Villefranche-sur-Saône : un garçon de 13 ans tué par balles, deux mineurs interpellés

Une enquête pour assassinat a été ouverte après la mort d’un adolescent de 13 ans, tué par balles dans le Rhône.
Brève 1

Un adolescent de 13 ans a été tué par balles, ce lundi 13 avril à Villefranche-sur-Saône (Rhône), dans le quartier de Belleroche, a indiqué le parquet. Les faits se sont produits ce lundi 13 avril, en début d’après-midi, dans un local situé au sein d’un centre commercial.

Malgré l’intervention des secours, la victime est décédée sur place. Une enquête pour assassinat a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Lyon.

Deux mineurs présents sur les lieux ont été interpellés : l’un âgé de 15 ans a été placé en garde à vue, l’autre âgé de 12 ans entendu en retenue. L’arme n’a pas été retrouvée. Aucune piste n’est privilégiée à ce stade.

 

Vos commentaires

35 commentaires

  1. Un de plus, à quant la fin de ce cauchemar, tous les jours nous avons des enfants qui meurent de mort violente, en cause des mêmes enfants qui ont souvent le même âge ?? Mais que se passe t’il dans notre société? dans notre pays?

  2. Voici une cinquantaine d’années (et moins que cela), je sortais dans un quartier certes festif mais réputé « chaud » en terme de rixes. Les bagarres, même sévères, y étaient vraiment courantes au point que l’on n’imaginait pas une soirée sans une rixe quelque part. Alors que nous en parlons aujourd’hui entre nous,  » les anciens du Carré liégeois », personne parmi nous n’a le souvenir d’un fait dramatique même s’il est vrai que cela s’est produit une fois avec une arme à feu en notre absence.
    C’était une histoire entre truands braqueurs.
    AUCUN de nous n’a le souvenir d’avoir vu, par exemple, une lame de couteau.
    La vie ne s’est pas seulement « ensauvagée », elle s’est très durement criminalisée.
    Ce quartier duquel je parlais plus haut est devenu bien plus dangereux, les couteaux y sont présents et les toxicomanes ne sont pas en reste pour en exhiber.
    Les faits sérieux, graves et même très graves, y sont courants.
    Autrefois deux policiers y faisaient une ronde bonhomme ; de nos jours il s’agit de groupes de six à huit policiers protégés par leurs gilets pare-balle qui ont appris à se « couvrir » les uns-les autres en intervention.

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