Un maire RN gravement malade : indécente jubilation chez certains…
Son mandat venait à peine de commencer, la maladie en a décidé autrement. Ce mercredi 5 août, Côme Dunis, maire RN de Montargis, a annoncé sa démission, quelques mois seulement après son élection à la tête de cette sous-préfecture du Loiret. Son succès, en mars dernier, avait symbolisé la progression du Rassemblement national lors des élections municipales de 2026. Dans un communiqué, l’édile explique quitter ses fonctions « pour raisons de santé ». « Par respect pour ma vie privée, je ne communiquerai pas davantage sur ma situation médicale », précise-t-il. Le trentenaire entend néanmoins rester conseiller municipal « tant que [s]a santé [le lui] permettra ». Avant de saluer le travail engagé : « Je sais qu’ensemble, élus et agents municipaux sauront poursuivre le travail engagé et relever les défis qui attendent notre ville. »
« J’espère que le cancer vaincra »
Dans son propre camp, les messages de soutien n’ont pas tardé. Thomas Ménagé, député RN de la 4e circonscription du Loiret, a évoqué « la décision la plus difficile qu’un élu puisse être amené à prendre », avant de souhaiter à Côme Dunis « beaucoup de force et de courage pour les mois à venir ». Julien Odoul a également apporté son soutien à son « collègue et voisin du nord de l’Yonne », contraint de « consacrer toute son énergie à la lutte contre une grave maladie ». Mais sur Facebook, sous les articles annonçant la démission de Côme Dunis, des opposants au RN ont fait entendre une autre musique et se sont ouvertement réjouis de sa mésaventure. « Malade à cause de la peste brune ? », a ainsi ironisé Jean-Paul. Guy a, lui, formulé un souhait plus macabre : « Si tous les maires RN pouvaient faire pareil. » Un dénommé Ivanovitch a carrément salué une « bonne nouvelle ». Plus sinistre, encore, Mosley a lancé : « J’espère que le cancer vaincra. »
Montargis (45) : Côme Dunis, maire RN de la ville depuis quelques mois, démissionne en raison d'une grave maladie.
Des centaines d'internautes, en leur nom et sans filtre, se moquent et se réjouissent de la situation de l'élu sur les différents articles des médias sur Facebook pic.twitter.com/JHt0WFzoDA— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) August 7, 2026
Heureusement, d’autres internautes ont tenté de rappeler quelques principes élémentaires. « Ça en dit long sur certains, pour en arriver à se réjouir de la maladie de quelqu’un. La honte ! », s’est indignée Sandra. Greg, lui, a contemplé le naufrage moral du prétendu camp du Bien : « Sont beaux, les "humanistes", dans les commentaires… » Il faut croire qu’à force d’expliquer que les élus du RN représentent le mal absolu, certains finissent logiquement par considérer leur maladie ou leur mort comme une victoire politique.
La gauche macabre
Cette jubilation macabre n’est pas nouvelle. Le 7 janvier 2025, à l’annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen, des centaines de jeunes gauchistes s’étaient rassemblés, place de la République, à Paris, pour danser, chanter et déboucher des bouteilles de champagne. D’autres rassemblements festifs avaient eu lieu ailleurs en France. On ne célébrait plus une victoire électorale ou le vote d’une loi, mais la disparition d’un homme de 96 ans.
Des personnes ouvrent le champagne sur la place de la République pour fêter la mort de Jean-Marie Le Pen. pic.twitter.com/xFdROTmvik
— Luc Auffret (@LucAuffret) January 7, 2025
Quelques mois plus tard, Marion Maréchal et son mari, Vincenzo Sofo, avaient été victimes d’un terrible accident de la route en Calabre. Leur véhicule avait été percuté de face. Le couple, hospitalisé, s’en était miraculeusement sorti sans blessures graves… au grand dam de certains militants de gauche. Camille Stineau, journaliste ayant notamment collaboré avec des médias d’extrême gauche comme Blast ou Basta!, avait ainsi publié un « mème » montrant un homme souriant en apprenant l’accident, puis visiblement déçu en découvrant que Marion Maréchal et son époux avaient survécu.
https://t.co/SPnTzuL8uQ pic.twitter.com/8gfzNpsAr9
— Camille S. (@K1000Journalist) August 18, 2025
Le même individu s’est de nouveau illustré après la mort de Quentin Deranque, jeune Français lynché à mort par plusieurs miliciens « antifascistes » à Lyon, en février 2026. Tandis que l’enquête pour homicide volontaire débutait, Camille Stineau parlait d’une « bagarre un peu trop violente ». Il ajoutait : « Personne ne vous oblige à pleurer la mort de gens qui, s’ils en avaient la possibilité, vous enverraient au peloton d’exécution. » La victime devenait en quelque sorte coupable d’un crime imaginaire suffisamment grave pour rendre son meurtre acceptable.
Le parti de la mort joyeuse
La mécanique est devenue bien rodée, à gauche. Il faut d’abord retirer à l’adversaire son humanité en le réduisant à une étiquette : extrémiste, fasciste, raciste. Dès lors, sa souffrance n’appelle plus la compassion et sa mort ne commande plus le silence. Elle devient même une bonne nouvelle, un sujet de plaisanterie ou une belle occasion de faire sauter un bouchon.
Après l’assassinat de l’influenceur conservateur américain Charlie Kirk et les manifestations de joie apparues sur les réseaux sociaux, Elon Musk avait qualifié la gauche de « parti du meurtre ». La formule en avait choqué certains, mais les commentaires visant Côme Dunis ne la démentent nullement. Au contraire. Un maire démissionne pour lutter contre une grave maladie et, derrière leurs écrans, les habituels représentants du camp de Bien attendent que cette maladie les débarrasse de leur adversaire.
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54 commentaires
A tous les gauchos…ne souhaitez pas aux autres ce qui pourrait vos arriver … on ne plaisante pas avec la maladie… bande d’ecerveles.. Attention à vous.. soyez plus discret…
Cher Monsieur Dunis, vous allez revenir car nous avons encore besoin de vous. « Il faut être économe de son mépris à cause du grand nombre de nécessiteux ». F.R de C.
Les imbéciles, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnait ! Michel Audiard avait raison… Mais ils sont dans le camp du bien, les gauchistes, alors ils peuvent même se vautrer dans l’indignité en toute quiétude, bien au chaud dans leur petite tête, comme dans un tas de fumier…
Les divergences d’opinion n’empêchent pas le respect humain qui fait partie du « vivre ensemble » !
BRAVO une fois de plus,à Elon Musk pour sa clairvoyance sans faille
Bonne journée
Bon rétablissement à ce maire courageux et conscient de ses responsabilités.
Minables, misérables, pauvres types.
Le problème est que cette terrible maladie n’a pas de parti, tout le monde en est menacé.
Il est dit que le RN représente le mal absolu pour certains humanistes démocrates bien pensants et qu s’il est possible de le liquider, ce serait bien. Vous n’avez jamais fait la liaison avec les années sombres, une sorte de gens était considérée comme nuisible et leur mort était la finalité normale à donner à ces…J’allais dire ces gens, mais ils avaient d’autres noms insultants et dénigrants. La honte, mais on fait de nouveau pareillement en ce moment !
Ils sont les répugnants descendants du génocidaire staline, voilà ce qu’ils sont dans les fait ! Mais pour nous, nos valeurs dont avant tout une ode à la vie et à la liberté.
Des le résultat des élections législatives et le constat d’une présence lfi, j’ai surnommé l’Assemblee de cour des miracles, coupés jarrets, imbeciles etc je confirme
INDECENTE JUBILATION
La liberté d’expression n’a quasiment jamais posé de problème quand elle était dans la continuité d’une éducation façonnée par une longue histoire grâce auxquelles chacun connaissait les limites à ne pas dépasser.
« Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter. » (Soeren Kierkegaard)
« Il est permis de dépasser les bornes, à condition toutefois de rester dans les limites. » (Pierre Dac, Arrière-pensées, p. 80).
« Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout. » (Noam Chomski)
« Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d’expression. » (Elisabeth Badinter)
« Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites. » (Alphonse Allais)
« Si la liberté d’expression nous est enlevée alors, muets et silencieux, nous pourrons être conduits à l’abattoir comme des brebis. » (George Washington)