Editoriaux - 18 janvier 2020

Une submersion migratoire proposée par les « élites »

Le ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations espagnol a déclaré à Paris, lors du forum de l’OCDE sur les migrations : « Nous aurons besoin de 8 ou 9 millions de personnes juste pour garder notre population active au même niveau. » Ce ministre évoque uniquement l’Espagne. Cette déclaration rappelle celle de Jean-Paul Delevoye, qui avait parlé de 50 millions d’immigrés pour équilibrer la population active en Europe, en 2050. Les « élites » auraient-elles un plan pour sauver l’Europe du déclin démographique ?

Il est incontestable que l’Afrique est en pleine explosion démographique et que l’Europe a un taux de natalité insuffisant pour assurer le renouvellement de sa population. Mais les États ont normalement la capacité de maîtriser les flux migratoires entrants. Cette situation était la norme en Europe jusqu’à récemment. Une Europe submergée par des flux migratoires et incapable d’expulser les immigrés déboutés du droit d’asile est une nouveauté datant de 2015. C’est la situation actuelle qui est une anomalie historique !

Les « élites » ont une lubie : elles croient que la société multiculturelle sera le paradis. Elles marchent vers cette terre promise sans comprendre LE problème que pose cette marche forcée. Les peuples européens ne veulent pas être colonisés et disparaître dans un magma multiculturel. Ils veulent préserver leur identité et pouvoir transmettre à leurs enfants leur héritage et leur donner une espérance. En face, nous avons des « élites » qui instruisent des procès inquisitoriaux à l’encontre des Gaulois réfractaires et qui s’adonnent à une idolâtrie envers les immigrés. Ils incarneraient la nouvelle force révolutionnaire permettant l’avènement de la société paradisiaque. Cette croyance ressemble à un discours sectaire.

Toutefois, la submersion migratoire n’est pas une fatalité. Les « élites » veulent replonger la France dans le chaos consécutif à la chute de l’Empire romain. Mais la volonté des peuples doit prévaloir. Clovis était le roi d’un petit royaume centré sur l’actuelle Belgique. Il aurait pu rester passif et subir les événements extérieurs. Mais il a pris l’initiative de combattre le Romain Syagrius, puis les Alamans et les Wisigoths. Il a choisi Paris comme capitale de son royaume agrandi et il a décidé d’y construire une église dédiée à sainte Geneviève. Clovis s’est converti au catholicisme car Clotilde a longuement insisté auprès de son royal époux. La création de la France chrétienne est la résultante de la volonté de quelques individus déterminés. Aujourd’hui, pour perpétuer cette œuvre millénaire, les Français doivent reprendre la maîtrise de leur destinée !

À lire aussi

Les années 20 : une décennie révolutionnaire ?

Celles du XXe siècle ont été nommées « les années folles », mais la folie caractérise plut…