[POINT DE VUE] Éducation nationale : écarté pour avoir parlé de radicalisation islamique !
Il faut croire que la porosité entre les différents ministères de l’État n’est pas aussi grande qu’on le soupçonnait. Si des voies existent, pour la plupart des hauts fonctionnaires, afin de leur permettre de passer de l’un à l’autre, des différences d’état d’esprit semblent tout de même subsister. Pour preuve, cet exemple tout récent d’une reconversion qui aurait pu être exemplaire. Elle se termine en une semaine, à cause de la lâcheté du ministère de l’Éducation nationale.
Le colonel Samir Yaker-Borde a récemment quitté l’uniforme après une trentaine d’années de carrière dans l’armée de terre. Officier d’infanterie, il a été engagé sur la plupart des théâtres de guerre de sa génération, notamment en Afghanistan, au Sahel et dans les Balkans. Il possède, en atteste son profil LinkedIn, de solides compétences dans le domaine du renseignement et de la lutte antiterroriste. Décoré de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite au terme d’une carrière exemplaire, le colonel Samir Yaker-Borde a choisi de mettre ses compétences au service de ce que l’on appelle, très vaguement, le « monde civil », c’est-à-dire, en termes clairs, le monde du travail moins l’armée.
Félicitations et dénonciations au rectorat
En décembre 2025, il est recruté par l’académie de Lyon en tant que conseiller technique prévention et sécurité et prend ses fonctions au début du mois de février. Le mercredi 4 février, à Décines-Charpieu, il participe, dans un collège, à un séminaire de chefs d’établissement, autour des questions de radicalisation. Des membres des renseignements territoriaux, de la DGSI et de la préfecture étaient présents. Alors que les échanges restaient hors-sol, Samir Yaker-Borde a alors pris la parole pour évoquer des cas concrets qu’avaient fait remonter plusieurs établissements : entrisme islamique, revendications autour des principes de la charia, tensions lors du ramadan – on connaît malheureusement cela par cœur.
Après cette prise de parole factuelle, il y a eu deux types de réactions. Les uns se sont précipités pour le féliciter d’avoir évoqué sans détour des situations qu’ils rencontraient au quotidien. Les autres, fidèles à la conduite de leur camp politique, l’ont dénoncé au rectorat. Deux jours plus tard, le cabinet de la rectrice l’a convoqué pour lui dire qu’il était sorti de son rôle et qu’il mettait l’institution en difficulté – alors qu’il n’avait parlé qu’en son nom propre. Et le 9 février, il a reçu une convocation en vue de mettre fin à sa période probatoire. Avec un sens de l’honneur tout militaire, l’ancien colonel a préféré démissionner de lui-même et a alerté l’Élysée, Matignon et son ministère de tutelle – entre autres - sur le caractère absurde et injuste de sa situation.
Entretenir le déni
Il est curieux que cette affaire ne sorte que maintenant, tant elle est symbolique. Il est également curieux qu’on accuse d’islamophobie larvée un ancien officier, qui a servi dans une armée dont la laïcité est exemplaire, et qu’on prête des intentions racistes à un homme nommé Samir Yaker-Borde, qui est né à Alger… Ce qui est certain, c’est qu’en entretenant le déni, en refusant de voir dans l’islam agressif le danger majeur contre la survie de l’institution scolaire, le ministère de l’Éducation nationale n’est pas sorti de l’auberge. On souhaite au colonel Yaker que son courage intellectuel soit reconnu à sa juste valeur par un employeur un peu moins bête. Et on souhaite (mais c’est sans doute un vœu pieux) que l’Éducation nationale finisse par ouvrir les yeux sur le danger qui menace sa survie. Il est presque trop tard, et elle n’a pourtant rien de plus pressé que de faire taire les lanceurs d’alerte.
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49 commentaires
Ouah il a critiqué l’islam pas les curés… pas bien en France . Depuis 1981 faut lécher les babouches. Je me souviens en 1988 en 5e le programme d’histoire parlait de la vie de Mahomet pas de la mythologie Romaine (comme bien des années avant)…
L’attitude des gens qui ont dénoncé ce monsieur est simplement honteuse. Et tant que l’Education Nationale voire tout le gouvernement n’a pas mis les mots sur le danger de l’islamisation, on court vers la perte. Il serait temps que l’Education Nationale se réveille et cesse de jouer avec les normes.
Il n’est pas « presque trop tard » comme vous l’écrivez …mais il est trop tard. Il faudra s’interroger sur les gens qui pleurent aujourd’hui sur l’état du pays et sur leurs votes passés. On voit combien d’imbéciles dire du mal de Macron dans les médias en ponctuant d’un « et pourtant j’avais voté pour lui en 2022! » Que des gens se soient fait avoir par notre président, (sans majuscule volontairement), en 2017, on peut l’excuser…mais après le désastre de ses 5 premières années, c’est impardonnable! A la Baule ce week-end, ils ont pleuré des « invasions de touristes » des cités nantaises venues gratuitement des cités nantaises grâce à l’initiative de la maire de Nantes. Mais on apprend que les « baulois » ont voté à 65% pour Macron la dernière fois. Retour de bâton?!
L’ÉDUCATION NATIONALE chérit les causes dont elle redoute les effets.
« l’éducation.. et surtout … nationale » étant en grande partie le creuset de la disparition de notre civilisation …
Tout ceci va très mal finir, c’est l’évidence même. Avec l’approche de 2027, les tensions avec la gauche, l’extrême gauche et l’ultra-gauche, vont aller en s’amplifiant en espérant même que le point de non-retour ne soit pas atteint si le RN parvenait au pouvoir.
Oh bah vous savez j’ai été viré de mon poste d’informaticien à l’hôpital parce que j’ai demandé à un médecin qui m’insultait de s’exprimer correctement et poliment et avec respect sans jamais m’énerver.
Le premier qui dit la vérité , il doit être viré .
Je ne suis pas étonné, le délégué syndical à dû faire remonter ça en se plaignant de discrimination , en niant comme d’habitude les réalités, en expliquant que les gens d’extrême droite n’avaient rien à faire dans l’enseignement etc etc on les connait. J’expliquais un jour aux enseignants puisque j’étais là pour ça, que lorsqu’on se présentait pour un emploi, c’est vrai qu’il ne savent pas ce que c’est, il fallait soigner sa présentation et qu’une jeune fille avec le sourire, bien habillée, légèrement maquillée, un peu féminine avait plus de chances de décrocher un poste que si elle était négligée et renfrognée comme on en voit trop souvent, surtout s’il s’agissait de contact avec la clientèle, et, que souvent ce n’est pas la plus compétente qui était retenue pour ce poste, mais celle qui avait le plus de charme. C’est la réalité, qu’est-ce que je n’avais pas dit là….et pourtant j’étais là pour leur expliquer la vie. C’est vrai qu’eux ne ciraient pas leurs chaussures, passaient leur jean’s une fois par an à la machine à laver, se coiffaient avec un pistolet, alors que pour eux c’était difficile à comprendre. Je n’ai plus eu de missions pourtant bénévoles, j’y ai gagné à pouvoir rester à mon cabinet et faire mon travail, mais je n’avais pas été nommé pour ça.
le monde comme on VEUT qu’il soit, et pas comme il EST . rien à ajouter
un nouvel « Abandon »
Je ne connais pas les détails des interventions de cet homme courageux. Mais la lâcheté des hauts fonctionnaires de l’Education Nationale est une constante et c’est inquiétant. Car la lutte contre la radicalisation se décline bien par la résolution de cas concrets. Cet homme aurait du faire comme beaucoup d’enseignants: faire profil bas pendant la période de lavage de cerveau (la formation initiale) puis reprendre sa liberté de parole. Il aurait été ainsi bien utile au pays.
A l’inspection on ne veut pas se mettre mal avec les syndicats, pas de vagues
De petites démissions en petites lâchetés, on finit par se réveiller comme MM Paty et Bernard. Mais ça n’inquiète personne.
On continue à sombrer en cause : la lâcheté de ce gouvernement , des pleutres voir des traîtres à la nation , vivement mai 2027 et que les vrais Français dans leur tripes votent utilement et patriotiquement , seule solution pour s’en sortir et faire un sacré ménage dans les institutions et ce qui s’est passé avec cet enseignant ex militaire , cela prouve bien que la mort de Samuel Paty et Dominique Bernard n’a rien changé dans ce microcosme de l’éducation nationale trop gaucho pour comprendre qu’elle est en train de se suicider culturellement et historiquement
Depuis plusieurs décennies la devise que l’éducation nationale porte haut et fort est : « ne pas voir ce que l’on voit, ne pas dire ce que l’on voit mais qu’on ne voit pas »
Messieurs Paty et Bernard ? connais pas. Les tenues musulmans dans les établissements ? Pas vu. La déroute des apprentissages ? Mais de quoi parlez-vous : tous les candidats ont le bac, sauf ceux qui ont raté le bus. La dégringolade dans les classements internationaux ? Une erreur méthodologique : on n’y note ni l’éducation sexuelle, ni le vivre-ensemble.
Alors quand une personne fait preuve de bon sens et exprime une vérité contraire à la Novlangue, les défenses immunitaires de l’institution se déchaînent contre le corps étranger, le corps étrange devrais-je dire. Ne prenons pas le risque de perturber le doux ronronnement d’une mécanique qui tourne en spirale centripète jusqu’à son proche point d’extinction. Cela dit, maintenant que l’enseignement catholique sert des repas halal, l’éducation nationale n’a plus vraiment de concurrence dans la course à la dhimmitude.
Qu’est-ce qui peut expliquer cette lâcheté quotidienne de nos gouvernants et de leurs préposés ? Pourquoi faut-il courber chaque jour l’échine devant l’Algérie ou l’islam ou les banlieues ? Ont-ils connaissance d’une menace d’insurrection armée d’origine musulmane ? Une menace qu’il ne faudrait pas révéler au public de peur de mettre le feu aux poudres ? Est-ce que c’est cette menace dont parlent parfois certains politiciens proches du pouvoir en évoquant les accélérationistes lorsqu’ils parlent de la droite ? On aimerait savoir.
Il en va de même dans ce domaine que pour l’activité pédophile dans l’éducation nationale.
On est dans le déni actuellement avant que l’on « découvre » le phénomène.
Il sera alors trop tard pour le régler.
Bravo de le rappeler il y a 30 la gauche se faisait l apologie de la pédophilie