Coronavirus

Au début de la crise, vous auriez pu vous adresser à nous en nous disant, par exemple…
Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d'Or, par ailleurs docteur en médecine, tire la sonnette d'alarme sur la situation dans les EHPAD, durement touchés par le coronavirus.
« Rends-moi mes impôts ! », pourraient entendre murmurer, la nuit, durant de longues années, nos gouvernants inconséquents…
On refuse l’aide des vétérinaires : c’est comme s’ils habitaient une autre planète. Après tout, c’est peut-être vrai !
On ne peut plus confiner tranquille, sans être dérangé par une polémique...
La providence d’État se referme comme la Bastille sur les citoyens.
À l’heure confinée où il est interdit de s’approcher de son voisin, est-il bien opportun de l’inviter à partouzer, donc à adopter les comportements très « à risque » de contamination ?
Avec le virus chinois, l’Histoire se rappelle à notre fragile condition et réitère un enseignement déjà contenu dans les textes antiques, mais se dérobant régulièrement à notre ingrate mémoire : le sens tragique de l’existence.
Au-delà de ces considérations, voir cette « sainte Russie » si décriée, si méprisée, boycottée venir voler au secours de Rome, symbole de la chrétienté, je trouve cela très réconfortant...
Le fonctionnement des EHPAD, en France, était déjà un symptôme en lui-même de la place que nous accordons aux personnes âgées et dépendantes.
Bref, avons-nous les fesses assez propres pour reprocher un mensonge d’État à la Chine ?
Tragédie humaine oblige, c’est d’abord « la guerre de chacun contre chacun » qui a été tacitement déclarée.
Les plus anciens se souviennent peut-être de ces panneaux posés dans les autobus : « Défense de fumer et cracher, parler au conducteur, descendre en marche. »
Des hommes comme Donald Trump et Boris Johnson sont horrifiés plutôt que tranquilles ou ravis par la perspective que leurs pays deviennent de quasi-États policiers.
En un mois, le coronavirus aura réussi à catalyser les grandes tendances de la géopolitique mondiale. Et à confirmer avec éclat les carences de la mondialisation et de l'Union européenne...
L'heure venue de faire les comptes, les Français leur en voudront sans doute moins de n'avoir pas su maîtriser rapidement l'épidémie que d'avoir tenté de dissimuler leur impéritie.
Signe des temps ou des cieux, cette pandémie nous offre aussi une métaphore éclairante et une chance inédite, certes forcée mais pourquoi pas consentie, de nous libérer des formes d’assuétude de « la vie moderne », aliénante.
Au fil des élucubrations télévisées, le masque devenait nécessaire ou inutile en fonction du stock disponible, souvent proche de zéro, ou des masqués concernés.
L’occasion actuelle est trop belle. Les esprits bornés, les rétrécis du cerveau, les aigris, les paranoïaques, les redresseurs de torts, les Zorro de cages d’escalier, les hystériques, les collabos dans l’âme et les imbéciles s’en donnent à cœur joie.
On peut avoir été agacé par le personnage de Roselyne Bachelot, ses prises de position contre son camp et ses électeurs sur des sujets sociétaux mais, sur ce sujet-là, essentiel, on ne peut que lui rendre hommage.
L'Histoire retiendra qu'en ce samedi 28 mars 2020, onze jours après le début du confinement en France, le Premier ministre a voulu essayer d'effacer les accusations de retard, d'impréparation et de mensonges...
La Fédération CGT des services publics, approuvée par Martinez, a déposé trente préavis de grève, un par jour du mois d’avril, pour protester contre les « mesures antisociales » d’urgence sanitaire.

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