Montpellier : un professeur du lycée Jules-Guesde violemment agressé

Brève 1

Ces élèves refusaient d'obéir au professeur.

On a appris, par une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et par la presse régionale, qu'un professeur de sciences physiques du lycée Jules-Guesde de Montpellier a été violemment agressé par des élèves.

Les faits se sont produits ce vendredi 10 avril vers 15 heures. Sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on voit ce professeur gifler un élève, avant d'être projeté au sol, dans un couloir de l'établissement.

Rien n'est montré sur ce qu'il s'est passé avant, mais selon les informations de France 3 Occitanie, tout serait parti d'une demande faite à des élèves. Face à leur refus d'obéir, le professeur les aurait alors sommés de décliner leur identité, ce qu'ils auraient refusé. L'enseignant aurait donc décidé de les prendre en photo avec son téléphone afin de les identifier.
Les élèves concernés auraient alors essayé de lui arracher son portable des mains, ce qui aurait occasionné la gifle que l'on voit au début de la vidéo.

Les deux élèves impliqués ont été placés en mesure conservatoire et seront convoqués en conseil de discipline après les vacances scolaires, qui débutent vendredi prochain. Mais pour le SNALC, seul syndicat enseignant à ne pas être classé à gauche, la sanction devrait être étendue à tous les élèves présents, et que l'on voit sur la vidéo. « Quelque part, ils sont complices », affirme Karim El Ouardi, président académique du syndicat cité par France 3 Occitanie, qui regrette qu'ils aient filmé la scène au lieu de venir en aide au professeur. Pour lui, « il faut envoyer un message d'autorité et que le chef d'établissement porte plainte au nom de l'établissement contre les élèves qui ont frappé ce collègue ».

De son côté, le directeur académique des services de l’Éducation nationale de l'Hérault a décidé de diligenter une enquête flash qui « devra faire toute la lumière sur les circonstances de cet incident sous une semaine ».

Et la communication du rectorat précise : « Dans cette attente, le directeur académique des services de l’Éducation nationale de l'Hérault a demandé que des mesures conservatoires soient prises à l'encontre des élèves et du professeur impliqués dans ces violences. »

Les équipes mobiles académiques de sécurité seront déployées au sein du lycée dès lundi matin.

Vos commentaires

49 commentaires

  1. Mais pour le SNALC, seul syndicat enseignant à ne pas être classé à gauche.
    Vous êtes sûr ?
    Cela n’a toutefois pas empêché le SNALC de déclarer sa proximité technique avec le programme éducatif d’organisations politiques, comme celui de Debout la République (devenu Debout la France) ou celui du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012. Aux élections professionnelles de 2014, il reçoit, tout comme le syndicat Force ouvrière, le soutien du collectif « Racine » ; de nouveau, le SNALC réfute ce soutien.
    À l’occasion des élections législatives anticipées de 2024, consécutives à la dissolution de l’Assemblée nationale, Jean-Rémi Girard, alors président du SNALC, déclarait à l’agence AEF que, parmi les formations politiques en lice, le Nouveau Front populaire portait des propositions particulièrement proches des revendications du syndicat, notamment en matière de défense du service public, de conditions de travail des enseignants et de revalorisation des carrières.
    Merci wikipédia.

  2. Anecdote : en mai 68, devant ma salle d’examen (concours écoles d’ingénieurs) un « piquet de grève » veut nous empêcher d’entrer ; mon père qui m’accompagnait, va vers le groupe, sort un calepin et dit « je prends les noms » ; le meneur du piquet donne son nom en tremblant et se retournant vers ses camarades constate qu’ils se sont tous volatilisés. Il faut dire que mon père qui est prof était en costume cravate et que son calepin était un agenda de la MAIF.

  3. La vidéo est terrifiante ! Comment accepter, sans s’émouvoir pour ce professeur, que des élèves en arrivent là sans que nous réagissions ! Tous les élèves spectateurs de cette « bousculade » de leur professeur doivent être inclus dans la punition attendue des provocateurs en raison de leur non intervention pour personne en péril. Toute l’Administration de l’Education nationale doit être derrière ce professeur. Sans cela, ne venez plus nous demander notre avis ni nous communiquer de telles vidéos. Nous tournerons le dos.

  4. Le fameux slogan gauchiste « il est interdit d’interdire » a fait et continue de faire des ravages dans notre société sans boussole !
    Ces gauchistes ont tué toute autorité (du père dans la destruction de la famille, de l’instituteur en voulant être au même niveau copain-copain, du curé en développant une certaine « chrisianophobie », du policier incarnant l’ordre, du magistrat devenu trop laxiste suite à la harangue du juge Baudot, sans oublier le politique qui représente la France qui a perdu toute autorité dans le monde tant le niveau intellectuel s’est gravement dégradé !

    • « Il est interdit d’interdire ! », parfois présenté par erreur comme un des slogans de Mai 68, est un aphorisme lancé par l’humoriste Jean Yanne sur les ondes de RTL, en forme de boutade moqueuse et considéré comme un polyptote par les linguistes. La date de cette boutade de Jean Yanne n’est pas connue mais probablement antérieure aux événements de Mai 68.

  5. Les profs commencent à sérieusement récolter ce qu’ils sèment depuis 40 ans… à force d’interdir d’interdire on en arrive à des situations absurdes et surtout incontrôlables. Perso, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre comme disait quelqu’un, vu que de toutes façons et quoi qu’il se passe, il est toujours urgent de ne rien faire…

  6. Cette énième agression d’un professeur au cœur d’un établissement scolaire , ne va même pas faire frémir une touffe de poils du Mammouth qui dort rue de Grenelle !

  7. La France se comporte comme un morceau de sucre dans une goutte d’ eau… L’ effondrement est pour bientôt….Mai 2027 ? Pourquoi pas, hélas. Avec nos belles idées humanistes, ce sont nos farouches adversaires qui s’ en servent à dessein pour mieux nous combattre demain. Toutes les strates et administrations françaises sont infiltrées d’une idéologie mortifère. ( Agir dans l’ ombre = takya) Etre patriotique vous condamne à la mort sociale ou….réelle ( Quentin) Se vouloir critique? Alors uniquement que si vous abondez aux discours gauchisant. Université infiltrée par des syndicats partisans (CNOUS) manifestants patriotes malmenés ( UNI, Némésis, Eclat de Femmes, Frontières, BV, etc..) élus LR qui maintiennent leurs oeillères ( Voilement d’ élue, président de PACA minimisant les conquêtes électorales, etc) Mais ils seront aussi sur l’ échafaud, tôt ou tard ! La presse TV et écrite, servantes dociles, qui évitent tput sujet fâcheux. Aidée en cela par une Justice idéologisée. Maires sortants hués, professeurs s’ autocensurant, élus d’opposition menacés ou aux indemnités diminuées….Et bien voilà ce qui nous attends très prochainement. Peut-être aussi, un argument en faveur de la dénatalité. Quelle France léguée? Celle qui sera parsemée de villages d’ irréductibles Gaulois qui se réfugieront entr’eux….Et dire qu’ en BD et enfant, cela me faisait sourire.

  8. scène impossible à imaginer dans les pays où l’autorité de la Famille et du Professeur sont une règle absolue quotidienne….

  9. Pourquoi pas équiper les profs de sprays au poivre et appeler la police pour coffrer tout ça ? Tous ! Ensuite expulsion du lycée sans conseil de discipline , les faits étant clairs.

    • Oh oui,appeler la police,histoire de notifier dans une précédure dans laquelle il ne manque pas une seule virgule,aux mis en cause,souvent mineurs ,l’impérieuse nécessité de « respecter la loi ».Le traumatisme des mis en cause est tel,qu’ils quittent ,hilares ,les locaux de la police,après avoir juré sur la tête de leur lit qu’ils ne recommenceraient pas.

  10. C’est de sa faute, il n’aurait pas dû mettre une gifle mais un coup de poing pour le mettre KO l’affaire aurait été classée. J’ai connu un peu ça après mai 68 où les élèves voulaient faire la loi dans les classes, il y en a qui voulait me sortir de la classe parce que ses parents nous avaient virer d’Algérie il voulait faire pareil, il s’est jeté sur moi, je lui ai démis l’épaule c’était terminer après j’ai eu la paix. Il y a bien des enseignants qui vont trouver des excuses aux élèves et crier haro sur leur collègue comme ils l’ont fait pour Samuel Patty a

    • Témoignage d’un professeur en collège-lycée: après avoir rappelé à l’ordre un élève turbulent, celui-ci s’est jeté sur l’enseignant, ce dernier, jitsuka de haut niveau, a mit l’élève au sol sans problème. Pas un désordre, même minime, pour ce professeur quand il faisait cours pour le reste de l’année!

  11. Les profs récoltent les fruits de ce qu’on leur fait enseigner Ne pas oublier leurs roses à la boutonnière pour l’élection du mafieux Mitterrand

    • oh vous savez çà ne vous avancerait pas beaucoup…. aujourd’hui l’attitude provocatrice des élèves est assé bien répartie entre tous, les ado d’aujourd’hui sont très vite violents dès qu’ils doivent faire face à de la frustration, et je peux vous dire que la rebellion commence très tôt !

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