Economie
Macron ou pas, renouvellement ou pas, les gouvernements français se suivent et se ressemblent.
La rue bientôt, aussi. Comme dirait l’autre, ça va castagner !
"On fait croire aux Français que les communes et les collectivités locales dépensent trop."
Cheval de bataille du Président et de son gouvernement : réaliser des économies. L’objectif est louable mais le plan laisse à désirer.
Les penseurs « libéraux » qui avaient applaudi l’élection de M. Macron ont critiqué vivement les reculs...
En soumettant à la CSG les intérêts, l’Etat récupérerait 300 millions, somme non négligeable en période de disette budgétaire.
L’euro, excellente idée, risque d’être emporté par le système moribond du QE.
Les banques centrales ne peuvent pas passer leur temps à imprimer de la monnaie sans que rien ne se passe.
On se demande si la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables n’est pas enterrée...
La politique de l’offre menée par M. Hollande a porté quelques fruits. Les industriels ont rétabli leurs marges et recommencent à acheter des équipements.
Les Français ont du souci à se faire.
Les Grecs sont à nouveau surendettés.
La réforme proposée par le nouveau Président semble habile. Elle passera comme une lettre à la poste, car elle est masquée.
L'association Contribuables associés vient de répertorier les subventions de la ville de Paris.
C'est un feuilleton à épisodes, mais sans véritable rebondissement, sans surprise. Comme le sont toujours une crise, et une faillite.
1.200 boulangeries artisanales mettent la clef sous la porte chaque année.
L’économie britannique se porte au mieux. Le chômage est au plus bas depuis 1975.
Seuls l’or, l’argent et les biens réels dans une moindre mesure, survivront un jour dans la tempête inimaginable, l’effondrement mondial généralisé à venir…
Vendredi, en Égypte, des enfants d’Orient ont été mitraillés car ils étaient chrétiens.
Le pays grondera s’il applique le taux uniforme à l’impôt sur le revenu.
Les deux réformes fiscales annoncées par le gouvernement constituent une mauvaise nouvelle pour les familles nombreuses.
Le président Macron va découvrir la mauvaise gestion du conseiller et du ministre de l’Économie qu'il fut.
La question de la sortie de l'euro a-t-elle pris trop de place dans la campagne au point de faire fuir leurs électeurs ? Gilbert Collard répond.
Le problème de notre économie n'est pas structurel, il est fondamentalement mental !
Produire ldans les enfers sociaux, vendre dans les temples de la consommation, placer les bénéfices dans les paradis fiscaux.
Macron permettra aux spéculateurs internationaux de piller l'économie de la France, comme il l’a déjà fait lors de son passage comme ministre.
Le patronat, les mondialistes, les médias et les pseudo-experts ont menti aux peuples pendant cinquante ans ! Le FMI le reconnaît aujourd’hui !
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Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement



































