Le Centre européen pour le droit et la justice (European Centre for Law and Justice, ECLJ) est une organisation non gouvernementale fondée en 1998 et dédiée à la promotion et la protection des droits de l’homme. L’ECLJ a publié un rapport sur les juges ayant siégé à la Cour européenne des droits de l’homme (). Il ressort que certains juges ayant siégé à la entre 2009 et 2019 sont d’anciens responsables ou collaborateurs de sept organisations non gouvernementales (ONG) très actives auprès de la . Douze juges sont liés à l’Open Society Foundations, sept aux comités Helsinki, cinq à la Commission internationale des juristes, trois à Amnesty International, un à Human Rights Watch, un à Interights et un à l’AIRE Centre (Advice on Individual Rights in ). Toutefois, l’Open Society se distingue par le fait qu’elle finance les six autres organisations.

Depuis 2009, le rapport de l’ECLJ recense 185 affaires dans lesquelles une des sept ONG est officiellement impliquée dans la procédure. Dans 88 cas, des juges ont siégé pour une affaire dans laquelle était impliquée l’ONG dont ils étaient proches. Sur la même période, l’ECLJ recense seulement douze cas dans lesquels un juge s’est retiré d’une affaire en raison d’un lien avec une ONG impliquée dans la procédure. Sur les dix-sept juges ayant siégé en grande chambre, six étaient liés aux ONG requérantes et intervenantes. Le rapport de l’ECLJ précise : « Cette situation met en cause l’indépendance de la Cour et l’impartialité des juges ; elle est contraire aux règles que la CEDH impose elle-même aux États en la matière. » Ce rapport formule la recommandation suivante : « Il est nécessaire de remédier à cette situation. Pour cela, il conviendrait en particulier d’être plus attentif au choix des candidats à la fonction de juge en évitant la nomination de militants et d’activistes. » Une pétition pour mettre fin aux conflits d’intérêts à la CEDH peut être signée sur le site eclj.org

est le fondateur de l’Open Society Foundations. Il utilise ses milliards pour soutenir des associations promouvant la libre-circulation des migrants et la déconstruction des valeurs traditionnelles. Ses agissements ont déjà provoqué des réactions. Viktor Orbán a déclaré que Soros était son premier opposant. Benyamin Netanyahou a dénoncé Soros, qui « porte atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’État juif et cherchent à lui nier le droit à se défendre ». Ainsi, George Soros finance généreusement des associations œuvrant pour la société ouverte. Une société ouverte au coronavirus et aux sorosiens !

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