Si la mode actuelle est à l’anonymisation, à l’information sélective et au non-dit, alors nos “mainstream” sont sur la même longueur d’onde que les féministes. Quand ce n’est pas, tout simplement, de la censure. Ainsi, nos féministes exaltées, en transe devant le moindre “geste déplacé” sur une dame, semblent synchronisées avec nos médias, qui cachent à l’opinion la tragédie des viols.

Puisque la pudibonderie de nos collègues semble prévaloir, voici quelques échantillons de vérité : Pamela Mastroprietro, 18 ans, Désirée Mariottini, 16 ans, Maria Ladenburger, 19 ans, Susanna Feldmann, 14 ans, récemment, une jeune fille allemande de 18 ans (anonyme sous enquête).

– Pamela Mastroprietro : janvier 2018, assassinée et démembrée à Macerata, Italie, par un Nigérian multirécidiviste débouté du droit d’asile. Des pièces manquant au corps, le juge enquête sur un possible cannibalisme.
– Désirée Mariottini : violée à dans un squat de la banlieue de Rome (dit la locale) par deux Sénégalais, un Nigérian et un Ghanéen, depuis lors arrêtés.
– Maria Ladenburger : violée, mordue, étranglée, jetée à la rivière en octobre 2016 à Fribourg-en-Brisgau par Hussein K., Afghan soi-disant “mineur isolé” de 17 ans (33 ans, en fait), déjà condamné en Grèce pour tentative d’homicide.
– Susanna Feldmann : juive allemande violée à Wiesbaden en mai 2018 par Ali B., 20 ans, Kurde, braqueur (mars 2018), violeur d’une enfant de 11 ans, débouté en mars 2016.
– Fribourg, encore, octobre 2018, une jeune Allemande est droguée puis violée à mort par des Kurdes, Majid H. (voir photo), Ahmed al-H., Muhammad al-H., etc., de 19 à 29 ans – suspectés (de plus) de terrorisme dans leur contrée d’origine.

Violeur ? Assassin ? Bandit ? Voleur ? Termes explicites, “nauséabonds” pour la plupart des médias “mainstream”, où règne l’anonyme-asexuée personne : “deux personnes en garde à vue”… “le magasin pillé par vingt personnes”… “trois personnes interpellées après ceci ou cela”… Au lecteur de décoder ces pudeurs de langage relevant de la censure, pas de l’information.

Ces “faits divers”, comme les appellent pudiquement Libé et consorts, se limitent-ils à l’Italie et l’Allemagne ? Nenni. Selon la bienséante télévision nationale suédoise, 80 % des viols ou agressions sexuelles, si la victime ne connaît pas l’agresseur, sont le fait d’« étrangers ». Sur 843 condamnations d’étrangers de ces chefs de 2012 à 2017 : issus du , 197, d’Afghanistan, 45, etc.

À Copenhague (Danemark), plus de 70 % des jeunes déférés à la Justice sont “d’origine étrangère”. En Norvège, de 70 à 85 % des agresseurs sexuels sont des “étrangers jeunes, souvent demandeurs d’asile”. Les violées ? 90 % de Norvégiennes “d’origine locale”.

À Londres, dit Scotland Yard, les jeunes Noirs poignardés lors de guerres de gangs “désignent le plus souvent aux policiers des agresseurs noirs eux-mêmes”. Quelles délations “racistes” ?

La admettait, naguère, le réalisme criminel. En 2004, Sebastian Roché (Le Monde du 16 avril 2004) étudie l’origine des mineurs jugés à Grenoble de 1985 à 2000 et conclut : “La surreprésentation des jeunes d’origine étrangère dans la délinquance n’est un mystère pour personne mais cette donnée […] n’est jamais débattue dans l’espace public.”

Lors des émeutes du printemps 2005, la jeunesse socialiste-sioniste Hachomer Hatzaïr et Radio Shalom lancent un appel “contre les ratonnades anti-blancs” ; dans Le Monde du 1er avril 2005, des sociologues ayant “fait leurs premiers pas dans les luttes sociales à la fin des années 70” (voir le précédent épisode sur les maoïstes) dénoncent “des bandes ethniques traquant surtout les petits Blancs, de préférence les petits blonds” ; meutes venues à pour “se venger des Blancs” (Le Monde, 16 mars 2015).

Depuis, la poigne de fer de la “mondialisation heureuse” (sic, Alain Juppé) broie médias et journalistes qui n’informent plus mais font la de leurs patrons – car “qui paie l’orchestre choisit la musique”. La société civile ? Les Chiennes de garde sont à la niche, Osons le féminisme ! toute timide et les Femen hors service.

La (condamnable) main aux fesses au bureau, horreur ! Mais les violeurs apatrides, silence… Pauvres Pamela, Désirée, Maria, Susanna et tant d’autres, présentes et à venir ; ne comptez plus sur elles !

Article écrit conjointement avec Marc Eynaud

14 novembre 2018

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