Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Une ode à la paysannerie et au difficile travail des champs.
Récit cruel et émouvant de deux destins contrariés, le film est servi par le jeu d'un duo d’acteurs de qualité.
Le portrait d’un petit garçon soucieux de sa mère à un moment où le monde que celle-ci a contribué à bâtir se délite.
Vincent Munier revient aux Vosges et célèbre la nature, la transmission et l’enracinement.
Tout est bon, ici, pour véhiculer la haine de l’Occident et inoculer à la jeunesse le poison de la haine de soi.
Un film qui pousse au maximum les ressorts de la propagande, jusqu'à provoquer la gène chez les spectateurs.
Une ode - inattendue - à la contemplation et à la sauvegarde du patrimoine de l’humanité.
Ce qui frappe, c'est l'obsession à montrer à tout prix une version la plus noire possible de Mère Teresa.
Caustique, cruel, parfois méprisant envers cette France profonde qu’il dépeint volontiers comme passablement raciste.
Franz Kafka a droit, aujourd’hui, à un film biographique relativement exhaustif sur sa vie et sa postérité.
Loufoque, Vie privée s’avère une réjouissante comédie de remariage aux situations cocasses.
Pour Netflix, Guillermo del Toro a réalisé un Frankenstein blockbuster, hyper-formaté.
Le film détonne avec le tout-venant idéologique du cinéma actuel.
Ce film paranoïaque sur la manipulation par les arts et la propagande donne parfois l’impression de se tromper de cible.
Poignant, bien interprété, le film de Dominik Moll est orienté et hostile aux forces de l'ordre.
Adapté d'un écrit saisi par le KGB en 1980, le film avait objectivement peu de chances de voir le jour au cinéma.
Avec un Cédric Herrou hissé au rang de maquisard héroïque du militantisme sans-frontiériste
L'Étranger est un film réussi, même si le discours sur l’absurdité du monde et de l’existence n'est plus guère audible.
Le réalisateur T. Klifa risque bien de se mettre à dos une partie des spectateurs, et notamment la famille Bettencourt.
Malgré quelques défauts de narration et de réalisation, le film reste historiquement très intéressant.
Condamné, à terme, à connaître l’infiniment petit, Paul va devoir se battre pour survivre...
Deux agents vont mettre au jour un mensonge d’État, couvert par le ministre de l’Intérieur.
Délicat, souvent drôle, parfois tragique, Marcel et Monsieur Pagnol nous offre des moments de grâce.
Une réussite, même si Andrea Segre fait passer Berlinguer pour un héros qu'il n'était pas.
Ce film expose un courant cinématographique qui se construisit sur le mépris du cinéma classique des années 30.
Après Peaky Blinders, Taboo et A Thousand Blows, et malgré quelques défauts, cette nouvelle saga s'avère passionnante.
La représentation fantasmée d’un islam homo-compatible auquel aimerait tant croire la bourgeoisie d’extrême gauche…
Un film vivifiant qui leur permet d’aborder la foi en Dieu et la sérénité que confère celle-ci au regard de l’existence.
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Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement





















































