Karine Lemarchand favorable à la peine de mort : « Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie ! »

Avec son franc-parler légendaire, l'animatrice réagit à la mort de Louis.
Brève 1

Après la mort de la petite Lyhanna puis celle de Louis, 17 ans, tué à Narbonne, les réactions continuent d’affluer sur les réseaux sociaux. Karine Le Marchand a, elle aussi, réagi dans une vidéo publiée sur Instagram.

« Si je ne prends pas la parole sur Lyhanna et Louis, c'est parce que je suis radicale, lance-t-elle. Des propos repris notamment par Le Figaro. Tu enlèves la vie, on t'enlève la vie. Certaines personnes sont irrécupérables, psychiquement. Je n'ai pas à payer toute ma vie pour qu'ils soient en taule et je n'en ai rien à foutre de leurs conditions de vie », conclut l'animatrice.

Elle appelle aussi à l'organisation de référendums pour réformer la Justice.

L'animatrice de L'amour est dans le pré exprime aussi son inquiétude face à une situation hors de contrôle : « Je vois comme la plupart des Français que, sur beaucoup de sujets, les choses nous échappent et que nous ne sommes pas entendus. » Évoquant la présidentielle à venir, elle estime que les futurs scrutins pourraient déboucher sur des blocages : « Quelle que soit la personne qui sera élue aux prochaines élections […] ce sera un ni ni. Et encore une fois, on ne pourra pas gouverner. »

Très émue, Karine Lemarchand dit son attachement au pays et son ras-le-bol : « J’aime la France, je suis fière d’être française et j’ai envie qu’on s’en sorte. » Elle pointe également la violence chez les jeunes et les difficultés du système judiciaire : « On a un problème de violence avec nos jeunes et un problème avec la justice. » Et conclut avec son franc-parler légendaire : « Je veux être heureuse dans mon pays. Merde ! »

 

Vos commentaires

79 commentaires

  1. Vous n’êtes pas la seule Mme Lemarchand à souhaiter le rétablissement de la peine capitale, 98 % des Français normaux la souhaitent depuis longtemps mais ne sont pas écoutés. Le gouvernement fait la sourde oreille et passe son temps à tourner autour du pot en nous enfumant plutôt que d’entrer en action pour protéger son peuple Ce qui compte pour ces derniers, c’est de bien profiter de tous les privilèges de leur fonction en attendant la fin de leur mandat. Ce gouvernement, comme les précédents n’a aucune compétence, aucune autorité, ils se fichent royalement de l’avenir de la France et de la sécurité du peuple alors qu’ils sont sur le même bateau, allez comprendre…..
    La peine capitale a été abolie en 1981 par Badinter sous prétexte que c’est indigne de donner la mort à ces monstres, ils ont droit à la vie mais ces mêmes barbares ont le droit de nous la supprimer dès leur remise en liberté alors qu’ils devraient être enfermés jusqu’à la fin de leur vie. VIVE LA FRANCE !

  2. Un ami me disait …. la peine de mort ….ça ne suffit pas …il faut que ces criminels en bavent ….. ouvrons le BAGNE de CAYENNE ! ……. Du temps de Victor Hugo, on volait un pain … on allait au bagne !
    Aujourd’hui on…. t u e …. on s’amuse à faire des selfies, on se met en scène, on en rigole drogués par l’impunité !
    KARINE aujourd’hui il faut que le peuple entier se lève ….. ça suffit, nous ne sommes plus protégés
    RESISTANCE contre l’impunité funeste !

      • Effectivement on y allait pour un morceau de pain ! Aujourd’hui, il n y a plus de limite dans l horreur et tous ça dans l impunité totale. La société a évolué mais pas dans le non sens. On arrive même pas à arrêter un gamin de 14 ans qui sème la terreur .

      • Vous étiez bien le seul à le croire ! Noubliez pas : Victor Hugo = écrivain.
        Je me demande si Indigo est sincère … ou ignorant !

      • Victor Hugo s était inspiré d un fait divers ou un pauvre avait été au bagne pendant cinq ans pour le vol d un morceau de pain.

    • Le gros avantage de Cayenne, outre le fait qu’il était impossible de s’en évader, ne coûtait rien au contribuable. De plus tous ces bagnards n’avaient pas la vie tranquille, ils se battaient entre eux avec parfois une issue fatale. Ils s’appliquait la peine de mort eux-mêmes.

  3. On a supprimé le bagne de Guiyane car les conditions de détention et la maltraitance des déportés étaient honteuses et inhumaine
    Mais le principe de déportation à vie des criminels assurant leur subsistance par le travail reste pour moi la solution la plus efficace en alternative à la peine de mort.
    Le climat des îles du Salut en Guyane étant trop chaud, l’idée serait de créer un centre de détention à perpétuité respectueux de la dignité humaine dont la qualité de vie serait assurée et assumée par les détenus eux mêmes mais d’ou il serait impossible de communiquer ni de s’échapper. Pour ne pas être à la charge de la société, les détenus seraient obligés de travailler pour assurer leur subsistance et l’entretient des locaux.
    Je propose l’archipel de Crozet dans les Terres Australes Françaises.

  4. C’est vrai, la peine de mort n’est pas dissuasive, mais elle est curative !!! A l’heure ou l’on projette de d’euthanasier les anciens parce qu’ils coûtent plus cher en dépense de santé. Je ne vois pas pourquoi, on ne pourrait pas appliquer le même traitement aux criminels et pour les mêmes raisons de coût …

  5. évidemment, cette personne a raison mais on est dans une idéologie qui va permettre la mise à mort soit disant volontaire des malades et un jour des anciens qui coûtent cher tandis qu’on trouvera toutes les explications possibles pour pardonner aux assassins. Mais pardonner au nom de qui ? des victimes qui elles sont mortes et bien mortes?. Alors la bataille va être rude pour sauver sa peau et surtout il ne faudra pas se plaindre de quelque problème de santé faute de quoi…..

  6. En ce qui concerne Badinter, on sait qu’il n’est pas au Panthéon, c’est juste une mise en scène, il repose en fait je ne sais où. Il ne faudra même pas profaner pour extirper les objets du sarcophage. Badinter au Panthéon…comme une erreur.

  7. La peine de mort n’a véritablement jamais résolu ni ne résoudra jamais grand chose du problème pathogène à la criminalité. Que je sache, le crime existe depuis l’aube de l’humanité. Il n’est que très très rarement expliqué ou évoqué à sa source métaphysique.
    La peine de mort il est vrai, peut satisfaire un très court besoin éphémère de vengeance pour l’entourage de la victime. Mais encore, pas toujours ! Le psychologue et thérapeute que je suis, sait très bien par expérience, que le souvenir de ce douloureux moment demeure le plus souvent inoubliable et parfois devient inexpugnable pour les parents ou les amis proches qui on beaucoup aimé la personne décédée.
    Pourquoi ne pas s’en tenir à la pure et ferme condamnation à perpétuité déjà présente et existante ?
    A condition bien sûr qu’elle soit réellement appliquée, sans aménagement (ex. obligation à travailler, minimum de confort, de loisirs) et sans possibilité de remise de peine, elle peut très bien convenir au besoin de « réparation » d’un côté comme de l’autre, victimes et bourreaux.
    Et que l’on ne me parle pas des moyens à mettre en œuvre pour y arriver. « Qui veut la (juste) fin, veut les (justes) moyens » Proverbe indien.
    Cela prendrait enfin un vrai sens concret, contemporain, humaniste et adulte, plutôt qu’une bête réponse projective, « cathartique » ,à un acte de tuerie, de vengeance, par le même acte ! Quand bien même celui-ci nous paraitrait-il (émotionnellement ) « juste » ! Où se situe alors l’exemplarité, la maturité de réflexion philosophique, métaphysique, sur la vie, que l’on est, nous adultes et intelligents, sensés transmettre et faire comprendre à nos enfants ?
    Le condamné privé (à vie !) de liberté, aura devant lui, la perspective de toute une vie de souffrance morale, physique, psychologique, lui offrant par ailleurs, l’éventuelle prise de conscience de ses actes odieux et de murir sa culpabilité dans le but du pardon à soi. Mais là sans doute, vais-je un peu trop vite ou trop loin dans ma réflexion…
    En comparaison, je pense que son exécution corporelle ne représenterait qu’un pénible et bref moment de frayeur à vivre, sans véritable impact exemplaire pour d’autres individus psychopathes dont la vie des autres (et parfois même la sienne !), n’a aucune valeur en soi.
    De cette manière, je souhaite de tout cœur que l’homme prenne ici conscience de sa propre haine de soi et qu’il cesse enfin de la projeter en vain sur les autres. Peut-être alors deviendrions plus mature et « plus justes » envers nous-mêmes, face à cette grave réflexion qui s’impose.

    • La peine de mort n’a véritablement jamais résolu … certes. MAIS Elle empêche les récidives. Elles permet le deuil . elle rassure la population . Elle évite des frais de garde- à vie – des coupables C’est déjà pas mal. Tout le reste ne sont qu’élucubrations rhétoriques. Désolé, mais je n’ai pas ton « cerveau » alambiqué pour adhérer à ta profondeur de pensée.

      • Furioso : Libre à vous de juger mes propos « d’élucubrations rhétoriques » et de me voir pourvu d’un « cerveau alambiqué » En retours, moi je ne ressens nullement l’envie de m’identifier à un « furioso »…Bien cordialement !

      • Furioso je partage entièrement votre avis. La peine de mort peut être dissuasive (meutres de policiers par ex) .Dans tous les cas elle évite la récidive ,c’est cela l’essentiel!

    • je suis assé d’accord avec votre réflexion, néanmoins deux raisons pour lesquels aujourd’hui la radicalité s’exprime, c’est d’abord un  » ras le bol » de tout ces meurtres gratuit à répétition, ensuite le fait que la peine de mort supprimée face à une sté et une jeunesse qui régresse en effet induit l’envie de la réactivé, et enfin la peine à perpétuité dans notre société est un canular qui n’échappe à personne ; A ce stade réintroduire le bagne serait pas forcément inutile !

    • Sauf que vous condamnez aussi des gens (gardiens, codétenus,soignants etc….) à vivre au contact de types ayant déjà tué, prêts à recommencer sans rien risquer d’autre qu’un « prolongement de la perpétuité »

    • D’accord avec vous dans un pays juste et normal : mais en France les coupables ne sont jamais punis à la hauteur de leurs crimes. Notre Justice leur trouve toujours des excuses ou circonstances atténuantes : ils peuvent donc récidiver

    • Une affaire morale quand un pays en est désormais dépourvu… Complexe. Personnellement j’opterais pour la « méthode Jarod » dans la série le Caméléon pour ceux qui ont la référence. On en est là. On a envie de leur faire croire qu’ils subiront le même traitement qu’ils ont fait subir, afin au mieix

    • Je suis entièrement d accord avec vous. Je suis pour un enfermement à vie sans confort c est à dire pas de télévision, pas de sortie bien entendu, avec l obligation de travailler . Ces criminels auront jusqu à la fin de leurs pour méditer. La peine de mort c est trop doux .

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