Défenseur des droits des animaux, égérie de la France des années 1970, s’indigne de la célébration de l’aïd-el-kébir en France et son cortège de sacrifices de moutons.

L’aïd-el-kébir célébrée le 31 juillet

« La France n’est pas la banlieue de Bab El Oued », s’exclame-t-elle sur Twitter. Ces mots, la résidente de la Madrague les a choisis pour s’indigner de la célébration de « la fête du sacrifice » qui doit intervenir le 31 juillet prochain. Les musulmans s’apprêtent à tuer un animal, en général un mouton ou une chèvre, selon un rituel très précis.
En France, c’est souvent clandestinement et sauvagement que ces rituels sont effectués, parfois dans des appartements. Le site Vigilance Halal relevait, dernièrement, une augmentation de vols de mouton dans les troupeaux à l’approche des fêtes, sans pour autant qu’un lien formel ne soit établi.

Une fête religieuse « immonde »

Pour Brigitte Bardot, cette fête « immonde » va entraîner le sacrifice, « sans étourdissement préalable, de centaines de milliers de moutons ». Une « longue et douloureuse agonie » qu’elle décrit dans son communiqué repris par Var-Matin. « Ils perdront conscience, étouffés par le sang qui coulera à flots dans leurs gorges ouvertes », ajoute-t-elle.

La présidente de la fondation Bardot s’attaque, en outre, à la dérogation autorisant l’égorgement sans étourdissement des bêtes sur le territoire français, pourtant interdit le reste de l’année. Elle invite les autorités à réagir. « Nous sommes en opposition totale avec la souffrance atroce que cette tradition barbare impose à nos moutons », affirme-t-elle.

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