et sélection des ennemis et des victimes dont on va maltraiter la sensibilité sans vergogne, tel est l’humour du prétendu service public. Le ci-devant Meurice a été justement épinglé par Pascal Praud pour avoir publié un tweet : ACAB, AllCopsAreBisounours. C’est évidemment un détournement du slogan All Cops Are Bastards (tous les policiers sont des bâtards), et notre amuseur « public » a tenu à répondre à la critique sur en animalisant son auteur, une pratique que le assigne au tribunal quand elle semble venir de . Il n’a pas manqué, non plus, au rite gauchiste de ridiculiser Finkielkraut, en guise de conclusion.

Mais le « comique » épinglé n’est pas un accident, c’est un symbole de l’orientation globale, à gauche toute, anti-catho, anti-flic, blottie dans un caniveau que des rires de potaches boutonneux éclaboussent par rafales. On a aussi Daniel Morin, venu au secours de son collègue, Morgane Cadignan, et son syndrome prémenstruel, et on a toujours Frédéric Fromet, qui avait eu le bon goût de chanter « Elle a cramé la cathédrale » en souhaitant la « fin des curés » lors de l’ de Notre-Dame, ou encore « Jésus-Christ est pédé », ce qui n’avait révulsé la bien-pensance qu’en raison de l’emploi du qualificatif « homophobe ». Néanmoins, il est toujours là, les contribuables cathos qui n’écoutent jamais France Inter le paient toujours…

osait beaucoup, lui aussi, mais au moins, il ne tapait pas avec le bâton du service public sur ceux qui n’ont plus les moyens de se défendre. C’est ainsi qu’il avait dit, par exemple : « J’adhérerai à quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois, et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. » Il disait aussi : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

Et une simple exigence de niveau appelle à ne pas rire avec les gens de France Inter. Une pétition est lancée pour mettre fin à l’imposture du service dit public et, du même coup, à une redevance qui est non seulement injustifiée économiquement, mais scandaleuse moralement. La France se paie le luxe d’une voix inutile dans une démocratie libérale, mais qui est cependant le véhicule d’une pensée unique gauchiste, qui ne peut être la sienne !

9 décembre 2020

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