[BRÈVE] Grève à France Inter : ce dimanche matin, l’édito de Charles Sapin n’a pas été diffusé

Une grève de deux jours a été déclenchée pour protester contre l'arrivée à l'antenne du journaliste de Valeurs actuelles Charles Sapin.
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Ce dimanche 13 septembre, une grève de deux jours a été déclenchée à Radio France pour protester contre l'arrivée, à l'antenne, du journaliste de Valeurs actuelles Charles Sapin comme éditorialiste. Sa chronique hebdomadaire politique de 7h40 n'a pas été diffusée et a été remplacée par de la musique.

Un message a été diffusé à l'antenne annonçant les raisons de cette grève : « En raison d’un appel à la grève déposé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives de Radio France demandant le retrait de l’antenne de France Inter d’un édito politique assuré par le directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l’intégralité de nos programmes habituels. »

L’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SNJ, SUD et UNSA) appelle les auditeurs à un rassemblement, ce dimanche à 14h00, devant la Maison de la radio à Paris, pour protester contre la volonté de la direction de Radio France de maintenir cette chronique de Charles Sapin.

Vos commentaires

65 commentaires

  1. Cette déclaration ne semble pas être une bonne nouvelle pour le futur candidat du club des anciens ministres d’Emmanuel Macron dans leur stratégie actuelle de garder leurs postes de ministres tout en changeant juste de Macron.

    Il n’y aurait pourtant qu’à changer une seule étiquette au Conseil des ministres, ce qui en période de tension budgétaire est un argument de poids en faveur de leur victoire en 2027.

  2. Bigre… bigre… C’est effectivement le syndicat qui pilote France-Inter ?
    Et cette chronique devenue interdite a donc été remplacée par de la musique ? Mais par quelle musique… est-elle agrée par les syndicats ?
    Défense de rire !
    Quelle est donc cette sorte de pétaudière, dirigée par les uns et ignorée des autres… Brrr…

  3. Voilà donc comment agissent ces gens qui sont (seraient) les paragons de la démocratie et ĺes défenseurs de la liberté d’expression. C’est bizarre mais moi dans mon p’tit coin, ce n’est pas tout à fait comme ça que je vois les choses. Mais je dois être dans l’erreur. Il est vrai que je ne suis pas de gauche, ceci doit expliquer cela. Et puis, comme disait Saint Just : pas de liberté pour les ennemis de la liberté. N’est-ce pas ? (On notera qu’il ne précisait pas de quelle liberté et de la liberté de qui il s’agissait).

  4. Voilà une grève bête et méchante. Elle est déclenchée par une gauche qui se veut intelligente et humaniste, Il y a comme une contradiction! Ces gens démontrent tous les jours qu’ils ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Cette supercherie ne peut cesser que par une privatisation car le cancer du sectarisme de cette gauche haineuse est déjà en soins palliatifs et en plus ils refusent tout traitement même homéopathique. Ce corps social est perdu.

    • Par une gauche à bout de souffle, une gauche qui a tout trahi, une gauche qui n’est même plus française, une gauche en lambeau qui ne tient plus que par Mélenchon, sa clique pro palestinienne et ses nervis aux gants coqués de la jeune garde.

  5. Helas France Inter avec presque 14% d’audience est la plus écouté, mais je pense surtout parce qu’elle n’est pas envahi par les pubs comme Europe 1 qui est tellement massacré que c’est pénible d’y rester.
    Je vois que la fameuse commission n’a pas vraiment fait changer les choses, espérons qu’avec un nouveau gouvernement les choses changent.

    • réponse à Arzach
      Certes la pub a haute dose est désagréable, mais une différence fondamentale en ayant de la pub sur Europe 1 ou d’autres stations privées ,est le fait que ce ne sont pas les contribuables qui paient .On peut donc les écouter on non gratuitement ,pour le moment ,avant que LFI un grand parti démocrate arrive par malheur au pouvoir. Par contre, France Inter et toute la clique de radios bobos du soi-disant service public prennent dans notre poche sans autorisation via nos impôts. Donc 14 % pour une radio gaucho telle que
      France Inter qui nous pompe l’air quand on l’écoute par inadvertance et qui en plus rackette les contribuables sous le terme radio de service public. Par contre, elle est au top pour recevoir des soi-disant humoristes dont la vulgarité essaie de combler la nullité de leur propos. Alors pub ou pas pub?

  6. compte tenu de ses positions partisanes cette entreprise n’a plus rien à faire dans un secteur public financé par nos impôts , au mieux elle devrait être vendue en espérant être rachetée par tous ceux qui s’opposent à la pluralité des opinions en leur souhaitant bon vent

  7. Les véritables patrons du service public sont les syndicats, il faudrait supprimer les subventions à tous les syndicats pour commencer, que leur nuisance soit faite uniquement avec la participation financière de de leurs adhérents, leurs ardeurs seraient vite calmées

  8. Le sectarisme de cette gauche, leur refus d’une pluralité d’opinion, est inquiétant. Ceux qui prônent le « bien vive ensemble », ne l’apprécient guère avec leurs compatriotes qui refusent leur idéologie. Un édito de 2mn 30 par semaine par la droite serait donc si dangereux pour la gauche?

    • Bonjour Jeanpeinbeurre. Un edito court et relégué à une heure qui ne me semble pas être celle à laquelle les auditeurs sont les plus nombreux : 07 h 40 le dimanche. De plus cette chronique est clairement sous surveillance de la part de la direction qui dit vouloir éviter toute dérive (selon l’état expression consacrée). Ne doutons pas qu’au moindre mot ou expression suspects, la chronique sera déprogrammée sine die. Ah, le fameux respect du pluralisme sur les antennes du service public…. (voir également un autre article de BV sur une interview d’un historien à propos de la victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt).

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