Malaise dans la police
En 2022, 46 policiers et 22 gendarmes se sont suicidés dans une indifférence quasi absolue.
Il s’agit du seizième suicide dans la police en France depuis le début de l’année.
Revaloriser le métier de gardien de la paix est donc devenu une nécessité absolue.
Entre un antiracisme opportuniste et la colère des riverains, le premier l'emporte.
Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, déclare avec assurance, lors d’une conférence de presse juste avant le G7 : « L’état moral des forces de police et de gendarmerie est excellent. »
La situation sécuritaire dans notre pays n’a jamais été aussi dégradée.
Le gouvernement, et son ministre de l’Intérieur en premier lieu, vient de recevoir un avertissement pour l’instant sans frais de la part de ceux sur les épaules desquels repose la République.
Depuis le 1er janvier de cette année, pas moins de 28 policiers, hommes et femmes, se sont donné la mort, le plus souvent à l’aide de leur arme de service.
La plupart des casseurs, les vrais, n'ont pas été inquiétés.
Applaudis quand ils débusquent un Chérif Chekatt et hués quand ils poivrent les manifestants infiltrés par les casseurs au coin de l’avenue Montaigne.
La digue est en train de céder.
Les faits les plus graves se sont déroulés lundi à Marseille. Plusieurs individus ont fait une descente dans un quartier
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