Serge Federbusch analyse les scores très élevés d'Emmanuel Macron - et les scores très mauvais de Marine Le Pen - à Paris. Il y a bien sûr, selon lui, le vote des CSP++ qui espèrent encore tirer leur épingle du jeu de la joint à celui des logements dits sociaux - en fait clientélistes - mais il y a aussi une panique après les attentats qui s'apparente à une démission.

Avant que la puisse reprendre la capitale, il va passer beaucoup de temps, d'autant qu'en appelant à voter au 2e tour, la droite - qui n'a même pas le sens tactique d'un Mélenchon - favorise la dynamique En Marche ! aux législatives.

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28 avril 2017

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